Donne-moi un bisou colibri, car quand on arrête d’aimer l’âme prend feu. Chacun avec son propre crayon et on partage le papier. Elle s’habille en noire moi en gris, elle va à droite moi à gauche. Un pied commence à fatiguer, les yeux, les mains, les coeurs ne trouvent pas les miens. A bientôt, on se vera, on vera, moi je veux bien voir, boire, croire et actuar.
L’exposition collective Wasteland. New Art from Los Angeles se déploie dans deux espaces, le Mona Bismarck American Center à Paris et la Galerie Thaddaeus Ropac à Pantin, du 12 mars au 17 juillet 2016.
L. A. s’expose à Rodac, poème de la modernité, The Waste Land (Terre vaine) de T.S. Eliot, est le fil conducteur de cette petite expo à la galerie Ropac (à voir !)
La exposición colectiva Wasteland. New Art from Los Angeles se encuentra en dos lugares, el Mona Bismarck American Center en París y la Galeria Thaddaeus Ropac en Pantin, del 12 de marzo al 17 de julio 2016.
L.A. se expone en Rodac, poema de la modernidad, The Waste Land de T.S. Eliot es el fil conductor de esta pequeña expo en la galería Ropac (a ver!)
Comment les années passent sans avoir de tes nouvelles, poétique du désespoir, sans rien savoir. L’eau vient non seulement de là haut mais aussi de cette rivière, tu te rappelles ? Incertitude et il se passe quelque-chose sans rien dire, mais les traces des pieds nus, cassés et sales font de leurs tissus le corps extasié. Et le nid reste réduit au fidèle son de la guitare, tonne ciel lointain qu’ici se chantent les eaux. Survient pluie maudite, qu’ici j’ai un autre petit peu et je m’en vais que je me mouille.
Como pasan los años sin saber de tí, poetique du désespoir, sin saber nada. El agua viene no solo de arriba sino también de aquel rio, recuerdas ? Incertitud y algo pasa sin mencionar nada, pero las pisadas de los pies desnudos rotos y sucios hacen de sus telas el cuerpo. Y el nido queda reducido al fiel sonido de la guitarra, truena cielo lejano que aquí se cantan las aguas. Llueve maldito, que aquí tengo otro tantito y ya me voy que me mojo. Pero antes, un momento de silencio a esta soledad por el viejo.
Ouvert en semaine de 14h à 18h et le week-end de 15h à 19h.
« L’exposition Intimacies est un espace, mis en forme à la manière d’un cabinet de curiosité ou d’une chambre des merveilles, dans lequel le visiteur est invité à explorer et à expérimenter la subtilité des vécus et des enjeux de la relation amoureuse dans la variété de ses gammes. Une forme d’interactivité à même d’incarner ce qui est questionné : la relation à l’autre au cœur de l’intime, et par conséquent à soi-même. » le6b
Anne Lise MICHOUD
« Une multiplicité qui convoque différentes pratiques artistiques, dessin, photo, peinture, texte, installation, performance, vidéo, son et comme pièce collective de délicieux élixirs… » le6b
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Alexandra Arango
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Sandrine
Sandrine
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Chloé Belloc
Chloé Belloc
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Bertrand Rigaux
AVEC LES ARTISTES LES RÉSIDENTS DU 6b : Alexandra ARANGO, Chloé BELLOC, Pascale BOSC, Valentina CANSECO, Diane COQUARD, Lilli GARCIA GOMEZ, Denis GUEVILLE, Michel GAILLARD, Sandrine LEHAGRE, Julia LOPEZ, Sarah MALLEGOL, Anne Lise MICHOUD, Barbara PORTAILLER
ET LES ARTISTES INVITÉS : Emma BOURGIN, Julien CHEVY, Sarah MALLEGOL, Bertrand RIGAUX, Grégoire TERRIER
« Entropie est un voyage dans le temps entre les mouvements révolutionnaires européens du XX siècle depuis 1914, début de la Première Guerre Mondiale, jusqu’à 1991 avec la chute de l’Union soviétique. »
« Entropía es un viaje en el tiempo por los movimientos revolucionarios europeos del siglo XX desde 1914, comienzo de la Primera Guerra Mundial, hasta 1991 con la caída de la Unión Soviética. » (bilbaoartdistrict.com)
« Roberto Aguirrezabala est diplômé en BB.AA. pour les spécialisations en audiovisuel et peinture dans l’Université du Pays Basque, 1995. Depuis ses debuts il a développé son travail d’une façon multidisciplinaire. Il a dédié presque dix ans à l’art électronique, avec cinq oeuvres de net.art exposées et recompensées au niveau international, qui explorent dans la construction de l’identité sur Internet et les nouvelles relations sociales dans les communautés virtuelles et les systèmes d’intelligence artificielle . »
« Roberto Aguirrezabala es Licenciado en BB.AA. por las especialidades de Audiovisuales y Pintura en la Universidad del País Vasco, 1995. Desde sus comienzos ha desarrollado su trabajo de un modo multidisciplinar. Dedicó casi una década al arte electrónico, con cinco obras de net.art expuestas y premiadas internacionalmente, que indagan en la construcción de la identidad en Internet y las nuevas relaciones sociales dentro de comunidades virtuales y sistemas de inteligencia artificial. » (bilbaoartdistrict.com)
« Un nouveau théâtre devrait expliquer au spectateur comment résister à toute forme d’autorité dans le continuum politique. Si nous cherchons à nous libérer en contrôlant nos propres images, la performance devrait être l’illustration des processus de résistance et montrer explicitement comment parvenir à l’autonomie, aussi temporaire puisse-t-elle être. (La résistance électronique)
Et ce du cercle est vrai, je ne te vois pas venir et je deviens malade pour vivre ta rencontre. /// Y lo del círculo es cierto, no te veo venir y yo enfermo por vivir tu encuentro. Sólo destruímos en nuestra construcción.
