Antony and the Johnsons – One dove – HQ
Le dessert est parfois une mélodie d’hier qui sera dégustée demain.
El postre es a veces una melodía que se degustará mañana.
Antony and the Johnsons – One dove – HQ
Le dessert est parfois une mélodie d’hier qui sera dégustée demain.
El postre es a veces una melodía que se degustará mañana.

Au Musée d’u quai de Branly, du mardi 6 octobre 2009 au dimanche 24 janvier 2010. Cité des Dieux. En el museo del quai de Branly, en Paris, del 6 de octubre 2009 al 24 de enero 2010. Ciudad de los Dioses.
De tes yeux qui se ferment. Je pourrai mourir mais je n’arrêterai pas de répéter « de tes yeux qui se ferment ». Le bois parle et m’invite à penser à toi encore une fois. Qu’est-ce que t’es en train de lire à ce moment là, où je place ce point! Si tu rêves, je te rejoins dans un instant, si tu meurs, je t’attends. Si tu n’est pas ici, à côté de moi, en rêvant que tu meurs et en vivant la réalité de ton intérieur, tout comme la mienne, chaque jour on se ressemble moins mais à chaque instant on a plus en commun. Je te vois en rêve, beau Jaguar.
Desde tus ojos al cerrarlos. Podré morir pero no dejaré de repetir « desde tus ojos al cerrarlos ». La madera habla y me invita a pensar en tí una vez más, que estarás viviendo en el mismo momento que pongo este punto. Si sueñas te alcanzo en un momento, si mueres te espero conmigo. Sino estás aquí a mi lado soñando que mueres y viviendo la realidad de tu interior al igual que la mía, cada día nos parecemos menos pero cada instante tenemos más en común. Te veo en sueños, bello Jaguar.

L’âme allume le feu quand elle arrête d’aimer. Cité des Dieux, présentée en hommage à son commissaire Felipe Solis, Directeur du Musée National d’Anthropologie de México, décédé en 2009.
El alma prende fuego cuando deja de amar. Ciudad de los Dioses, presentada en homenaje a su comisario Felipe Solis, Director del Museo Nacional de Antropología de México, fallecido en 2009.

Que le regard de cet être soit confortable à la pensée. En face de presque 400 objets de la puissante cité de Meso-Amérique, l’exposition nous invite à ré- découvrir une grande région culturelle qui couvre la moitié sud du Mexique et du nord de l’Amérique Centrale.
Que la mirada de este ser sea confortable al pensamiento. Frente a casi 400 objetos de la poderosa ciudad de Mesoamérica, la exposición nos invita a re-descubrir una gran región cultural que cubre la mitad sur del país y el norte de América Central.

Fondée au 1er siècle av. J-C, et disparue au VIIIème siècle de notre ère. Et t’inondes ce sous sol au compte goutes, pendant que je nettoie les fenêtres qui donnent sur le jardin.
Fundada en el primer siglo a. C. y desaparecida en el Siglo VIII de nuestra era.
Y has inundado este sotano gota a gota, mientras limpio las ventanas que dan al jardín.

Plus tard les aztèques y arrivèrent et découvrirent la cité abandonée. Tête de Jaguar.
Le peuple célèbre avec des serpents et des scorpions ta félinité, pendant que moi j’observe depuis mon balcon, peint en bleu sur lequel est écrit ton nom avec un couteau, celui qui commence avec des chats hurleurs byzantins, rougis, indicateurs: les annoncées, Tlaloc. Tout à coup, en disant que je vais avaler toutes ces heures, il me semble voir une ombre connue, c’était toi mais tu n’y étais pas.
Mas tarde los aztecas te descubren ciudad abandonada. Cabeza de Jaguar.
La gente celebra con serpientes y alacranes tu felinidad, mientras yo observo desde un balcón pintado de azul el cual tiene escrito con navaja tu nombre, ése que comienza con gatos aulladores bizantinos, rojizos, indicadores, ésas las anunciadas, Tlaloc. De pronto al estar decidiendo sobre lo que voy a ingerir por todas esas horas, me parece ver una sombra conocida, eras pero no estabas.

Jadéite, entre des étrangers on a été, intérêts déviés et inondés de préjugés on est. Jadeita, entre gente extraña hemos estado, intereses desviados e inundados de prejuicios estamos.
Pyramide de la lune. 4 quartiers, une citadelle et têtes de serpent avec des plumes. Ciel et terre : Quetzalcoatl. En Nahuatl : Quetzal = oiseau. Coatl = serpent.
Piramide de la luna. 4 barrios, una citadela y cabezas de serpiente emplumada en el corazón. Cielo y Tierra : Quetzalcoatl. En Nahuatl : Quetzal = pájaro. Coatl = serpiente.
« À chaque fois qu’on connait quelqu’un de terres lointaines, je me demande l’image qu’il peut se faire de moi en tant que mexicain. Combien de temps perdure celle-ci ? et quel est le niveau de connaissance de cette terre capable de rester inconnue, même pour nous ses exploiteurs. » Anonyme.
“Cada que se conoce a alguien de tierras extrañas me pregunto qué imagen como supuesto mexicano tienen de mí, qué tanto perdura ésta, y qué tanto conocen de esta tierra que puede quedar desconocida incluso para nosotros sus explotadores.” Anónimo.

