Quelques pièces 👾
Lucía y sus trenzas, 2016. Ángeles Agrela

On survol les rêves d’une forêt, d’un étang au milieu des arbres, des ces reflets de lignes verticales répétées une fois encore dans la fenêtre d’une toile. Peintures nature et le silence de ce que l’artiste a pu entendre. Ouvrez les yeux et fermez les oreilles car Dumas a des lieux à ne pas oublier, à vous montrer. Silence…
Droites et courbes, à Galerie Pierre-Alain Challier, Paris. Février 2021.
Sobrevolamos sueños de un bosque, de un estanque entre árboles, de los reflejos de aquellas líneas verticales repetidas una vez más en la ventana de un lienzo. Pinturas naturaleza y el silencio de lo que el artista ha podido oír. Abre los ojos y cierra los oídos porque Dumas tiene lugares para no olvidar, para mostrarte. Silencio…
Droites et Courbes, en Galerie Pierre-Alain Challier, París. Febrero de 2021.
Tom Sachs’ Ritual
C’était il y a quelques jours, sous la pluie que l’artiste nous fait défiler devant une métropole surveillée. Ses sculptures dispersées dans l’espace tel que des bâtiments dans une grande urbanisation avec des tours et des detours. On confronte la banalité des objets et leur fabrication artisanal, mais aussi la lecture du ready-made et le « con-sumérisme coupable ». De Rauschenberg et Duchamp à Brancusi l’architecte nous offre une poésie entre ses immeubles.
Merci à la galerie Thaddaeus Ropac à Paris !
Hace unos días, bajo la lluvia, el artista nos hizo desfilar frente a una metrópoli vigilada. Sus esculturas esparcidas en el espacio como edificios en una gran urbanización con torres y desvíos. Nos enfrentamos a la banalidad de los objetos y su fabricación artesanal, pero también a la lectura del ready-made y el « con-sumismo culpable ». De Rauschenberg y Duchamp a Brancusi, el arquitecto nos ofrece una poesía entre sus edificios.






“Lorsque je crée, je médite sur l’objet et la joie d’acquérir un produit est rem-placée par le bonheur de le fabriquer”.
“Cuando creo, medito en el objeto y la alegría de adquirir un producto es re-emplazada por la alegría de hacerlo”.
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à la galerie Richard à Paris
« Nakagami ne reproduit pas la lumière du monde naturel. La lumière de ses peintures existe seulement en peinture. La conscience du temps par l’artiste de ce moment de concentration pendant laquelle la lumière se manifeste est étroitement associée avec la surprise de rencontrer quelque chose d’éphémère et sublime » (Yamanashi, Toshio).
« Nakagami no reproduce la luz del mundo natural. La luz en sus pinturas existe sólo en la pintura. La conciencia del tiempo en el artista de ese momento de concentración en el que se manifiesta la luz está íntimamente asociada con la sorpresa al encontrar algo efímero y sublime » (Yamanashi, Toshio).

Une peinture sans pinceau nous propose un regard posé sur la lumière et la nature, sans complètement l’imiter, tout comme les grandes œuvres des grands peintres de la lumière et du paysage.
Una pintura sin pincel nos propone una mirada puesta en la luz y la naturaleza, sin imitarla por completo, como las grandes obras de los grandes pintores de la luz y el paisaje.

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C’est par ici :
| 16 janvier – 28 février 2021 |
Hassan Hajjaj, à la MEP, dans le cadre de la Biennale des photographes du monde arabe !
Hassan Hajjajajaj, en el MEP, como parte de la Bienal de Fotógrafos del Mundo Árabe!
C’était une exposition qui retraçait plusieurs années de son travail. Mode, pub, voile, mobilier, vidéos et de la couleur. Né en 1961 à Larache au Maroc, Hassan Hajjaj vit et travaille depuis depuis 1973, entre Londres et son pays natale.
Le monde arabe contemporain vu à travers ses yeux, est la répétition des marques d’orient et d’occident, des boîtes de conserves, des sauces en brique ou des logos de luxe répétés entre les couleurs chaleureux et des personnages charismatiques souvent voilés montrent un pop Art qui fait toute suite penser à Warhol à la marocaine.
à suivre !
Se trata de una exposición que recorre varios años de su obra. Moda, publicidad, velo, mobiliario, vídeos y mucho color. Nacó en 1961 en Larache, Marruecos, Hassan Hajjaj vive y trabaja desde 1973, entre Londres y su país natal.
El mundo árabe contemporáneo, visto a través de sus ojos, es la repetición de marcas orientales y occidentales, latas, cajitas de salsa o logos de lujo, repetidos entre colores cálidos y personajes carismáticos, a menudo velados, muestran un arte pop que nos recuerda inmediatamente a Warhol al estilo marroquí.

