OUHOUH ??? vous êtes là ? Qu’avez vous prévu alors ??? On y va quand ??

On y va maintenant à l’ICA, et on s’assoie et on mange, « à taaablee »…

Vamos ahora al ICA, y nos sentamos a comer « la mesa está servida »

ICA
ICA

Institute of Contemporary Arts

Hello, welcome to the ICA café-bar
Hello, welcome to the ICA café-bar

« Devant la télé, le spectateur est écran ». Clément Greenberg

pronto podrás leer la traduccion al español (aguántame dos días o usa el traductor de google)

Comment devenir une œuvre d’art ?

Dans le domaine de l’art, tout élément conceptuel doit recevoir une médiation dramatique. Sans cette médiation, vous avez des concepts d’un côté et des images de l’autre : les images ne sont plus que l’accomplissement décoratif d’une pensée entièrement élaborée au préalable. Elles sont des illustrations ennuyeuses. Il n’y a pas de drame. Encore faut-il voir ce qui rend possible cette dramatisation. Je pense que c’est un programme ou un projet qui a été énoncé un peu comme « la peinture de la vie moderne ». Je pense toujours à ces gravures de Goya sous lesquelles il a noté : « J’ai vu ceci » . Jeff Wall

Les outils technologiques ont une puissance de transformation du réel. L’apparition d’un médium change la perception d’un autre, la perception de la vie et de l’art y compris. Mais la seule apparition de la technologie ne change rien, si on ne place pas un regard nouveau, comme signale Eisenstein « une nouvelle société impliquait une nouvelle façon de voir ; le regard que les gens portaient sur les choses devait être modifié ; il n’était pas suffisant de placer un matériel nouveau devant de vieux yeux ».(1)

Las nuevas tecnologías tienen un poder para transformar la realidad. La aparición de un medio cambia la percepción de otro, la percepción de la vida y del arte mismo. Pero la sola aparición de una nueva tecnología no cambia nada, si no tenemos una nueva visión, como lo señala Einstein  » una nueva sociedad implica una nueva manera de ver; la mirada que las personas utilizan para ver las cosas debería estar modificada; no sería suficiente colocar un material nuevo frente a viejos ojos ».(1)

Une transformation de notion est toujours en cours comme l’a dit Paul Valéry en 1934 :  » Ni la matière, ni l’espace, ni le temps ne sont depuis vingt ans ce qu’ils étaient depuis toujours. Il faut s’attendre à ce que de si grandes nouveautés transforment toute la technique des arts, agissent par là sur l’invention elle-même, aillent peut-être jusqu’à modifier la notion même de l’art « . Cette notion de transformation est comprise dans certains cas comme une libération, c’est le phénomène de la photographie par rapport à la peinture. Selon Malraux, la première a libéré la deuxième de l’obligation de représenter. Le « dépassement » renvoie à la notion de « progrès » en art ou de « finalité ».(2)

Una continua transformación de la noción siempre está presente como lo ha dicho Paul Valéry en 1934 « Ni la materia ni el espacio, ni el tiempo son desde hace veinte años lo que han sido desde siempre. Hay que esperar a que tan grandes novedades transformen toda la técnica de las artes, actuen entonces sobre la invención de la misma y vayan talvés hasta a modificar la noción misma del arte  » Esta noción de transformación esta comprendida en ciertos casos como una liberación, es el fenómeno de la fotografía con respecto a la pintura. Según Malraux, la primera ha liberado la segunda de la obligación de representar. El « sobrepaso » re-envía a la noción de « progreso » en arte, o de  « finalidad ». (2)


Dé-contextualisation / Descontextualización

peut-être un vernis sage, 2009. © garoli
peut-être un vernis sage, 2009. © garoli

L’oeuvre devient interactive aussi dans sa dé-contextualisation. « Le critique Brian O’Doherty dit dans un ouvrage Inside the White Cube : The Ideology of the Gallery Space (1970) que : « à mesure que le modernisme avance en âge, le contexte devient le contenu. Par un retournement particulier, l’objet, s’introduit dans la galerie d’art, “encadre“ cette dernière et ses lois ». (3)

« Marcel Duchamp a déclaré que les ready-made étaient de l’art, et les futuristes ont déclaré que des bruits étaient de l’art- l’une des caractéristiques essentielles de mes efforts et de ceux de mes collègues est de déclarer art l’événement total, intégrant bruit/objet/mouvement/couleur/et psychologie- une fusion d’éléments de sorte que la vie (l’être humain) peut devenir art ». Indique l’artiste Wolf Vostell.(3)

NEUF, sal y pimienta. © garoli 2009
NEUF, sal y pimienta. © garoli 2009

Rapidement le contexte devient le contenu, et l’objet d’art devient secondaire par rapport aux concepts qui lui appartiennent.

La obra de arte también se convierte en obra interactiva cuando se descontextualiza. « El critico Brian O’Doherty dice en el libro Inside the White Cube: The Ideology of the Gallery Space (1970) que « a medida que el modernismo avanza en edad, el contexto se convierte en contenido. Gracias a una inversión particular, el objeto, se introduce en la galería de arte, « encuadra » esta última y sus leyes « .(3)

« Marcel Duchamp declaró que los ready-made eran arte, y los futuristas declararon que los ruidos eran arte – una de las características esenciales de mis esfuerzos y aquellos de mis colegas es de declarar arte al evento total, integrando ruido/objeto/movimiento/color/ y psicología- una fusión de elementos de manera que la vida (del ser humano) puede transformarse en arte ». Indica el artista Wolf Vostell.(3)

Rápidamente el contexto se convierte en el contenido, y la obra de arte viene a ser secundaria con respecto a los conceptos que la conforman.

