EXPOSITION VAMPIRES, DE DRACULA À BUFFY
DU 9 OCTOBRE 2019 AU 19 JANVIER 2020
à la cinémathèque

Bacon, en toutes lettres, sans acides gras ni cholestérol mais si bon !
Bacon o tocino, « en toutes lettres », sin ácidos grasos ni colesterol, ¡pero tan bueno!
Au Centre Pompidou en 2019
Né à Dublin, le peintre n’a jamais arrêté de créer ses personnages écorchés, agités et déformés, voici quelques images.
Nacido en Dublín, el pintor nunca dejó de crear sus personajes despellejados, agitados y distorsionados, he aquí algunas imágenes.
Celui qui s’endort pas apparaitra sur ta scène, avec tes rideaux invisibles et une flèche que je découvre; sont souvent les indices incompréhensibles de la condition humaine que je vois. Complexe ton œuvre mais elle parle, du cubisme au surréalisme et aussi au… je ne veux pas te attacher à lui ou à elle ou à quelconque mouvement. Son grand amour, la vie et la mort, politique et guerres, conflits, pas facile ton chemin et enfin j’ai vu ton atelier, en minuscule, en vrai.
El que no se duerme aparecerá en tu escenario, con tus cortinas invisibles y una flecha que descubro; son a menudo las pistas incomprensibles de la condición humana que veo. Compleja tu obra pero habla, del cubismo al surrealismo y también al… no quiero atarte a ella ni a ella ni a ningún movimiento. Su gran amor, la vida y la muerte, la política y las guerras, los conflictos, no es fácil su camino y finalmente vi su taller, en pequeño, real.
« Ce qu’il voyait n’était qu’amour et nous fera toujours des yeux émerveillés. »
Paul Eluard
Le Douanier Rousseau au musée d’Orsay /// El Douanier Rousseau en el museo de Orsay
Pas de mots pour décrire la beauté de la vie à l’origine d’un pinceau enfantin et naïf.
/// No hay palabras para describir la belles de la vida al origen de un pincel infantile e ingenuo.
La Guerre
Le sommeil m’empêche de me voir de nuit comme je vois de jour
/// El sueño impide verme de noche como veo de día.

Qui ? toi et toi et toi et toi, parfait comme trait de peinture qui caresse la forêt de cette illusion onirique à l’origine d’une source étrange dans un autre tableau.
Quién ? tú y tú y tú y tú, perfecto como el trazo de pintura que acaricia la selva de esta ilusión onírica al origen de una extraña fuente en otro cuadro.

Personne ne sait ce qui se passe aujourd’hui parce que personne ne veut qui se passe quelque chose. Il y aura toujours des fous, de la musique et des paroles de cinéma sortant du tableau d’une inspiration lointaine. Et le lion, ayant faim, se jette sur l’antilope.
Nadie sabe lo que pasa hoy porque nadie quiere que pase algo. Siempre habrá locos, música y palabras de cinema saliendo del cuadro de una inspiración lejana. Y el lion, teniendo hambre, se lanzará sobre el antílope.

Dans la vie, l’essentiel est de porter sur tout des jugements à priori…
…il y a seulement deux choses : c’est l’amour, de toutes les façons, avec des jolies filles, et la musique de N.O. … (extrait de la Nouvelle Orléans)
Aller la voir —-> 22 mars – 17 juillet 2016
Vayan a ver —> 22 marzo al 17 de julio 2016
Contact : oliviablanchemain@gmail.com

Quel est le processus de création de vos oeuvres d’art? T’es tombée par hasard sur une idée ou tout est méticuleusement planifié?
La plupart du temps, je laisse une grande place au hasard.
J’ai une idée au départ, une thématique, un mot, une couleur.
Puis je cherche dans mes collectes de papiers et d’objets divers où je sélectionne des éléments qui n’ont rien à voir les uns avec les autres.
Je planifie alors l’assemblage tout en laissant une grande place à la surprise et à la découverte.
Ce processus, peut varier pour certaines commandes qui me bornent à un thème précis et/ou à des objets définis. Mais même dans ce cas là je laisse faire les choses pour qu’elles s’accordent d’elles-même.

Où trouves-tu les matériaux de tes oeuvres d’art ?
Je les trouve partout. Je garde des objets et des papiers divers depuis des années. Je conserve des emballages cadeaux, des sacs plastiques, des vieux magazines chinés, des tickets et des emballages ramenés de voyages. