A la filosofía le ocurre lo que a la mala pintura, que imagina que la dignidad de una obra y la celebridad que adquiere depende de la dignidad de los objetos representados. Theodor W. Adorno, Mínima Moralia, 81.
Throughout his career, Haring devoted much of his time to public works, which often carried social messages. He produced more than 50 public artworks between 1982 and 1989, in dozens of cities around the world, many of which were created for charities, hospitals, children’s day care centers and orphanages.
This artist has devoted more than 20 years of his life to the photographic documentation of what he called « cold rays » and other invisible radiation that he thought harmed him and his environment.
Over the course of 14 years, he made 6006 numbered Polaroids.
« In 1985, Steiner created the cable television show Die Videogalerie and produced programmes on video art for the following five years. This show includes part three of a long interview between Gerz and Steiner as the video of Gerz s piece Snake Hoods & Dragon’s Dreams performed at the Studiogalerie in 1977 ».SOURCE: Hamburger Bahnhof.
« Le programme “Mexicanos en el extranjero” de Canal Once permet de s’immerger dans le quotidien et l’environnement de mexicains ayant quitté leur pays d’origine. »
» The Five Obstructions (Danish: De fem benspænd) is a 2003 Danish film by Lars von Trier and Jørgen Leth. The film is adocumentary, but incorporates lengthy sections of experimental films produced by the filmmakers. The premise is that Lars von Trier has created a challenge for his friend and mentor, Jørgen Leth, another filmmaker. von Trier’s favourite film is Leth’sThe Perfect Human (1967). von Trier gives Leth the task of remaking The Perfect Human five times, each time with a different ‘obstruction’ (or obstacle) given by von Trier.
The obstructions
Leth must remake the film in Cuba (but with no set) with no shot longer than 12 frames, and he must answer the questions posed in the original film; Leth successfully completes this task.
Leth must remake the film in the worst place in the world but not show that place onscreen; additionally, Leth must play the role of « the man ». The meal must be included but the woman is not to be included. Leth remakes the film in the red light district of Bombay, only partially hiding it behind a translucent screen.
Because Leth failed to complete task 2 perfectly, von Trier punishes him, telling him to either remake the film in any way he chooses, or redo obstruction 2 in Bombay again. Leth chooses the first option and remakes it in Brussels using split-screen effects.
Leth must remake the film as an animation. He does so with the aid of Bob Sabiston, a specialist in rotoscoping, who creates animated versions of shots from the previous films.
The fifth obstruction is that von Trier has already made the fifth version, but it must be credited as Leth’s, and Leth must read a voice-over narration ostensibly from his own perspective but in fact written by von Trier. » (Source: Wikipedia)
Contorneo de hígados de pato, las plantas del paisaje están todavía verdes y las flores hunden sus cabezas en un Chirico femenino. Impresiones de realidad y cuentos de niños, el miedo, el deseo y los tallos que tiran la tierra hacia el cielo azul hacen la portada de su diario. – No nos falta el rojo, dice el crisantemo, y la gaviota lo sobrevuela en silencio, le lanza una mirada discreta. – Es bella la vida mágica que llevas entre la mañana y el medio día.
Contournement des foies de canard, l’herbe du paysage est encore verte et les fleurs plongent leurs têtes vers un Chirico féminin. Impressions de réalité et comptines d’enfants, la peur, le désir et les tiges qui tirent la terre vers le ciel bleu font la couverture de son quotidien. On ne manque pas de rouge dit le chrysanthème, et la mouette le survole en silence, lui lançant un regard discret, – Elle est belle la vie magique que tu mènes entre le matin et midi.
El color tiene que esperar al patito que alguna vez fué convertido en cisne la mañana siguiente, permaneciendo siempre el mismo. Las gaviotas y los soldados, aquí y ahora, yo pongo mi mano. Mudo pero no ciego, me gustaría detenerme frente a tí. Patty nos ofrece un realismo mágico en el mundo infantil donde la fantasía y el realismo se funden naturalmente.
