Les attractions de 2011
Feliz año 2012 !
Merci à wordpress pour ces chiffres :
Attractions en 2011*
Voici les articles les plus lus en 2011.
- 1 La queue de Basquiat, le quotidien expressif 0 commentaire janvier 2011
- 2 une image peut en cacher une autre 2 commentaires juin 2009
- 3 BRAQUAGE à L’HISTOIRE de 1920 à 2009 -la subversion des images- 5 commentaires décembre 2009

-
4 Anish Kapoor, merde de ciment, expose au Guggenheim 0 commentaire mai 201

-
5 Bus Roots by Marco Castro in New York 12 commentaires mai 2010
//
Where they from ?
*Source : wordpress.com
2012 l’année de la…
FELIZ AÑO NUEVO
Stupeurs dans le secours d’une année qui s’annonce dépassée par les prophéties et les non-dits. Trois mots et une parole pour faire de la part de l’autre, le pilier de l’année, celle de trois ans qui dure maintenant tout le temps, car il fait 12 sur toi ; temps. La nuit sur toi accuse le dessus de nous, pour te dire, et vous dire, je ne pourrais pas vivre sans être là, et ainsi naître de tes yeux qui se ferment. Joyeux et plaisant 2012… ven a mí.
Estupores en el rescate de un año que parece sobrepasado por las profecías y lo no dicho. Tres palabras y una voz para hacer de la parte del otro, el pilar del año, ese de tres años que dura ahora todo el tiempo, porque es 12 en tí, el tiempo. La noche sobre ti acusa el velo de nosotros, para decirte, y decirles, yo no podría vivir sin estar allí, por lo que nace desde tus ojos al cerrarlos. Alegre y agradable 2012 … viens à moi.

Le TOP 5 chez blogart !
TOP 5 DE GAROLI
Je vous invite à lire ou pourquoi pas à ré-lire les meilleurs billets du blog. CLIQUEZ SUR L’IMAGE >>
Los invito a leer o porque no a releer los mejores posts del blog. HAZ CLIC EN LA IMAGEN >>
1. Une image peut en cacher une autre >>

2. La queue de Basquiat, le quotidien expressif >>

3. Ficelle humaine, Rembrandt et le Venezuela, ici… >>

4. BRAQUAGE à L’HISTOIRE de 1920 à 2009 -la subversion des images- >>

5. Patty Sanchez, la magie réaliste

United Noses point com
Día de los muertos, le Mexique sort les crânes
Fête des morts !
Feliz…

A la niña Catrina :
Ayúdame que no encuentro salidas que me lleven fuera de tu ser,niña perdida me llevas dentro y extraviado en las glorietas del antier. A punto estuve de llorar en tu presencia, querida Catrina. Ahora quiero, mañana muero. Se fragiliza mi cristal de fuerza, me entierra el sabor al sexo donde naces, tu contacto viene a verme mientras sueño, y quiero fingir que quiero pero no puedo, no más, no ahora, no esta noche en la que trato de imaginar que en algun momento aceptaré lo que me deparas.
urban safari 7 – Paris
Demiàn Flores

Es posible que haga un herror… Lo encontré pues los mudos deben reposar para encontrar palabras :
Demiàn :

y si tuviera 23 años y fuera el 10 de enero del 2003 o antes mucho antes…
Y sigo preguntándome si esto fue un error. Han pasado varios dias de todo, han pasado como uvas, ahora embriagan las preocupaciones consecuencia de los deseos que una vez dulces fueron. No lo sé, no sé si ella sabe o no, no sé si siento que las noches de toronja son que el sueño vuela y no sé ni de qué soy, que mi pelo se desnuda por no saber el futuro que me espera, que te espera en el « carrefour » es lo que hay cada noche entre el silencio de que termine la noche eterna. Y la luna no salga más en Paris y los lobos encuentren su musa y de cronopios se llenen las lágrimas de nuestro corazón, pues tristeza hay, hubo, habrá y tú llegues barbuda y de malas y apurada de oro y a qué hora disfrutas puta sacrificada, a qué hora disfruto, pues no sé, ahora no sé qué bus es el que hay que tomar no lo sé no hay mapa.Acostarme en el bar, las lágrimas de….
Lors de l’arrivé de l’étranger.
La queue de Basquiat, le quotidien expressif

Il est devenu froid le 12 août pour ne plus jamais pouvoir réchauffer son corps.
Se quedó frío el 12 de agosto para nunca más poder calentar su cuerpo.
– Une heure de queue !!! – On dirait que c’est long mais on avance vite. Les commentaires s’affichent devant le MAM, Le Musée d’art moderne de la Ville de Paris; il est 20 heures, fin janvier 2011, l’hiver s’éloigne et l’entrée s’approche.
– Una hora de cola! – Parece que es un largo camino, pero se avanza rápido. Los comentarios se escuchan frente al MMA, el Museo de Arte Moderno de la Ciudad de París. Son las 20 horas, estamos a finales de enero de 2011, el invierno se aleja y la entrada se acerca.
1988, Jean Michel Basquiat souffre d’une sur-dose de solitude et, l’héroïne lui donne son billet pour l’au-delà. Graffeur de la vie, « chaque ligne signifie quelque chose » (J-M Basquiat), J–M Basquiat nous offre des territoires expressionnistes autour d’une chambre vide bien remplie de tableau-graffitis accrochés au murs.
1988, Jean Michel Basquiat sufre de una sobre-dosis de soledad y la heroína le da su boleto a la otra vida. Graffiti de la vida « cada línea significa algo » (Basquiat), JM Basquiat ofrece territorios expresionistas alrededor de una cámara vacia, llena de pinturas-graffitis colgados en las paredes.