Es en el quai de Branly, hasta el 24 de enero 2010. C’est au Quai de Branly jusqu’au 24 janvier 2010.
2010 : Anniversaire de l’indépendance du Mexique – 100 ans de Révolution.
2010 : Bicentenario de la Independencia de México –100 años de Révolution.
Si avant t’avais dit et avais existé. FIAC 2009, tu fais ton apparition du 22 au 25 octobre 2009 au Grand Palais, à Paris. Un effleurement voyageant sans jamais revenir, mais mange mes ongles qui bientôt partiront.
Si antes hubieras dicho y haber existido. Fiac 2009, haces tu aparición del 22 al 25 de octubre 2009 en el « Grand Palais », en Paris. Un roce viajando sin regreso alguno pero come mis uñas que pronto se irán.

Rien dans mes durillons qui marchent en toi, souffrent mes yeux qui regardent en toi. La 36ème édition de la foire internationale d’Art contemporain (FIAC 2009) accueille 180 galeries, dont 30 nouveaux exposants invités selon La Paddythèque, et plus de 3500 artistes représentés au Grand Palais.
Nada en mis cayos que pisan en tí, sufren mis ojos que ven en mí.
Deseo contemplar ese silencio vil inevitable voz que canta esa canción y esa que nunca me sé y eso que no sé.
Nada sobrepasa esa lucha por la sobrevivencia, la ley de la selva es una costumbre tomada por iras en la espalda.
El dolor es el primer indicio de vida, sin él, ni tu ni yo estaríamos conversando de los dos, acerca de este movimiento de vaivén en el que nos arruyamos, tal cual una amaca maullamos, como matraca en pleno estadio, como chente en compañía de un mariachi. Gracias por compartir este momento Jorge:
Rien ne surpasse cette lutte pour la survie, la loi de la jungle est une habitude prise de la colère dans le dos.
La douleur est le premier indice de vie, sans lui, ni toi ni moi, ne serions en train de se parler, près de ce mouvement de va-et-viens dans lequel nous nous amarrons, tel qu’un hamac, nous miaulons , comme les « hauts-parleurs » en plein stade, comme le « Cantante » à côté d’un groupe de Mariachi, merci de partager ce moment Jorge:
Pensaba escribir sobre arteterapia como me lo pediste, pero precisamente hoy caminaba por la calle y ví este letrero, que me recordó directamente tu blog « desde tus ojos al cerrarlos ».
Je pensais écrire sur l’Art Thérapie comme tu me l’as demandé, mais en fait aujourd’hui je marchais dans les rues et j’ai regardé ce panneau qui m’as rappelé toute suite ton blog « de tes yeux qui se ferment ».

« ferme tes yeux. Qu’est-ce que tu sens ? Point de réflexion pour donneur d’idées »
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les frémissements profonds de la nature me font regarder la table en bois sur laquelle je mange « ça fait du bien d’être sur une terrasse » surtout en plein été. Autour de moi, de nous, des falaises défilent sur l’écran de retour, l’accomplissement de nous retrouver, enfin, dans nos rêves. J’aimerais garder ce moment, en sachant que tout ce qu’on vit devient un souvenir, les falaises font désormais partie de moi.
los estremecimientos profundos de la naturaleza me hacen ver la mesa de madera sobre la cual como « qué rico es estar en una terraza » sobretodo en pleno verano. Alrededor de mí, de nosotros, las barrancas desfilan en la pantalla de regreso, el cumplimiento de re-encontrarnos, por fin, en nuestros sueños. Me gustaría guardar este momento, sabiendo que todo lo vivido en recuerdo queda, la barranca es desde ahora parte mía.


En ouvrant les yeux, le paysage a changé, je traverse le désert mexicain pour arriver au tunnel qui sépare et sert de pont entre le monde et cette magnifique ville :
Al abrir los ojos el paisaje cambió, atravieso el desierto mexicano para llegar al tunel que separa y sirve de puente entre el mundo y esta magnífica ciudad :
Dans le coeur de la sierra de Catorce, à 2750 mètres d’altitude, je parcours dans le noir la seule voie d’accès pour arriver à la ville de Real. Fondée en 1779 grâce à la découverte de mines d’argent.
En el corazón de la sierra de Catorce, a 2750 metros de altitud, recorro en la obscuridad la única vía de acceso para llegar a la ciudad de Real. Fundada en 1779 gracias al descubrimiento de minas de plata.