La couleur n’a qu’à attendre le petit canard qui autrefois était devenu cygne un lendemain, en restant toujours le même. Mouettes et soldats, ici et maintenant, je mets la main. Muet mais pas aveugle, j’aimerais me poser devant toi. Patty nous offre un réalisme magique dans un monde enfantin où la fantaisie et le réalisme se fondent naturellement.
En mi bolsillo han aparecido dos leones de oro sin melena y con anhelo de obtener un territorio perdido o nunca tenido. Algunas veces ha cruzado tu pisada felina, otras veces dejas pisadas en lodo, y se reconocen. Al salir de aquel edificio sentí lo que me faltaba al entrar. Esas conglomeraciones de no saludables me han hecho pensar en mi teléfono de voz. Varias mezclillas y algodón para el frío, uno que otro destello de la reproducción humana así como su antagonismo en los cuartos.
Dans ma poche sont apparus deux lions d’or sans longue chevelure avec l’envie d’obtenir un territoire perdu, ou qui sait ? Peut-être à jamais perdu. Certaines fois il a croisé ton pas félin, d’autres fois tu laisses tes empreintes dans la boue, qui deviennent reconnaissables. Au moment de sortir de ce bâtiment, j’ai senti ce qui me manquait au moment d’entrer. Ces conglomérations de « nom-salutables », m’ont fait penser à mon téléphone à voix, à plusieurs jeans et du coton pour tenir le froid, à quelques étincelles de la reproduction humaine, à tout comme son antagonisme dans les chambres et c’est tout.
Un cuarto de hora vivido ahí y ya nadaba en estas pinturas. Tenía botas con alas de algodón y suelas con sueños tejidos, y cuando hablaba flotábamos al ritmo del canto del cisne. Nada más era real y sin embargo hacíamos parte de, adiós a la alergia de la entrañable vida física, navegamos realmente y gracias a un vaso con agua del Lago de las « Mantarrayas ». Espumosa y sonriente es la burbuja que da vida a los pingüinos por encima de los ensueños y las aves-pescado. Las burbujas de queso con un poquito de chilito hecho en casa, son el tango de los pinceles de precisión que deleitan a los visitantes con cierta gracia y optimismo.
Un quart d’heure vécu et je nageais déjà dans ces peintures. Elle avait des bottes avec des ailes en coton et des semelles en rêves tricotés, et quand elle parlait on flottait au rythme du chant du cygne. Plus rien n’était réel et pourtant on en faisait partie, adieu à l’allergie attachante de la vie physique, on naviguait pour du bon et avec un verre d’eau du lac des « Raies-mantas ». Pétillante et souriante est la bulle qui donne vie à des pingouins au-dessus des rêveries et des poissons-oiseaux. Bulles de fromage avec un tout petit peu de piment fait maison sont le tango des pinceaux de précision qui font plaisir aux visiteurs avec une certaine élégance et de l’optimisme.