Des traits de crayons, textes amorphes, et le courage font émerger des commentaires : » on dirait un enfant » – même toi tu pourrait le faire – dit la mère à son fils ou à son conjoint, je ne sais plus rien, je tourne le dos et là pris par une drogue de messages, je me retrouve devant le « Fallen Angel » sur fond bleu; j’ai perdu ma raison, j’oublie ce qui me fait marcher, et je suis suspendu à côté de lui.
Rasgos de lápices, textos amorfos y valentía hacen surgir los comentarios: « Parece como un niño » – incluso usted podría hacerlo – dice la madre a su hijo o a su cónyuge, no lo sé, me volteo y en ese momento como poseído por una droga de mensajes, me encuentro frente al « Angel Caído » en un fondo azul, he perdido mi razón, me olvido de lo que me hace caminar, y me encuentro suspendido a su lado.



D’un père haïtien, Gérard, et d’une mère d’origine portoricaine, Matilde; un nouvel artiste est né un 22 décembre 1960. Jean-Michel se précipite vers le dessin, le goût précoce pour l’art se manifeste à Brooklyn où il visite des musées avec sa mère.
Deux filles sont avec sa mère; l’une d’entre elles a enlevé sa veste : » on est mieux ici », elle me regarde en frottant ses bras. Je lui réponds – oui, effectivement. Elles continuent, sans se fixer sur une peinture en particulier. C’est comme si une partie de New-York avait été transporté jusqu’ici. Je me suis arrêté un instant pendant que je lisais – « negro » dans un des tableaux-collages.
De padre haitiano, Gerard, y de madre puertorriqueña, Matilde, nace un nuevo artista el 22 de diciembre de 1960. Jean-Michel se precipita al dibujo. El gusto por el arte es evidente en Brooklyn, donde visitó museos con su madre.
Dos hijas están con su madre, una de ellas se ha quitado la chaqueta: « es mejor aquí », me dice frotándose los brazos. Respondo: – sí, efectivamente. Continúan, sin detenerse frente a una pintura en particular. Es como si una parte de Nueva York hubiera sido transportada hasta aquí. Me detuve por un momento mientras leía – « Negro » en un collage-pintura.

Basquiat a atteint la célébrité à dix-sept ans grâce à ses graffitis signés « SAMO© » réalisés en collaboration avec Al Diaz. Il est alors au début de la multiplicité des supports qu’il peut s’offrir. Rapidité, grattage, Warhol, sources iconographiques, peinture à la bombe, hip hop, poésie, mixité des contenus…j’exprime et ensuite je suis mon entourage.
Basquiat alcanzó la fama en diecisiete años con su graffiti firmado « SAMO © » realizado en colaboración con Al Díaz. Es entonces que se encuentra al principio de la multiplicidad de los medios que se puede ofrecer. Velocidad, « grattage », Warhol, fuentes iconográficas, pintura a pistola, hip hop, poesía, contenido mixto … me exprimo y luego sigo mi entorno.
May Day

Deitch projects présente May Day, une exhibition réalisée avec des nouveaux travaux faites par l’artiste Shepard Fairey pour présenter son projet final.
Los proyectos Deitch presentan May Day, una exposición realizada con trabajos nuevos hechos por el artista Shepard Fairey para presentar su proyecto final.
May Day © garoli
Je marche à NY à la recherche de China Town, la météo avait annoncé du beaux temps, mes pensées sont remplies d’un parfum délicat, le puissant arôme de la vanille rentre par mes sourcils, souvenir de ta marche. Les gens sont dans la rue, c’est le jour du travail, le premier du mois. Les cheveux d’une fenouil m’endorment, l’huile d’olive coule avec le jus de raisin de l’aube, mes yeux se ferment, une, deux, trois fois…t’es où china town ?

May Day à New York © garoli

May Day © garoli Finalement j’ouvre mes yeux, je suis dans un avion à deux étages, -May Day May Day. Un haut-parleur scintille dans mon esprit, les gens sont révoltés, un nuage en forme de marteau défile devant la fenêtre de 25 pouces, des morceaux de papier journaux s’envolent entre les passagers, je fais attention à ceux qui se lèvent pour crier -May Day May Day. J’aperçois certains artistes, musiciens et activistes politiques connus, l’air bus est en chute libre, quelque chose frappe mon visage, je vois le marteau et ton visage se remplit de sang, le vin rouge que la belle demoiselle m’avait donné après autant d’insistance tombe de ta main et tache le siège. -May Day May Day.

May Day © garoli HOPE. Tu t’en souviens de ce mot ?
« Si on reste en silence, il n’y a plus d’espoir » c’est la muse de Fairey, et la marche est là, à deux pas, à côté, le soleil frappe, la météo se trompe et les jambes n’arrêtent pas de suivre leurs têtes.

May Day © garoli 
May Day © garoli « But if we make noise, if we put our ideas out there, then maybe we can make a change like the people in the portraits have done »

May Day © garoli 
May Day © garoli 
May Day © garoli L’espoir est aussi un portrait, Shepard Fairey c’est l’homme derrière OBEY GIANT, le visuel qui ‘a changé la façon dont les gens aperçoivent l’art et les paysages urbains.

May Day © garoli 
May Day © garoli 
May Day © garoli 
May Day © garoli 
May Day © garoli









