Le salon du dessin contemporain est arrivé au Carrousel du Louvre. Coloris et crayons, de l’autre côté du ciel il y a toujours un nuage, et c’est du 25 au 28 mars 2010.
El salón del dibujo contemporáneo llegó al Carrusel del Luvre. Colores y crayones, del otro lado del cielo siempre hay una nube, y es del 25 al 28 de marzo 2010.
***
salon du dessin contemporain
66 galeries /66 galerías
ADN GALERIA BARCELONE * GALERIE A.L.F.A PARIS * GALERIE ALICEDAY BRUXELLES * GALERIE ALINE VIDAL PARIS * GALERIE ANTON WELLER – ISABELLE SURET PARIS * GALERIE ART ATTITUDE HERVE BIZE NANCY * GALERIE BARNOUD DIJON * GALERIE ANNE BARRAULT PARIS * GALERIE BAUMET SULTANA PARIS * GALERIE ALBERT BENAMOU PARIS * GALERIE CHRISTIAN BERST PARIS * GALERIE FRANCOISE BESSON LYON * GALERIE JEAN BROLLY PARIS * GALERIE DITESHEIM NEUCHATEL * GALERIE DUKAN & HOURDEQUIN MARSEILLE * GALERIE ERIC DUPONT PARIS * GALERIE ESPACE A VENDRE NICE / LE CABINET PARIS * GALERIE LA FERRONNERIE PARIS * GALERIE LES FILLES DU CALVAIRE PARIS * GALERIE JEAN FOURNIER PARIS * FRUEHSORGE CONTEMPORARY DRAWINGS BERLIN * GALERIE CHRISTOPHE GAILLARD PARIS * LA GALERIE PARTICULIERE PARIS * GALERIE VIEILLE DU TEMPLE PARIS * GALERIE FREDERIC GIROUX PARIS * GALERIE ISABELLE GOUNOD PARIS * HADRIEN DE MONTFERRAND GALLERY PEKIN * HAKGOJAE GALLERY SEOUL * PATRICK HEIDE CONTEMPORARY ART LONDRES * GALERIE CATHERINE ISSERT SAINT PAUL DE VENCE * GALERIE BERNARD JORDAN PARIS, ZURICH * KUDLEK VAN DER GRINTEN GALERIE COLOGNE * GALERIE L.J PARIS * L MD GALERIE PARIS * GALERIE MARION MEYER PARIS * GALERIE MARTINETHIBAULTDELACHATRE PARIS * GALERIE MAURITS VAN DE LAAR LA HAYE * GALERIE METROPOLIS PARIS * GALLERIA MIOMAO PERUGIE * OBJET DE PRODUCTION / POGGI, BERTOUX ASSOCIES PARIS * ONIRIS RENNES * GALERIE ODILE OUIZEMAN PARIS * GALERIE CLAUDINE PAPILLON PARIS * PERUGI ARTECONTEMPORANEA PADOVA * GILLES PEYROULET & CIE PARIS * GALERIE CHRISTINE PHAL PARIS * GALERIE PLACIDO PARIS * GALERIE CATHERINE PUTMAN PARIS * GALERIE RX PARIS * SCHOOL GALLERY PARIS * GALERIE SAMANTHA SELLEM PARIS * GALERIE LUCIE WEILL & SELIGMANN PARIS * SEMIOSE GALERIE PARIS * GALERIE SLOMKA PARIS * GALERIE VERONIQUE SMAGGHE PARIS * GALERIE SOLLERTIS TOULOUSE * GALERIE MICHAEL STURM STUTTGART * GALERIE HELENE TRINTIGNAN MONTPELLIER * GALERIE TWENTY ONE PARIS * GALERIE VAN DER MIEDEN ANVERS * GALERIE VIDAL-SAINT PHALLE PARIS * GALERIE LARA VINCY PARIS * GALERIE XIPPAS PARIS, ATHENES * GALERIE DEBORAH ZAFMAN PARIS * GALERIE ZINK MUNICH, BERLIN * GALERIE ZÜRCHER PARIS, NEW YORK
« On finira par s’apercevoir que les paysages surréalistes sont les moins arbitraires. Il est fatal qu’ils trouvent leur résolution dans ces pays où la nature n’a été en rien maîtrisée » André Breton.
« Terminaremos por darnos cuenta que los paisajes surrealistas son los menos arbitrarios. Es fatal que estos encuentren su resolución en esos países donde la naturaleza no ha sido en nada dominada. » André Breton
livre: Denise Colomb aux Antilles. Filigranes Editions. Jeu de Paume.
C’était une expo à l’Hotel de Sully, pendant laquelle j’ai gardé un souvenir, Denise Colomb. Attitudes et couleurs, Antilles universalistes, paradis t’as pu être mais l’enfer s’est imposé.
Era una expo en el Hotel de Sully, de la cual yo he guardado un recuerdo, Denise Colomb. Actitudes y colores, Antillas universalistas, paraíso hubieras podido ser pero el infierno se impuso.
livre: Denise Colomb
« Sois observateur et souvent, dans les lieux où tu vas pour te distraire, étudie les hommes, leur façon de parler, de rire, quelles attitudes ils prennent, quels gestes ils font. » L. D. Vinci
« Sé observador y seguido, en los lugares a los que vas para distraerte, estudia los hombres, su manera de hablar, de reir, qué actitudes toman, qué gestos hacen. » L.D. Vinci
livre: Denise Colomb
« Une population fantastique et surprenante – une population des Mille et une Nuits. Elle est de couleurs variées, mais son ton dominant est le jaune – jaune comme la ville elle-même (Saint-Pierre), avec tous ces tons intermédiaires qui caractérisent la mulâtresse, la capresse, la griffe, la quarteronne, la métisse, la châbine, et qui produit un effet général d’un beau jaune brunâtre. On est entouré d’un peuple de sang-mêlé, la plus belle race mêlée des Antilles. » Lafcadio Hearn
Au Musée d’u quai de Branly, du mardi 6 octobre 2009 au dimanche 24 janvier 2010. Cité des Dieux. En el museo del quai de Branly, en Paris, del 6 de octubre 2009 al 24 de enero 2010. Ciudad de los Dioses.
“Le lieu des Dieux” “El lugar de los Dioses «
De tes yeux qui se ferment. Je pourrai mourir mais je n’arrêterai pas de répéter « de tes yeux qui se ferment ». Le bois parle et m’invite à penser à toi encore une fois. Qu’est-ce que t’es en train de lire à ce moment là, où je place ce point! Si tu rêves, je te rejoins dans un instant, si tu meurs, je t’attends. Si tu n’est pas ici, à côté de moi, en rêvant que tu meurs et en vivant la réalité de ton intérieur, tout comme la mienne, chaque jour on se ressemble moins mais à chaque instant on a plus en commun. Je te vois en rêve, beau Jaguar.
Desde tus ojos al cerrarlos. Podré morir pero no dejaré de repetir « desde tus ojos al cerrarlos ». La madera habla y me invita a pensar en tí una vez más, que estarás viviendo en el mismo momento que pongo este punto. Si sueñas te alcanzo en un momento, si mueres te espero conmigo. Sino estás aquí a mi lado soñando que mueres y viviendo la realidad de tu interior al igual que la mía, cada día nos parecemos menos pero cada instante tenemos más en común. Te veo en sueños, bello Jaguar.
blogart dit "Teotihuacan"
L’âme allume le feu quand elle arrête d’aimer. Cité des Dieux, présentée en hommage à son commissaire Felipe Solis, Directeur du Musée National d’Anthropologie de México, décédé en 2009.
El alma prende fuego cuando deja de amar. Ciudad de los Dioses, presentada en homenaje a su comisario Felipe Solis, Director del Museo Nacional de Antropología de México, fallecido en 2009.
Entrée du Musée National d'Anthropologie. 2006 BY kornemuz CC
Que le regard de cet être soit confortable à la pensée. En face de presque 400 objets de la puissante cité de Meso-Amérique, l’exposition nous invite à ré- découvrir une grande région culturelle qui couvre la moitié sud du Mexique et du nord de l’Amérique Centrale.
Que la mirada de este ser sea confortable al pensamiento. Frente a casi 400 objetos de la poderosa ciudad de Mesoamérica, la exposición nos invita a re-descubrir una gran región cultural que cubre la mitad sur del país y el norte de América Central.
Fondée au 1er siècle av. J-C, et disparue au VIIIème siècle de notre ère. Et t’inondes ce sous sol au compte goutes, pendant que je nettoie les fenêtres qui donnent sur le jardin.
Fundada en el primer siglo a. C. y desaparecida en el Siglo VIII de nuestra era.
Y has inundado este sotano gota a gota, mientras limpio las ventanas que dan al jardín.
Plus tard les aztèques y arrivèrent et découvrirent la cité abandonée. Tête de Jaguar.