Bacon, en toutes lettres, sans acides gras ni cholestérol mais si bon !
Bacon o tocino, « en toutes lettres », sin ácidos grasos ni colesterol, ¡pero tan bueno!
Au Centre Pompidou en 2019
Né à Dublin, le peintre n’a jamais arrêté de créer ses personnages écorchés, agités et déformés, voici quelques images.
Nacido en Dublín, el pintor nunca dejó de crear sus personajes despellejados, agitados y distorsionados, he aquí algunas imágenes.
Celui qui s’endort pas apparaitra sur ta scène, avec tes rideaux invisibles et une flèche que je découvre; sont souvent les indices incompréhensibles de la condition humaine que je vois. Complexe ton œuvre mais elle parle, du cubisme au surréalisme et aussi au… je ne veux pas te attacher à lui ou à elle ou à quelconque mouvement. Son grand amour, la vie et la mort, politique et guerres, conflits, pas facile ton chemin et enfin j’ai vu ton atelier, en minuscule, en vrai.
El que no se duerme aparecerá en tu escenario, con tus cortinas invisibles y una flecha que descubro; son a menudo las pistas incomprensibles de la condición humana que veo. Compleja tu obra pero habla, del cubismo al surrealismo y también al… no quiero atarte a ella ni a ella ni a ningún movimiento. Su gran amor, la vida y la muerte, la política y las guerras, los conflictos, no es fácil su camino y finalmente vi su taller, en pequeño, real.
Magasins Généraux présentent FUTURES OF LOVE
jusqu’au 20 octobre 2019 / hasta el 20 de octubre 2019

– Que la mirada de este ser sea confortable al pensamiento futuro.
– Que le regard de cet être soit confortable pour la pensée future.
– Y has inundado este sótano gota a gota, mientras limpio las ventanas que dan al amor.
– Et tu as inondé ce sous-sol goutte à goutte, pendant que je nettoie les fenêtres qui donnent vers l’amour.
Futures of love dans un non lointain avenir, anticipe ce qui pourrait être la vie amoureuse et sexuelle. Futures of love en un no lejano porvenir anticipa lo que pudiera ser la vida amorosa y sexual.

Mariés et infidèles à eux mêmes, l’amour et le future, le corps et ses mutations profondes provoquent des émotions et la sexualité se transforme par les outils technologiques et par les nouvelles rencontres dans le supermarché des applications. Commencer par les beautés de ce monde pour aller vers la beauté éternelle… s’élever toujours et encore, le debut des échelons, en passant d’un seul beau corps à deux, puis de deux à tous… la promesse de l’amour libre et pluriel va à la rencontre de l’amour universel, et contre lui. Des beaux corps aux belles actions, aux belles sciences, dans une société qui se replie sur soit, jusqu’à la beauté elle même, on arrive à désirer d’embrasser l’avenir libre, durable et infini: AMOR.


Casados e infieles a ellos mismos, el amor y el futuro, el cuerpo y sus profundas mutaciones provocan emociones y la sexualidad es transformada por la tecnología y por nuevos encuentros en el supermercado de las aplicaciones. Empezar con las bellezas de este mundo para ir hacia la belleza eterna… levantarse una y otra vez, el comienzo de los escalones, pasando de un cuerpo hermoso a dos, luego de dos a todos…. la promesa del amor libre y plural va al encuentro del amor universal, y contra él. De los bellos cuerpos a bellas acciones, a las hermosas ciencias, en una sociedad que se repliega en sí misma, hasta la belleza misma, llegamos al deseo de besar el porvenir libre, sostenible e infinito: AMOR.









Le plan c’est par ici :
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« L’exposition Prince·sse·s des villes est présentée comme une ville imaginaire, multiple et complexe, décloisonnée, bordélique, foudroyante et créative : un laboratoire imprévisible, toujours en mouvement et en (re)construction. Plasticiens, créateurs, fashion designers, bidouilleurs, tatoueurs, musiciens : une cinquantaine d’artistes investiront le Palais de Tokyo et seront présentés sans aucun regroupement géographique, la plupart du temps avec des nouvelles productions et des interventions in situ. »
DACCA, LAGOS, MANILLE, MEXICO et TÉHÉRAN
« La exposición Príncipe de las Ciudades se presenta como una ciudad imaginaria, múltiple y compleja, descompartimentada, desordenada, veloz y creativa: un laboratorio impredecible, siempre en movimiento y en (re)construcción. »
Voici quelques photos de l’expo :
Algunas fotos de la exposición :
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