De la isla Ellis a lo que actualmente conocemos como la manzana de New York; esta tierra vivió inmigración, viajes en barco y construcción de grandes rascacielos. La historia de este país ha estado presente en esta ciudad, marcándola, mitificándola e incluso mostrando al mundo cómo Polonia, Rusia, Europa Central, las Antillas, Asia, Africa y América Latina y tantas otras civilizaciones han cohabitado en estas tierras de historia nueva. Sabores de Italia, ideologías inglesas, comercio holandés, el toque francés, la magia española y una sed de libertad de esperanza y de avenir juntos, esto y más es Nueva York.
Do You Love NY ?
liberté et concurrence
De l’île « Elis » à ce qu’on connaît actuellement comme étant la Pomme de New York; cette terre a vécu l’immigration, des voyages en bateau et la construction de grattes-ciels. L’histoire de ce pays se ressent dans cette ville, elle l’a marquée, en la rendant mythique et surtout en montrant à la Pologne, à la Russie, à l’Europe Centrale, aux Antilles, à l’Asie, à l’Amérique Latine, à d’autres pays aussi… au monde comment ont cohabité des milliers d’immigrants sur cette terre d’histoires nouvelles.
Les saveurs d’Italie, l’idéologie anglaise, le commerce hollandais, la « French Touch », la magie espagnole et la soif de Liberté, d’Espoir et d’Avenir ensemble, tout cela et plus c’est New York.
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« Paisano » de l’art, « arepa » qui enveloppe les bulles vivantes autour d’une crème de vache. Pétrole des amours, envisages-tu de me protéger, de me tenir jusqu’à la fin de mes jours ? Es-tu une mode passagère ? Passage sur un pont, il abrège la mer essence, laquelle ne s’allume que le soir. Coro fait tourner les désirs, les plus profonds, rappèle toi, roi fou que ta ressource n’est pas un liquide noir mais le liquide rouge qui coule dans les vains espoirs des veines des coeurs. Cha ou pas, cette terre danse le cha cha pas.
Paisano del arte, arepa que envuelve las burbujas vivas alrededor de una crema de vaca. Petróleo de amores, planeas protegerme, apoyarme hasta el fin de mis días ? Eres acaso una moda pasajera ? Pasaje de un puente, él alberga el mar combustible, la cual no se prende que de noche. Coro hace avanzar los deseos, los más profundos, recuerda tú rey loco, que tu recurso no es un líquido negro sino aquél rojo que corre en vanas esperanzas de venas del corazón. Cha o no, esta tierra baila el cha cha no.
Homenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogart
Homenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogartHomenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogart
Homenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogartHomenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogart
Air de nous, mes chaussures me réclament de l’amour en temps de sécheresse.
Aire nuestro, mis zapatos me reclaman amor en tiempos de sequía.
mosaïque de fenêtres
Connecté sans le chercher, sans le savoir, tu respires ma stupeur, larme sans nom, t’es bien rentrée dans mes chaussettes. Marchons ensemble, quoi d’autre nous reste ?
Conectado sin buscarlo, sin saberlo, respiras mi estupor, lágrima sin nombre, has entrado bien en mis calcetines. Caminemos juntos, que más nos queda ?
on commence par les mots
“Back to basics”, être ou ne pas l’avoir été, ton souvenir respire mes mots et tes mains sculptent mes lèvres. Paroles que le pavé de Monmartre gardera dans la couture Miyake, celle qui montre le corps rebellé sans jamais couper les coins de la bouche.
« Back to basics », ser o no lo haber estado, tu recuerdo respira mis palabras y mis manos escultan mis labios. Palabras que el pavimento de Monmartre guardará en la costura de Miyake, aquella que muestra el cuerpo rebelde sin jamás cortar las orillas de la boca.
galerie à la butte Montmartre
L’eau promène mes deux paires de chaussures que j’aime autant et juste à côté des vignes je fais une trouvaille, en ailes de feuille sèche, une galerie d’art. Tu prends la photo et moi, je me perd dans la foule de fourmis, les bestioles à six pieds n’arrêtent pas de compiler l’air évolué.
El agua pasea mis dos pares de zapatos que tanto amo, y a ladito de los viñedos hago un descubrimiento, en alas de hoja seca, una galería de arte. Tu tomas la foto y yo, yo me pierdo en la multitud de hormigas, los insectos a seis patas no paran de compilar el aire evolucionado.
La transformation des corps en lumière et de la lumière en corps n’est-elle pas conforme au cours de la nature, qui aime les transmutations ? ISAAC NEWTON
Des pas et une recherche pour une rencontre hasardeuse qui aenivré l’esprit du rêveur fragile. Le réveil d’une « nuit blanche » commence avec le rêve profond de l’ivrogne qui emmène avec lui un rêve maintenant passager duquel il vaut mieux se détacher à temps.
Pizadas y búsqueda por el encuentro casual que ha embriagado la mente del frágil soñador. El despertar de una « nuit blanche » comienza con el sueño pesado del borracho que trae consigo un sueño ahora pasajero del cual es mejor soltarse a tiempo.
Si avant t’avais dit et avais existé. FIAC 2009, tu fais ton apparition du 22 au 25 octobre 2009 au Grand Palais, à Paris. Un effleurement voyageant sans jamais revenir, mais mange mes ongles qui bientôt partiront.
Si antes hubieras dicho y haber existido. Fiac 2009, haces tu aparición del 22 al 25 de octubre 2009 en el « Grand Palais », en Paris. Un roce viajando sin regreso alguno pero come mis uñas que pronto se irán.
fiac2009
Rien dans mes durillons qui marchent en toi, souffrent mes yeux qui regardent en toi. La 36ème édition de la foire internationale d’Art contemporain (FIAC 2009) accueille 180 galeries, dont 30 nouveaux exposants invités selon La Paddythèque, et plus de 3500 artistes représentés au Grand Palais.
Nada en mis cayos que pisan en tí, sufren mis ojos que ven en mí.
Deseo contemplar ese silencio vil inevitable voz que canta esa canción y esa que nunca me sé y eso que no sé.
Nada sobrepasa esa lucha por la sobrevivencia, la ley de la selva es una costumbre tomada por iras en la espalda.
El dolor es el primer indicio de vida, sin él, ni tu ni yo estaríamos conversando de los dos, acerca de este movimiento de vaivén en el que nos arruyamos, tal cual una amaca maullamos, como matraca en pleno estadio, como chente en compañía de un mariachi. Gracias por compartir este momento Jorge:
Rien ne surpasse cette lutte pour la survie, la loi de la jungle est une habitude prise de la colère dans le dos.
La douleur est le premier indice de vie, sans lui, ni toi ni moi, ne serions en train de se parler, près de ce mouvement de va-et-viens dans lequel nous nous amarrons, tel qu’un hamac, nous miaulons , comme les « hauts-parleurs » en plein stade, comme le « Cantante » à côté d’un groupe de Mariachi, merci de partager ce moment Jorge:
Pensaba escribir sobre arteterapia como me lo pediste, pero precisamente hoy caminaba por la calle y ví este letrero, que me recordó directamente tu blog « desde tus ojos al cerrarlos ».
Je pensais écrire sur l’Art Thérapie comme tu me l’as demandé, mais en fait aujourd’hui je marchais dans les rues et j’ai regardé ce panneau qui m’as rappelé toute suite ton blog « de tes yeux qui se ferment ».
"cierra los ojos ¿qué sientes? punto de reflexión para donadores de ideas"
« ferme tes yeux. Qu’est-ce que tu sens ? Point de réflexion pour donneur d’idées »