Le peuple célèbre avec des serpents et des scorpions ta félinité, pendant que moi j’observe depuis mon balcon, peint en bleu sur lequel est écrit ton nom avec un couteau, celui qui commence avec des chats hurleurs byzantins, rougis, indicateurs: les annoncées, Tlaloc. Tout à coup, en disant que je vais avaler toutes ces heures, il me semble voir une ombre connue, c’était toi mais tu n’y étais pas.
Mas tarde los aztecas te descubren ciudad abandonada. Cabeza de Jaguar.
La gente celebra con serpientes y alacranes tu felinidad, mientras yo observo desde un balcón pintado de azul el cual tiene escrito con navaja tu nombre, ése que comienza con gatos aulladores bizantinos, rojizos, indicadores, ésas las anunciadas, Tlaloc. De pronto al estar decidiendo sobre lo que voy a ingerir por todas esas horas, me parece ver una sombra conocida, eras pero no estabas.
Jadéite, entre des étrangers on a été, intérêts déviés et inondés de préjugés on est. Jadeita, entre gente extraña hemos estado, intereses desviados e inundados de prejuicios estamos.
Pyramide de la lune. 4 quartiers, une citadelle et têtes de serpent avec des plumes. Ciel et terre : Quetzalcoatl. En Nahuatl : Quetzal = oiseau. Coatl = serpent.
Piramide de la luna. 4 barrios, una citadela y cabezas de serpiente emplumada en el corazón. Cielo y Tierra : Quetzalcoatl. En Nahuatl : Quetzal = pájaro. Coatl = serpiente.
« À chaque fois qu’on connait quelqu’un de terres lointaines, je me demande l’image qu’il peut se faire de moi en tant que mexicain. Combien de temps perdure celle-ci ? et quel est le niveau de connaissance de cette terre capable de rester inconnue, même pour nous ses exploiteurs. » Anonyme.
“Cada que se conoce a alguien de tierras extrañas me pregunto qué imagen como supuesto mexicano tienen de mí, qué tanto perdura ésta, y qué tanto conocen de esta tierra que puede quedar desconocida incluso para nosotros sus explotadores.” Anónimo.
La Subversion des images, Surréalisme, photographie, film.
La subversión de las imágenes, Surrealismo, fotografía, película.
El surrealismo cierra sus ojos y sueña en 2010.
De tes yeux qui se ferment… / Desde tus ojos al cerrarlos…
Man Ray rayographique ouvre l’autopsie d’un braquage à l’histoire pendant qu’une poupée immobile séduit ses témoins légistes. Histériques à 32, le phénomène de l’extase réveille la voyante à mille pupilles. Hans Bellmer re-conquiert le désir entre les mobiles collés à l’oreille et aux yeux de notre monde contemporain, sans parler du doigt sur l’écran.
Man Ray « rayographique » abre la autopsia de un robo a la historia mientras que una muñeca inmóbil seduce a sus testigos legistas. Histéricas a 32, el fenómeno del éxtasis despierta el mirón a mil pupilas. Hans Bellmer re conquista el deseo entre los móbiles pegados a la oreja y a los ojos de nuestro mundo contemporáneo, sin hablar del dedo en la pantalla.
“La photographie nous offre mille images fragmentaires aboutissant à une totalisation cognitive dramatisée.” Salvador Dalí, Le Temoignage photographique (1929).
Regard photographique et automatisme psychique se trouvent dans un parcours de 400 oeuvres. Tout est dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Álvarez Bravo, et dada est tatou.
« La fotografía nos ofrece miles de imágenes fragmentadas finalizando en una agregación cognitiva dramatizada. » Salvador Dalí, El Testimonio fotográfico (1929).
Mirada fotográfica y automatismo físico se encuentran en un recorrido de 400 obras. Todo es dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Alvarez Bravo, y dada es tatou.
Conversation traduite, L.H.O.O.Q., nous a dit Duchamp à propos d’elle. L’illumination paradoxal se fait grâce aux images inédites. Machettes qui n’ont rien à faire face à des toiles de sang, peintes avec ce qui aujourd’hui sert à faire du coloriage dans la propagande, cette fausse et imberosimil instantanéité .
Révélation du jamais vu, littérature et photographie ensemble, mariés et infidèles aux mêmes, attirent le mauvais courant exquis du cadavre. Au moment d’ouvrir les yeux, je ne me suis pas rendu compte que ceux-là continuaient enterrés sous l’ignorance.
Revelación del jamás visto, literatura y fotografía juntas, casadas e infideles a ellas mismas atraen el mal auguro exquisito del cadabre. Al abrir los ojos no me di cuenta que estos continuaban sepultados bajo la ignorancia.