BON APPÉTIT / PROVECHITO

© garoli
© garoli

D’ailleurs le festival offf aura lieu les 24, 25 et 26 juin 2010 à La Grande Halle de la Villette à Paris. /Festival offf en Paris, 2010

OFFF festival

About OFFF
Since 2001, OFFF festival has been held in Barcelona, becoming the globally recognized and trendsetting event it is today. The three-day festival showcases top digital artists, web, print and interactive designers, motion graphics studios, and new music adventurous. OFFF festival provides insight into all culture media platforms.

1. RUSH, Maurice. Les nouveaux médias dans l’art, Thames & Hudson, Paris. 2002. (pp.18)

2. Notes sur un discours de Philippe Marcelé, à propos de l’image narrative fixe. Rennes, 2004. 3. RUSH, Maurice. Les nouveaux médias dans l’art, Thames & Hudson, Paris. 2002. (pp.116,117)

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une image peut en cacher une autre

axila
axila ©garoli

Le monde qui nous a construit, a été construit par des images. On joue avec les formes, les couleurs, les textures, les dimensions. On fait un collé du copié, on rajoute, on transforme, on déforme. La pâte à modeler des images reste la même, mais le rendu la fait changer. On a arrêté de crier la journée et de pleurer le soir mais nous sommes toujours des enfants qui cherchons à dire, à communiquer, à convaincre.

El mundo que nos ha construido ha sido forjado de imágenes. Jugamos con las formas, los colores, las texturas, las dimensiones. Hemos pegado lo copiado, lo hemos añadido, transformándolo y deformándolo. La pasta para modelar las imágenes es la misma, lo que la hace cambiar es el resultado. Hemos cesado de gritar el día y de llorar la noche pero seguimos siendo niños buscando qué decir, qué comunicar y a convencer.

On devient des outils, des centres multimédias humains dotés d’un esprit capable de communiquer, des regards extensibles grâce aux capteurs et enregistreurs d’images, des « mains-claviers » capables d’appuyer sur des boutons, des estomacs pulvérisés et habillés à la mode « télé-santé -soit bio ! », des pieds qui regardent la boite bête, des centres de média confortablement adaptés à la « non-pensée du je l’achète ».

Comment continue-t-on à nager et à naviguer dans le monde de la recherche et de l’expérimentation ? Et si je m’arrêtais et commençais à regarder la même réalité avec de nouvelles lunettes?

Nos convertimos en herramientas, en centros multimedia humanos dotados de una mente capaz de comunicar, en miradas extensibles gracias a los captores y los grabadores de imágenes, en « manos-teclados » capaces de presionar botones, en estómagos pulverizados y vestidos a la moda « tele – salud – ser bio », en pies que miran la caja boba (TV), en centros de medios confortablemente adaptados al « no-pensamiento del yo lo compro ».

Portrait d'Isabelle Styler-Tas (Mélancolie), Salvador Dali - Berlin
Portrait d’Isabelle Styler-Tas (Mélancolie), Salvador Dali – Berlin

Les Galeries Nationales du Grand Palais proposent « Une image peut en cacher une autre« . Découvrez ce que vous ne voyez pas, ce à quoi vous ne pensez pas, ce que vous cachez quand vous fermez les yeux. Arcimboldo, Dali, Raetz, entre autres, nous font apercevoir des réalités pas très conventionnelles.

De la même façon que l’on regarde la nature, on parcourt les tableaux, les paysages, les formes et les couleurs, il suffit de faire attention et ainsi de découvrir une nouvelle réalité, des formes cachées, des messages, des trompes l’œil, des images cachées dans des rêves matérialisés pour nos yeux.


Cómo continuaremos a nadar y a navegar en el mundo de la búsqueda y de la experimentación? Y si me detuviera para comenzar a mirar la misma realidad con lentes nuevos?

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Nymphe Post-Punk : l’autopsie d’une esthétique protestataire.

Peinture de Juan Diego Vergara, au "104", à Paris
Peinture de Juan Diego Vergara, au « 104 », à Paris

Du coloriage punk au 104, un lieux d’artistes pour eux, par eux, mais surtout pour et par les curieux nostalgiques d’une époque quasi morte: LE POST- PUNK français des années 1985 à 1989.

Colorear al ritmo Punk en el “104”, un lugar de artistas, para ellos, por ellos y sobretodo para para y por los curiosos nostálgicos de una época casi muerta : EL POST-PUNK francés de los años 1985 a 1989.


 

CENTQUATRE

 

Promenade de découverte dans Paris. Auparavant des pompes funèbres, aujourd’hui le Phoenix de la vie artistique, le 104 accueille dans son programme de résidences l’artiste plasticien Juan Diego Vergara, qui nous propose de re-vivre à travers l’imaginaire collectif de son « Archive Collage » et le Post-Punk la mémoire d’un mouvement non seulement musical et esthétique mais également politique et social.

Juan Diego Vergara et les participations des visiteurs
Juan Diego Vergara et les participations des visiteurs

L’artiste péruvien nous permet de reconstituer le contexte en alliant une photo avec notre tête dans une des pochettes de Taxi Girl, ou en dessinant et collant dans le mur notre propre oeuvre punk en papier. On participe au collage collectif. Papier, vidéo, peinture à l’huile et photocopies, comme support. Pochettes de disques, sérigraphies de fanzines, magazines et marques de vêtements comme preuves de l’époque.

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