Communauté d’artistes, de botanistes et de philosophes à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, ensemble et dans un même endroit, et c’est du 12 juillet au 10 novembre 2019.
Comunidad de artistas, botánicos y filósofos reunidos en la Fundación Cartier de Arte Contemporáneo, juntos y en el mismo lugar, del 12 de julio al 10 de noviembre de 2019.
S.O.S. d’un poumon, des lieux habitables et des ressources, mais aussi des vies oubliées et de Nous les Arbres. Une exploration des questions écologiques et de la place de l’Homme dans le monde vivant qui anime sa programmation depuis de nombreuses années.
Je t’ai vu hier, avant-hier, aujourd’hui et sûrement demain. Longue vie à toi et tes compagnons de terrain, toi que le ciel embrasses avec ce feuillage jouant au cache-cache.
Surpris d’apprendre des choses sur toi, de toi, mais aussi de tous ceux que t’aperçoivent. Arbre, plante, être vivant, j’ai qu’à te dire ne disparaît pas.
Amazonie, ne t’envole pas dans ta fumée, ne brûle pas dans la connerie, t’es pas la seule à te baigner dans le feu d’une putain de pathologie.
S.O.S. de un pulmón, de lugares y recursos habitables, pero también de vidas olvidadas y de Nosotros los Árboles. Una exploración de las cuestiones ecológicas y del lugar del hombre en el mundo viviente que ha impulsado su programación durante muchos años.
Te vi ayer, anteayer, hoy y probablemente mañana. Larga vida a tì y a tus compañeros de campo, a quien el cielo abraza con este follaje que juega a las escondidas.
Me sorprende saber sobre tì, de tì, pero también de todos los que te perciben. Árbol, planta, ser vivo, sólo tengo que decirte que no desaparezcas.
Pop, pap, art and Co, vu, revu, archi revu, encore et encore, et plus encore, même dessin, repetition, chaque image est unique et puis encore vu, revu, archi vecu. Warhola et ses magnifiques répétitions, tout un sens et le contraire le sent, pop art pop pap ou pas and Go !
« I love Los Angeles. I love Hollywood . They’re so beautiful. Everything’s plastic, but I love plastic. I want to be plastic. » A.Warhol
Grayson Perry Vanité, Identité, Sexualité / Vanidad, Identidad, Sexualidad jusqu’au 3 février 2019 à la Monnaie de Paris !
Grayson PerryGrayson Perry
J’aurais jamais cru trouvé dans un lieu des monnaies les oeuvres en céramique, en métal, les tapisseries et les gravures d’un tel artiste britannique. Classes, critiques et ironie, identité, une femme en penis repose devant la masculinité trouvée davantage. Extravagance tout au long des salles, et une moto bien stylée, patiente on va plus vite.
Nunca pensé que encontraría en un lugar de monedas las obras de cerámica, metal, tapices y grabados de un tal artista británico.
Clases, críticas e ironía, identidad, una mujer con pene descansa ante la masculinidad encontrada y más. Extravagancia en todas las habitaciones, y una bicicleta bien estilizada paciencia vamos más rápido.
Une nouvelle place et définition de l’homme, c’est ce qui nous propose Grayson Perry, né à Chelmfsford en 1960, dans les 10 chapitres de l’exposition. « J’ai compris qu’être un travestie ne signifiait pas faire semblant d’être une femme. Il s’agissait de porter les vêtements faisant naître en moi les sentiments que je voulais éprouver. »
Antiquité, société et divinité caramélisent l’absence du statut quo, hier et aujourd’hui la rêverie de l’artiste se retrouve elle même.
Grayson PerryGrayson PerryGrayson PerryGrayson PerryGrayson Perry
Dada – Basquiat, sampling d’ici et là, un coup de box et tu n’est plus là. Jean-Michel se promène dans un mix parfumé d’un Brooklyn couronné de poésie graphique.
Fondation Vuitton, merci de l’avoir mis entre les murs du beau bâtiment qui vous porte.
Dada – Basquiat, sampling de aquí y de allá, un golpe de boxeo y ya no estás. Jean-Michel camina en una mezcla perfumada de un Brookline coronado con poesía gráfica.
Fundación Vuitton, gracias por haber puesto entre tus muros del hermoso edificio que te lleva.
Dure la vie, courte des fois, cet art, « il vient de loin, de très loin », tout le hip et le hop, les mots et la musique, le monde réelle et la partie sauvage des traits, devant ses tableaux on ressent et on est plus là, liberté, classes, noir et blanc, 60 à New York, les rues retrouvées dans les toiles de Jean-Michel Basquiat, performance d’une peinture corporelle.
Dura vida, a veces corta, « este arte proviene de lejos
de muy lejos », todo el hip y el hop, las palabras y la música, el mundo real y la parte salvaje de los rasgos, frente a sus pinturas, uno lo siente y de repente uno desaparece. Allí, libertad, clases, blanco y negro, 60 en Nueva York, las calles encontradas en los lienzos de Jean-Michel Basquiat, performance de un body painting.
