Quelques pièces 👾
Lucía y sus trenzas, 2016. Ángeles Agrela

Comme un poisson dans sa maison, il s’enfuit des pieds qui visitent le fond. L’habitant défend son territoire, tandis que d’autres ne se préparent qu’à profiter d’un après-midi riche et ensoleillé. Sur le chemin à nulle part, les peintures sur les murs sont présentées une par une, aujourd’hui cesse d’être hier à chaque pas, et hier était ce qu’aujourd’hui est mais à l’inverse.
Quel chemin prendre, le doute tache son front entre du rouge, du blanc ou simplement une entité. Continuer à visiter ce fond que New York et ses boroughs offrent, effraie les êtres de ces milieux, et en arrivant à la banlieue presque vide et indemne, quand à l’aérosol nous croisons les regards à l’intérieur de la bouche d’un poisson, des centaines de fées sont peintes et chacune parle et sourit entre les récoltes. Allez ! Je leur offre ! Mon corps est l’étiquette, leur sang est débouché, je t’aime telle que tu es, coquine. à NYC – Brooklyn….
Como un pez en su hogar, huye de los pies que visitan el fondo. El habitante defiende su territorio, mientras otros sólo se preparan para disfrutar de una rica y asoleada tarde. De camino a ningún punto en es especial, las pinturas en los muros se presentan una a una, el hoy deja de ser ayer a cada paso, y el ayer fué lo que hoy pero al revés.
Qué camino seguir, la duda tiñe su frente entre ser tinto, blanco o simplemente un ente. Seguir visitando aquel fondo que Nueva York y sus boroughs ofrecen, ahuyenta los seres de estos fondos, y llegando al suburbio casi vacío e indemne, cuando al aerosol cruzamos las miradas dentro de la boca de un pez, se pintan cientos de hadas y cada una habla y sonríe entre cosechas. Vamos ! Los ofrezco ! Mi cuerpo es la etiqueta, su sangre se descorcha, te quiero cual coqueta. à NYC – Brooklyn…
Pop, pap, art and Co, vu, revu, archi revu, encore et encore, et plus encore, même dessin, repetition, chaque image est unique et puis encore vu, revu, archi vecu. Warhola et ses magnifiques répétitions, tout un sens et le contraire le sent, pop art pop pap ou pas and Go !
« I love Los Angeles. I love Hollywood . They’re so beautiful. Everything’s plastic, but I love plastic. I want to be plastic. » A.Warhol

Il pleut, c’est les vacances et finalement, on y est, devant le portrait de Mao, le même le Mao lithographique au Whitney Museum of American Art.
C’était il y a quelques mois, l’expo est finie et voici quelques images prises par Ad « merci »:
Autres articles d’Andy Warhol :
Le temps des voyages, quelques articles du passé lors des traversées et des périples de la vie :
En el tiempo de viajes, algunos artículos del baúl de los recuerdos de aquellas travesías y peripecias de la vida :
2ème volet de cette expo que j’ai fait il y a à peu près plus d’un mois. Et c’est à la FRAC Bretagne (Rennes, ma ville d’accueil en tant qu’immigré de coeur, déboussolé d’horizons)
Segunda parte de esta expo que visité hace poco más de un mes. En la FRAC Bretagne (Rennes, mi ciudad de recepción como inmigrante de corazón y perdido de horizontes)
Mais pour quoi faire ?
Et c’est jusqu’à demain 27 mai 2018 !
Voici les moments :








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(faire l’atelier)
Musée des beaux-arts, Rennes. Jusqu’au 27 mai.
« C’est une belle idée de donner la parole à la main » Hugues Reip
Toucher, faire, dessiner, déformer, pas danser, le regarder, tes yeux, ton souffle sculpté dans un atelier. 3 expositions collectives, 3 lieux, dans une seule thématique, c’est à Rennes et c’est bien autour de l’atelier et du faire.
Changements des contextes, je vous présente la première des trois expos et on se trouve au musée des beaux-arts de Rennes.
On y retrouve l’atelier du sculpteur comme le lieu du faire, transformer, expérimenter, penser, et refaire. De Olivier Blanckart avec N.A.S.D.A.Q à Aurélie Ferruel & Florentine Guedon avec SiSi La Famille. Le premier representé par quatre mannequins reproduisant une photographie des artistes conceptuels R. Barry, D. Huebler, J. Kosuth et L. Weiner prise par Seth Siegelaub en 1969 et une phrase en néon « It is only art & art »; symboles de l’entreprise capitaliste d’un art contemporain qu’approche de plus en plus le marché voir la marchandise.