“Il faut rêver”, a dit Lenin. “Il faut agir” a dit Goethe. Le surréalisme n’a pas prétendu autre chose, avec la différence que tout effort a contribué à la résolution dialectique de cette opposition. “Le poète de l’avenir -j’écrivais en 1932 – surpassera l’idée déprimante du divorce irréparable entre l’action et le rêve”.
DISCOURS DEVANT LE CONGRES D’ÉCRIVAINS POUR LA LIBERTÉ DE LA CULTURE (fragments). André Breton. Anthologie (1913/1966).
“Hay que soñar”, ha dicho Lenin. “Hay que actuar” ha dicho Goethe. El surrealismo no ha pretendido otra cosa, con la diferencia de que todo su esfuerzo ha tendido a la resolución dialéctica de esta oposición. “El poeta venidero – escribía yo en 1932- superará la idea deprimente del divorcio irreparable de la acción y el sueño”.
DISCURSO ANTE EL CONGRESO DE ESCRITORES POR LA LIBERTAD DE LA CULTURA (fragmentos). André Breton. Antologia (1913/1966).
Morceaux de courant d’air frappent mes idées rassemblées par la salle, je n’arrête pas de penser à son retour, d’apprécier le regard de l’espoir que tu mets dans ce qui fait bouger les minuscules êtres qui habitent ici dedans. Centre Georges Pompidou.
Pedazos de corriente de aire chocan con mis ideas agolpadas por la sala, no dejo de pensar en su regreso, en apreciar la mirada de esperanza que colocas en eso que mueve los pequeños seres que habitan aquí adentro. Centro Georges Pompidou.
Raconte-moi un rêve de ta vie onirique, c’est par ici >>
Je suis allé hier soir au 1er rendez-vous mensuel de l’association, Networking Interactif. Organisé par l’association Designers Interactifs qui a pour objectif d’éclairer les pratiques et les métiers du design numérique.
Anoche, participé al primer encuentro mensual de la asociación, Networking Interactif.
L’association, qui compte 260 membresa distribué une centaine d’exemplaires de leurs publications. A lire :)
Designers Interactifs que cuenta con 260 miembros distribuyó algunos ejemplares de sus publicaciones. A leer :)
Air de nous, mes chaussures me réclament de l’amour en temps de sécheresse.
Aire nuestro, mis zapatos me reclaman amor en tiempos de sequía.
mosaïque de fenêtres
Connecté sans le chercher, sans le savoir, tu respires ma stupeur, larme sans nom, t’es bien rentrée dans mes chaussettes. Marchons ensemble, quoi d’autre nous reste ?
Conectado sin buscarlo, sin saberlo, respiras mi estupor, lágrima sin nombre, has entrado bien en mis calcetines. Caminemos juntos, que más nos queda ?
on commence par les mots
“Back to basics”, être ou ne pas l’avoir été, ton souvenir respire mes mots et tes mains sculptent mes lèvres. Paroles que le pavé de Monmartre gardera dans la couture Miyake, celle qui montre le corps rebellé sans jamais couper les coins de la bouche.
« Back to basics », ser o no lo haber estado, tu recuerdo respira mis palabras y mis manos escultan mis labios. Palabras que el pavimento de Monmartre guardará en la costura de Miyake, aquella que muestra el cuerpo rebelde sin jamás cortar las orillas de la boca.
galerie à la butte Montmartre
L’eau promène mes deux paires de chaussures que j’aime autant et juste à côté des vignes je fais une trouvaille, en ailes de feuille sèche, une galerie d’art. Tu prends la photo et moi, je me perd dans la foule de fourmis, les bestioles à six pieds n’arrêtent pas de compiler l’air évolué.
El agua pasea mis dos pares de zapatos que tanto amo, y a ladito de los viñedos hago un descubrimiento, en alas de hoja seca, una galería de arte. Tu tomas la foto y yo, yo me pierdo en la multitud de hormigas, los insectos a seis patas no paran de compilar el aire evolucionado.