Il n’y a qu’un trajet entre l’enface et nos yeux vieillissants
Solamente existe un trayecto de la infancia hasta nos ojos que envejecen
Miró. Au Grand Palais jusqu’au 4 février 2019. Grand Palais hasta el 4 de febrero.
Souviens toi, les premiers pas que t’as vus, la façon dont elle marche, la vie de l’artiste arrive à tes yeux, et la terre tourne plus vite ce jour-à. Né en Catalogne, Joan Miró a mis un coup de marteau à la peinture. Défigurée elle marche encore avec les teintes de ce qu’on parcourt dans cette retrospective: sa vie, le passage par le cubisme, le surréalisme, les peintures détailistes, la rencontre des poètes, écrivains et amis, un imaginaire plein de paysages, la guerre en Espagne et son fascisme, la vue du ciel étoilé, l’après guerre, Paris, Majorque, bleu bleu bleu…
Le peintre ultime, de mon enfance à nos yeux vieillisants !
Recuerda, los primeros pasos que has visto, la forma en que camina, la vida de la artista llega a tus ojos, y la tierra gira más rápido ese día. Nacido en Cataluña, Joan Miró martilló la pintura. Desfigurada, todavía camina con los tonos de lo que recorremos en esta retrospectiva: su vida, el paso a través del cubismo, el surrealismo, los cuadros detallados, el encuentro de poetas, escritores y amigos, un imaginario lleno de paisajes, la guerra en España y su fascismo, la vista del cielo estrellado, la posguerra, París, Mallorca, azul azul azul …
El pintor supremo, de mi infancia a nuestros ojos envejecidos!
Deux périodes et deux époques, l’approche du bleu et du rose ensemble ou presque et c’est au musée d’Orsay !
Dos periodos, dos épocas, la caricia del azul y el rosa juntos ou casi, en el museo d’Orsay !
Picasso a rarement fait parler des deux périodes dans une même expo et même si vous aviez vu beaucoup de ces oeuvres, faites un tour, une pause et appréciez sa période rose, peu connue, peu exposée, en tout cas en France et c’est à la suite de la période bleu. Vous verrez des gravures, des sculptures et bien sûr plein des dessins et des tableaux de l’artiste, réalisés entre 1900 et 1906.
Picasso rara vez ha generado comentarios de sus dos períodos en la misma exposición e incluso si has visto muchas de sus obras, haz un recorrido, una pausa y disfruta de su período rosa, poco conocido, poco expuesto, al menos en Francia, y se encuentra después del periodo azul. Verás grabados, esculturas y, por supuesto, muchos dibujitos y pinturas del artista, realizados entre 1900 y 1906.
2ème volet de cette expo que j’ai fait il y a à peu près plus d’un mois. Et c’est à la FRAC Bretagne (Rennes, ma ville d’accueil en tant qu’immigré de coeur, déboussolé d’horizons)
Segunda parte de esta expo que visité hace poco más de un mes. En la FRAC Bretagne (Rennes, mi ciudad de recepción como inmigrante de corazón y perdido de horizontes)
Le street-art, un peu de son histoire à travers les graffitis
Aérosol, le musée !
El street-art, un poco de su historia a través del grafiti. Aerosol, el museo !
Aérosol, le reflet de l’image ne se reproduit pas, ses droits réservés portent les emmêles, le son d’un appel s’éteint lors du dîner, et le silence de ton être apparaît en fléchettes. Couloirs des rues, ont l’air d’une festivité de fée en chaleur, chanson du pavé, il ne sert à rien de courir, lumière et chance permanente, ce que tu touches tu le détruit, comme une terrasse à l’ombre, et à contrejour elle disparait ton ombre, maintenant elle ne supporte pas le bastion de l’attente. Les mûrs ont été transformés par les idées du non système. Et c’est à PARIS !
Mark Jenkins, 1970. Américain.
