Nada sobrepasa esa lucha por la sobrevivencia, la ley de la selva es una costumbre tomada por iras en la espalda.
El dolor es el primer indicio de vida, sin él, ni tu ni yo estaríamos conversando de los dos, acerca de este movimiento de vaivén en el que nos arruyamos, tal cual una amaca maullamos, como matraca en pleno estadio, como chente en compañía de un mariachi. Gracias por compartir este momento Jorge:
Rien ne surpasse cette lutte pour la survie, la loi de la jungle est une habitude prise de la colère dans le dos.
La douleur est le premier indice de vie, sans lui, ni toi ni moi, ne serions en train de se parler, près de ce mouvement de va-et-viens dans lequel nous nous amarrons, tel qu’un hamac, nous miaulons , comme les « hauts-parleurs » en plein stade, comme le « Cantante » à côté d’un groupe de Mariachi, merci de partager ce moment Jorge:
El idealista
Pensaba escribir sobre arteterapia como me lo pediste, pero precisamente hoy caminaba por la calle y ví este letrero, que me recordó directamente tu blog « desde tus ojos al cerrarlos ».
Je pensais écrire sur l’Art Thérapie comme tu me l’as demandé, mais en fait aujourd’hui je marchais dans les rues et j’ai regardé ce panneau qui m’as rappelé toute suite ton blog « de tes yeux qui se ferment ».

« ferme tes yeux. Qu’est-ce que tu sens ? Point de réflexion pour donneur d’idées »
>>
Lo encontré por casualidad, me senté en una banca y justo este letrero se postró ante mí, hablándome, invitándome a cerrar mis ojos y echar la imaginación a volar. Los cerré, sentí el viento, que jugaba con los poros de mi cuerpo, escuché los pajaros, « ví » la luz y las sombras de los árboles titiritar como linternas más allá de mis párpados y entonces… con toda esa fusión de sensaciones me sentí volar. La banca ya no era una banca sino un bote, mis pies dejaron de ser pies y se hiceron remos, el cemento dejó de existir. Estaba flotando sobre lo que segundos antes había sido una avenida. Volé a Paris, estacioné la banca en la azotea del Museo Pompidou, me metí por uno de los tubos de acero hasta llegar a la sala de cine y ahí te encontré.
Je l’ai trouvé par hasard, je me suis assis sur un banc et justement ce panneau est venu se poser devant moi, il me parlait et m’invitait à fermer les yeux et à partir dans l’imaginaire. J’ai fermé les yeux, je sentais le vent que jouait avec les pores de ma peau, j’ai entendu les oiseaux, j’ai vu la lumière et les ombres des arbres « frémir » comme des torches éloignées de mes paupières et à ce moment là… avec toute cette fusion de sensations, j’ai senti que je volais. Le banc n’était plus un banc mais un bateau, mes pieds ont arrêté d’être des pieds et sont devenus des rames, le ciment a arrêté d’exister. Je flottais sur ce qui était un boulevard quelques secondes auparavant . Je volais au-dessus de Paris, je me suis garé avec le banc au dessus du musée Pompidou, je suis rentré par un des tuyaux d’acier jusqu’à la sorti du cinéma et c’est là que je t’ai trouvé.
Ví una película, que mejor dicho, fue un « corto » de 3 segundos, abrí los ojos y volví, a esta banca, a esta avenida, a esta invitación otra vez impresa frente a mí para volver a cerrar los ojos y otra vez imaginar.
J’ai regardé un film, ou plutôt un court-métrage de 3 secondes, j’ai ouvert les yeux et je suis retourné à ce banc, ce boulevard, à cette invitation encore une fois imprimée devant moi pour commencer à nouveau, fermer les yeux et encore imaginer.
El letrero resultó ser un comunicado de la ciudad para invitar a todos a aportar ideas para mejorar una de las avenidas principales « Diagonal ». Para mí, fue una oportunidad para viajar.
Le panneau était un appel aux citoyens de la ville, pour les inviter tous à donner leurs idées pour améliorer un des boulevards principaux: « Diagonal ». Pour moi, c’était une opportunité.
Par Jorge
Un commentaire
La enorme posibilidad que ofrece leer fuera de contexto. Obedecer las órdenes de la publicidad sin salir corriendo a comprar el producto nombrado – sólo buscar el confort, la seguridad, la promoción de las ideas. Me da mucho gusto verlos colaborar y escucharlos en este blog, chicos. Un abrazo.