La première marche, la deuxième et ainsi jusqu’à la dernière, je me retrouve devant cette entrée qui me permettra de voyager au dessus du panorama artistique du monde contemporain. Apercevoir les futures propositions artistiques dans les expos à venir, jeter un coup d’œil aux musées des futures années et surtout me promener à l’intérieur de plusieurs galeries venues du monde entier. Je fais le pas, je rentre, et je vois :
LA FIAC
El primer escalón, el segundo y así hasta el último, me encuentro frente a la entrada que me permitirá viajar sobre el panorama artístico del mundo contemporáneo. Ver las futuras proposiciones artísticas en las exposiciones venideras, echar un ojo a los museos de futuros años y sobretodo pasearme al interior de varias galerias del mundo entero. Hago el paso, entro, y veo :
KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
« L’une des caractéristiques les plus apparentes du rapport que le public entretient avec l’art contemporain est la question, toujours posée, de sa valeur économique. De son prix. S’il est admis, en effet, que les œuvres du passé peuvent bien atteindre des sommes considérables – le vieux est toujours « plus » cher, comme pour les meubles dits « d’époque » -, les prix du contemporain semblent faramineux, exagérés. On parle alors de spéculation, de valeur refuge, de marché fictif. On accuse les « gros » marchands, les galeries, les boursicoteurs de tout poil. Les œuvres, et c’est bien là un paradoxe mal ressenti, sont de plus en plus nombreuses, les musées, les galeries croissent et se multiplient, et l’art n’a jamais été plus éloigné de son public ». (CAUQUELIN, Anne. 1992)
« Una de las características más remarcables de la relación que el público tiene con el arte contemporáneo es la pregunta, siempre hecha, de su valor económico. De su precio. Si está aceptado, en efecto, que las obras del pasado puedan alcanzar sumas considerables – el viejo es siempre « más » caro, como por los muebles dichos de « época » -, los precios del contemporáneo parecen asombrosos, exagerados. Entonces hablamos de especulación, de valor refugio, de mercado ficticio. Acusamos los « grandes » mercanderes, las galerías, los apostadores de todo tipo. Las obras, y ahí tenemos la paradoja mal sentida, y son cada vez más numerosos, los museos, las galerías crecen y se multiplican, y el arte no ha estado nunca tan alejado de su público » (CAUQUELIN, Anne. 1992)
KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
Annette Messager "Mes voeux sous filet", 1997
Antony Gormley, "Quantum Void II", 2008
DRITTERJUNIZWEITAUSENDUNDNEUN, 2009
Martin Kippenberger "Untitled (Medusa)"
Cindy Sherman, "Untitled #93"
Niki de Saint Phalle
Andy Warhol, "Dollar Sign" 1981
Damien Hirst, "Dog Days, 2008"
Fabrice Hyber, 1990 - 2009
ZÜRCHER, Melissa Brown, "Zero Dollar", 2008
Adel Abdessemed & Douglas Gordon
Thomas Lerooy, "Brainless"
Galerie lelong Paris. Jaume Plensa, "L'Âme des mots", 2009
Ryan Mendoza, "Tatiana Choking Herself 2", 2008 - 2009
Fiac 2009FIAC 2009Stephan Balkenhol "Women with green dress", 2009The Twins in Their Tea Garden, 1995-1999fiacfiacKEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
La transformation des corps en lumière et de la lumière en corps n’est-elle pas conforme au cours de la nature, qui aime les transmutations ? ISAAC NEWTON
Des pas et une recherche pour une rencontre hasardeuse qui aenivré l’esprit du rêveur fragile. Le réveil d’une « nuit blanche » commence avec le rêve profond de l’ivrogne qui emmène avec lui un rêve maintenant passager duquel il vaut mieux se détacher à temps.
Pizadas y búsqueda por el encuentro casual que ha embriagado la mente del frágil soñador. El despertar de una « nuit blanche » comienza con el sueño pesado del borracho que trae consigo un sueño ahora pasajero del cual es mejor soltarse a tiempo.
Si avant t’avais dit et avais existé. FIAC 2009, tu fais ton apparition du 22 au 25 octobre 2009 au Grand Palais, à Paris. Un effleurement voyageant sans jamais revenir, mais mange mes ongles qui bientôt partiront.
Si antes hubieras dicho y haber existido. Fiac 2009, haces tu aparición del 22 al 25 de octubre 2009 en el « Grand Palais », en Paris. Un roce viajando sin regreso alguno pero come mis uñas que pronto se irán.
fiac2009
Rien dans mes durillons qui marchent en toi, souffrent mes yeux qui regardent en toi. La 36ème édition de la foire internationale d’Art contemporain (FIAC 2009) accueille 180 galeries, dont 30 nouveaux exposants invités selon La Paddythèque, et plus de 3500 artistes représentés au Grand Palais.
Nada en mis cayos que pisan en tí, sufren mis ojos que ven en mí.
Deseo contemplar ese silencio vil inevitable voz que canta esa canción y esa que nunca me sé y eso que no sé.