Pausa en el Centro Cultural de Real de Catorce : una minuciosa selección de artistas refinados :
Une soigneuse sélection d’artistes raffinés :
galerie de souvenirs dans la jungle de beton, et dans la vrai montagne aussi, à Creel je t’ai trouvé; histoire et réalité des pieds légérs. Tu te souviens de toi ?
galería de recuerdos en la selva de asfalto, y en la verdadera montaña también, en Creel te he encontrado; historia y realidad de los pies ligeros. ¿ Te acuerdas de ti ?


images du Musée Maison de l’Artisanat à Creel, Chihuaha :
imágenes del Museo Casa de la Artesanía en Creel, Chihuaha :


Le monde qui nous a construit, a été construit par des images. On joue avec les formes, les couleurs, les textures, les dimensions. On fait un collé du copié, on rajoute, on transforme, on déforme. La pâte à modeler des images reste la même, mais le rendu la fait changer. On a arrêté de crier la journée et de pleurer le soir mais nous sommes toujours des enfants qui cherchons à dire, à communiquer, à convaincre.
El mundo que nos ha construido ha sido forjado de imágenes. Jugamos con las formas, los colores, las texturas, las dimensiones. Hemos pegado lo copiado, lo hemos añadido, transformándolo y deformándolo. La pasta para modelar las imágenes es la misma, lo que la hace cambiar es el resultado. Hemos cesado de gritar el día y de llorar la noche pero seguimos siendo niños buscando qué decir, qué comunicar y a convencer.
On devient des outils, des centres multimédias humains dotés d’un esprit capable de communiquer, des regards extensibles grâce aux capteurs et enregistreurs d’images, des « mains-claviers » capables d’appuyer sur des boutons, des estomacs pulvérisés et habillés à la mode « télé-santé -soit bio ! », des pieds qui regardent la boite bête, des centres de média confortablement adaptés à la « non-pensée du je l’achète ».
Comment continue-t-on à nager et à naviguer dans le monde de la recherche et de l’expérimentation ? Et si je m’arrêtais et commençais à regarder la même réalité avec de nouvelles lunettes?
Nos convertimos en herramientas, en centros multimedia humanos dotados de una mente capaz de comunicar, en miradas extensibles gracias a los captores y los grabadores de imágenes, en « manos-teclados » capaces de presionar botones, en estómagos pulverizados y vestidos a la moda « tele – salud – ser bio », en pies que miran la caja boba (TV), en centros de medios confortablemente adaptados al « no-pensamiento del yo lo compro ».

Les Galeries Nationales du Grand Palais proposent « Une image peut en cacher une autre« . Découvrez ce que vous ne voyez pas, ce à quoi vous ne pensez pas, ce que vous cachez quand vous fermez les yeux. Arcimboldo, Dali, Raetz, entre autres, nous font apercevoir des réalités pas très conventionnelles.
De la même façon que l’on regarde la nature, on parcourt les tableaux, les paysages, les formes et les couleurs, il suffit de faire attention et ainsi de découvrir une nouvelle réalité, des formes cachées, des messages, des trompes l’œil, des images cachées dans des rêves matérialisés pour nos yeux.
Cómo continuaremos a nadar y a navegar en el mundo de la búsqueda y de la experimentación? Y si me detuviera para comenzar a mirar la misma realidad con lentes nuevos?

Du coloriage punk au 104, un lieux d’artistes pour eux, par eux, mais surtout pour et par les curieux nostalgiques d’une époque quasi morte: LE POST- PUNK français des années 1985 à 1989.
Colorear al ritmo Punk en el “104”, un lugar de artistas, para ellos, por ellos y sobretodo para para y por los curiosos nostálgicos de una época casi muerta : EL POST-PUNK francés de los años 1985 a 1989.
Promenade de découverte dans Paris. Auparavant des pompes funèbres, aujourd’hui le Phoenix de la vie artistique, le 104 accueille dans son programme de résidences l’artiste plasticien Juan Diego Vergara, qui nous propose de re-vivre à travers l’imaginaire collectif de son « Archive Collage » et le Post-Punk la mémoire d’un mouvement non seulement musical et esthétique mais également politique et social.

L’artiste péruvien nous permet de reconstituer le contexte en alliant une photo avec notre tête dans une des pochettes de Taxi Girl, ou en dessinant et collant dans le mur notre propre oeuvre punk en papier. On participe au collage collectif. Papier, vidéo, peinture à l’huile et photocopies, comme support. Pochettes de disques, sérigraphies de fanzines, magazines et marques de vêtements comme preuves de l’époque.
et j’ai laissé la décision pendue à un figuier, ou peut-être deux, ou serait-ce trois orangers et un pin. M’être rendu compte de toi dans un rêve, ce fut une catastrophe pour le contrôle supposé et la détermination apparente, et si on ajoute que sur mes yeux défilent les dé-mensonges et des araignées tisserandes qui effilochent les stéréotypes, on pourrait dire désormais que tu es rentrée.
y he dejado a la decisión colgada de un árbol de higos, o en dos tal vez, o serán tres de naranjo y uno de pino. Haberme dado cuenta de ti en un sueño ha sido una catástrofe para el supuesto control y aparente determinamiento, y si a eso aunamos que por mis ojos cruzan des-mentiras y tejedoras arañas que deshilan estereotipos digamos ahora que has entrado.
garoli