“Entropía”. Exposición de ROBERTO AGUIRRE-ZABALA. BilbaoArte -Urazurrutia, 32. 48003 Bilbao-
« Ce qu’il voyait n’était qu’amour et nous fera toujours des yeux émerveillés. »
Paul Eluard
Le Douanier Rousseau au musée d’Orsay /// El Douanier Rousseau en el museo de Orsay
Pas de mots pour décrire la beauté de la vie à l’origine d’un pinceau enfantin et naïf.
/// No hay palabras para describir la belles de la vida al origen de un pincel infantile e ingenuo.
La Guerre
Le sommeil m’empêche de me voir de nuit comme je vois de jour
/// El sueño impide verme de noche como veo de día.
La Charmeuse de serpents
Qui ? toi et toi et toi et toi, parfait comme trait de peinture qui caresse la forêt de cette illusion onirique à l’origine d’une source étrange dans un autre tableau.
Quién ? tú y tú y tú y tú, perfecto como el trazo de pintura que acaricia la selva de esta ilusión onírica al origen de una extraña fuente en otro cuadro.
Le lion, ayant faim, se jette sur l’antilope, 1898-1905.
Personne ne sait ce qui se passe aujourd’hui parce que personne ne veut qui se passe quelque chose. Il y aura toujours des fous, de la musique et des paroles de cinéma sortant du tableau d’une inspiration lointaine. Et le lion, ayant faim, se jette sur l’antilope.
Nadie sabe lo que pasa hoy porque nadie quiere que pase algo. Siempre habrá locos, música y palabras de cinema saliendo del cuadro de una inspiración lejana. Y el lion, teniendo hambre, se lanzará sobre el antílope.
Le Rêve.
Dans la vie, l’essentiel est de porter sur tout des jugements à priori…
…il y a seulement deux choses : c’est l’amour, de toutes les façons, avec des jolies filles, et la musique de N.O. … (extrait de la Nouvelle Orléans)
C’est à la galerie Thaddaeus Ropac de Pantin, petite perle du « 9 cube », du
Es en la galeria Thaddaeus Ropac de Pantin, perlita del « 9 al cubo », del 21 de febrero al 30 de junio 2016
Plusieurs oeuvres de Tony Cragg réalisées en acier, en bronze, en bois, en fibres de verre et en pierre. Le vent nous portera et tous disparaitra mais ceci fera rester les pièces circonstancielles à l’abri du « 9 cube » entre les mûrs et les murmures de la galerie Ropac. Et la vitesse est restée derrière nous en laissant des formes biomorphiques uniques, et on dirait… non-imitables.
« Les arts n’ont point pour but unique la description, ni l’imitation. Ils créent des êtres inconnus avec des éléments toujours présents mais non apparents.» Raymond Duchamp-Villon
Et la lumière est arrivée à l’obscure. Un instant, serve-toi. J’ai vu un personnage qui ressemble à celui qui est juste à côté.
The Velvet underground à la Philharmonie de Paris. New-York extravaganza du 30 mars au 21 août 2016.
Y la luz llegó a lo obscuro. Un instante, sírvete He visto un personaje que se asemeja a éste que se encuentra a lado.
The Velvet Underground en la Filarmónica de Paris. New-York extravaganza del 30 de marzo al 21 de agosto de 2016.
De voix douce, et allemande, elle se fait passer par une lesbienne. /De voz dulce, y allemana, ella se face pasar por lesbiana.
à Nico :
Des yeux de ciel avec une envie de faire pleurer les nuages qu’elle ne porte pas dedans, ce personnage-escalier monte et descends mais ne rentre jamais. Quand elle dors, elle ronfle, et quand elle se réveille, elle enchante. Velvet, j’ai décidé d’adapter quelque chose de ma vie à la vie. Ma mémoire est foutue au son d’une banane warholienne d’une culture contre-culture.
Tu dors comme un horloge naturel endormie entre des fourmis, habitant dans l’obscure et le noire, celui qui vient te rencontrer les soirs jusqu’à ce que t’es née ma petite, ma pièce de Lou Reed et John Cale, mon désir qui apprends et moi je sais te faire, te caresser avec un sunday morning qui rempli ton espoir d’ange mignon, d’ange prétentieux. Merci Pale bleu eyes de voix douce, yeux de ciel ma sweet Jane.
Le choix dans la vie est de se décider entre un raisin fermenté et un visage affamé sans mains pour pouvoir se couvrir les yeux.
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La elección en la vida es decidirse entre una uva fermentada y una cara hambrienta sin manos para cubrir sus ojos.
Bettina Rheims nous expose des visages, des gens, des parcours, les yeux fermés ou pas, les invités mais aussi les regardés. Mode, art et glamour ne sont que les pas, à travers lesquels, les sens sont à fleur de peu. La réalité et le temps, le perçu et l’aperçu, révoltent l’excitation entre le porno et la promotion, entre tes jambes et l’objectif, entre tes yeux et ta figure.
/ Bettina Rheims nos expone rostros, gente, recorridos, los ojos cerrados o no, los invitados pero también los observados. Moda arte y glamour son solamente los pasos, por los cuales, los sentidos acarician en la piel.