Sisi La famille prend un portrait de celle-ci et ses filiations, avec 13 membres portant des coiffes et des figures totémiques faites de divers objets et d’outils juxtaposés.

Le musée des beaux-arts de Rennes se trouve par ici :
Toujours cette méthode mécanique et répétitive mais toujours faite à la main. / Siempre este método mecánico y repetitivo pero siempre hecho a mano.
C’est au musée de Guggenheim Bilbao. Du 26 février 2016 au 2 octobre 2016. / En el museo Guggenheim Bilbao del 26 de febrero al 2 de octubre 2016.
Il a réalisé, avec l’aide de personnes de son entourage dans la Factory, une œuvre monumentale intitulée Ombres (Shadows). 102 oeuvres dans un seul tableau, dont le nombre définitif a été déterminé par les dimensions de l’espace où elle est installée.
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Realizó, con la ayuda de personas de su entorno en la Factory, una obra monumental intitulada Sombras (Shadows). 102 obras en un solo cuadro, cuya cantidad definitiva fué determinada por las dimensiones del espacio donde ha sido instalada.
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« Les Ombresfurent créées à l’aide de sept ou huit écrans, comme le prouvent les légères différences d’échelle des zones sombres et la présence de points lumineux aléatoires. Tout au long des murs de la salle se succèdent en alternance le positif et le négatif des « ombres ». » Guggenheim Bilbao


« Un fait important et intéressant concernant les Ombres est l’irréproductibilité de cette soi-disant reproduction, un thème qui remet en cause l’esthétique du « plagiat » de Warhol et qui définit son projet comme essentiellement pictural. » Guggenheim Bilbao
« Un hecho importante e interesante de esta obra es la no reproductibilidad de esta dicha reproducción, un tema que cuestiona la estética del « plagia » de Warhol y que define su proyecto como esencialmente pictural » Guggenheim Bilbao

Expo au Guggenheim jusqu’au 4 septembre 2016
L’âme prend feu !
Donne-moi un bisou colibri, car quand on arrête d’aimer l’âme prend feu. Chacun avec son propre crayon et on partage le papier. Elle s’habille en noire moi en gris, elle va à droite moi à gauche. Un pied commence à fatiguer, les yeux, les mains, les coeurs ne trouvent pas les miens. A bientôt, on se vera, on vera, moi je veux bien voir, boire, croire et actuar.



Petites légumes du ciel torride font lever la marée de San Sebastian, le vas et viens éternel, constant, comme la pluie horizontale. Du sable dans les idées, que vais-je faire avec ? Une mère changeante, de fois oubliée mais pas complètement. Verte et imposante montagne qu’habille le ciel et ne mets pas de sous-vêtements, visages perçants et marches rapides au pas galopant, croisent les voyageurs de ce pays de pêcheurs. Baleine, petite baleine, merci de nous avoir nourri avec ton élan éteint. Un Pays Basque de douceur battante.
Et quand la lumière a donné l’état du ciel, les dieux avec une énergie décadente ont dit : à boire et à bouffer que le monde va bientôt finir.
Verduritas del cielo torrido hacen crecer la marea de San Sebastian, el va y ven eterno, constante, como la lluvia horizontal. Arena en las ideas, qué voy a hacer con esto ? Un mar cambiante, a veces olvidado pero no completamente. Verde e imposante montaña que viste el cielo y no pone ropa interior, rostros que perforan y pasos rápidos galopantes, cruzan a los viajeros de este país de pescadores. Ballena, ballenita, gracias por habernos alimentado con tu elan apagado. Un País Vasco de dulzura oscilante.
Y cuando la luz ha dado el estado del cielo, los dioses con ánimo decadente han dicho : a beber y a tragar que el mundo se va a acabar.