Street-art américain, né en 1979 à Fairfax, USA. Il a réalisé des installations de rue, avec principalement une technique qui moule de corps et des formes aussi avec du ruban adhésif transparent. « AEROSOL«
Crane et flingues, 2017. FEEK FEEK, Française. à droite : SCHOONY, 1974. (UK)
à gauche: FEEK 2, il office au sein du crew H.G dès les années 90, il utilise la résine comme matériau, aussi bien exploitée dans la rue que sur des corps humains. La coulure, élément originel issu du graffiti, à résolument défini le style de l’artiste. « AEROSOL« à droite: Artiste anglais, Schoony, débute dans les SF dans le cinéma. Passionné de sculpture, il entre dans la scène artistique londonienne en 2008, en réalisant « Boy Soldiers », notamment vu dans le film Kick Ass 2. « AEROSOL »
SUNSET, 1977. Français
Sunset, à l’évidence, enfant de croisements et chevauchement entre le mot et l’image, la poésie et la couleur, l’art et la rue. A l’aube des années 1990, i découvre l’univers des tags new-yorkais. Bombe aérosol en main, i l’attaque à la peu des murs, de Paris à New-York. Il multiplie les performances et interventions à Paris, Lyon et Marseille puis à Shanghai, Hong-Kong et Jakarta. Action painting, calligraphie arabe et les tatouages latinos sont dans ses oeuvres mais c’est le mot qui domine. « AEROSOL »
SUNSET, 1977. Français
Haut: Rammellzee and K-Rob/Beat Pop, 1983. BASQUIAT. Dessous : The Off’s Records, 1984. BASQUIAT
Peintre américain né à Brookling. Basquiat signe les murs des rues qu’il arpente par son célèbre SAMO, avant de se mettre à la peinture et de rencontrer les artistes les plus influents du moment. Ici on voit une partie de l’ensemble de trois pochettes de disques et vinyles 33 tours. « AEROSOL »
La liberté d’expression, 2009. DRAN (FR)
Artiste français originaire de Toulouse et membre du DMV Crew. Ancien élève des Beaux-Arts, son art va se développer d’abord sur les murs ou il propage ses emblématiques enfants délivrant des messages forts, dans lesquels il se reconnait. « AEROSOL »
Obey X Zumiez, 2010. Shepard Fairey ‘OBEY’
Né en 1970 à Charleston et diplômé de la Rhode Island School of Design. Il s’est d’abord fait connaître par les autocollants André the Giant Has a Posse, qui a donné la campagne Obey Giant, inspirée du film de John Carpenter « Invasion Los Angeles ». Il devient mondialement connu avec la création du poster HOPE de Barack Obama. Shepard Fairey fait partie des artistes urbains les plus réputés au monde. « AEROSOL »
Il est l’un des pionniers du mouvement Graffiti du début des années 80. Toxic grandit dans le Bronx et commence à l’âge de 13 ans à faire ses armes sur les trains et les murs de New York, aux côtés de ses amis, Kool Koor et le défunt A-One. Un précurseur ! « AEROSOL »
« C’est une belle idée de donner la parole à la main » Hugues Reip
Toucher, faire, dessiner, déformer, pas danser, le regarder, tes yeux, ton souffle sculpté dans un atelier. 3 expositions collectives, 3 lieux, dans une seule thématique, c’est à Rennes et c’est bien autour de l’atelier et du faire.
Changements des contextes, je vous présente la première des trois expos et on se trouve au musée des beaux-arts de Rennes.
On y retrouve l’atelier du sculpteur comme le lieu du faire, transformer, expérimenter, penser, et refaire. De Olivier Blanckart avec N.A.S.D.A.Q à Aurélie Ferruel & Florentine Guedon avec SiSi La Famille. Le premier representé par quatre mannequins reproduisant une photographie des artistes conceptuels R. Barry, D. Huebler, J. Kosuth et L. Weiner prise par Seth Siegelaub en 1969 et une phrase en néon « It is only art & art »; symboles de l’entreprise capitaliste d’un art contemporain qu’approche de plus en plus le marché voir la marchandise.
Sisi La famille prend un portrait de celle-ci et ses filiations, avec 13 membres portant des coiffes et des figures totémiques faites de divers objets et d’outils juxtaposés.
Un ensemble exceptionnel d’armures et d’attributs de daimyo, ces puissants gouverneurs qui régnaient au Japon entre le XIIe et le XIXe siècle.
Señores de la guerra en Japón. Por George Henry Longly.
Un conjunto de armuras y atributos de daimyo, estos poderosos gobernadores que reinaban en Japón entre los siglos XII y XIX. Con un fondo de música pop, nos paseamos entre armuras y colores, juegos de luz y fantasmas vivos, hacen del recorrido la experiencia.
Avec un fond en musique pop, on se promène entre armures et couleurs, jeux de lumières et de fantômes vivants, ils font du parcours l’expérience. Et si seulement c’était interactif, mais qui le sait, on se retrouve émergés dans un Japon du passé, animé par le présent et qui nous donne l’impression que le future est proche et il n’est pas très loin. Beautés d’armures font semblant d’abriter quelqu’un.
Grandes personnes inhabitées, entre vidéos, sons et lumières, un parcours sensoriel à ne pas rater.
« L’artiste convoque pour ce projet la culture populaire, l’inconscient collectif et s’inspire d’une matière synthétique imitant le tissu cellulaire du corps humain. Prenant la forme de membres ou de torses, ce matériau envoyé en dehors de l’atmosphère permet de mesurer l’intensité des radiations auxquelles le corps serait soumis dans l’espace. De la même manière, « Le corps analogue » expose le visiteur à des distorsions et à des oscillations qui modifient constamment la perception de l’espace, des oeuvres et des objets japonais. » Commissaire : Adélaïde Blanc
#GeorgeHenryLongly
Seigneurs de la guerre vident m’ont appelé, ils m’ont regardé et ils m’ont laissé partir, et bien évidemment je les ai laissés, vident je les ai laissés.
Señores de la guerra vacíos me han llamado, me han mirado y me han dejado irme, y claro los he dejado, vacíos los he dejado.