« Wifredo Lam (1902-1982), peintre cubain né à Sagua la Grande, est reconnu comme le précurseur d’une peinture du métissage issue de la mémoire et de l’esthétique des cultures africaines, européennes et américaines. » (source : http://www.wifredolam.net/fr/index.html)
Bill Traylor. « Né esclave dans la plantation de coton de George Hartwell Traylor, Bill Traylor est affranchi après la guerre de Sécession, mais choisit de rester dans la plantation. Selon la légende, il aurait eu vingt-deux enfants. Il perd sa femme en 1938, déménage à Montgomery, où il travaille dans une fabrique de chaussures, puis, l’âge venant, devient « homeless » et dort dans une entreprise de pompes funèbres. Il se met à dessiner à quatre-vingt-quatre anset passe ses journées sur les trottoirs de Monroe Street. Il utilise tous les supports à sa disposition – bouts de papier, cartons récupérés, fonds de boîtes -, et la moindre irrégularité du matériau s’intègre à sa composition… » (source : http://www.abcd-artbrut.org/article.php3?id_article=162)
« Jackson Pollock, né le 28 janvier 1912 à Cody dans le Wyoming et mort le 11 août 1956 à Springs (New York), est un peintre américain, dont la technique (le « dripping ») lui a valu le surnom de Jack the Dripper (« Jack L’égoutteur », jeu de mots avec Jack the Ripper – Jack l’éventreur). » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jackson_Pollock)
« Matthew Barney est un artisteaméricain né à San Francisco en 1967. Travaillant avec le dessin, laphotographie, le film, les installations vidéos et la sculpture, il est rapidement devenu une figure importante de l’art contemporain. » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthew_Barney)
« A pioneer of performance art, Marina Abramović (born Yugoslavia, 1946) began using her own body as the subject, object, and medium of her work in the early 1970s. For the exhibition Marina Abramović: The Artist Is Present, The Museum of Modern Art’s first performance retrospective, Abramović performed in the Donald B. and Catherine C. Marron Atrium every day the Museum was open between March 14 and May 31, 2010. Visitors were encouraged to sit silently across from the artist for a duration of their choosing, becoming participants in the artwork. This comprehensive photo gallery contains a record of each participant. Please select “Show info” to see the date and duration of each visitor’s participation.” The Artist Is Present is Abramovic’s longest performance to date. » (source : http://www.moma.org/interactives/exhibitions/2010/marinaabramovic/ )
Et si mes oreilles pouvaient écouter la nature, l’air et la vie, c’est mieux que le wifi dit donc.
Y si pudiéramos escuchar la caída de agua de una cascada, o aquella noche en el campo ?
projet de Jill Haefele
Si pudiéramos encontrarnos en medio de ese pedacito de naturaleza que compartimos sin darnos cuenta, si pudiéramos vernos a través de los sonidos compartidos, en medio de la selva de asfalto encontraríamos aquella noche en medio de nuestro jardin prohibido, hoy, en este momento, en el mismo preciso momento en que miles de personas se preocupan por subir al metro, nosotros te contemplamos y nos damos cita en el laberinto natural del bosque que nunca nos dejara morir. Respira por los oídos, que aun los pequeños seres vivos te hablan y te cuentan historias de su micro cosmos, algunas muy similares al va y ven de esta gran y cosmopolita ciudad de tantos y tan pocos.
Si on pouvait se retrouver au milieu de ce petit morceau de nature que nous partageons sans qu’on s’en rende compte ; si on pouvait se voir à travers les sons partagés au milieu de la forêt bétonnée, on trouverait cette nuit au milieu de notre jardin interdit, aujourd’hui en ce moment, à ce moment bien précis dans lequel des milliers de personnes se préocuppent à monter dans le métro ; nous te contemplons et nous donnons rendez-vous dans ce labyrinthe natrurel des bois qui jamais nous laissera jamais mourir. Respire par les yeux, que même les petits êtres vivants te parlent et te racontent des histoires de ses microcosmes, quelques-unes très similaires aux va-et-viens de cette grande et cosmopolites villles de tant et de peu.
projet de Jill Haefele
Vuelve a mis recuerdos que tu voz me hace falta, tú, naturaleza verde, flor de mi jardín prohibido, deja que te traiga conmigo a todas partes, y aprecia el movimiento del baile citadino. Zook de mi palmera, gota de agua y salsa de tu pasto verde, baila la capoheira.
Reviens à mes souvenirs que ta voie me manque, ta nature verte, fleur de mon jardin interdit, laisse tomber de toutes parts, et apprécie les mouvements de la danse citadine. Zook de mon palmier, goutte d’eau et salsa de ta pelouse, dans la capoheira.
Jill Haefele
Jill Haefele, nos muestra su proyecto. Audífonos de naturaleza, de la verdadera, varios sonidos con diferentes insectos y una gran diversidad de plantas. Escuche primero lo que nos da el aire que después respiraremos.
Jill Haefele, nous montre son projet. Des écouteurs de nature, de la vraie nature, plusieurs sons avec différents insectes et une grande diversité de plantes. Ecoutez d’abord ce que nous donne l’air qu’on respire par la suite.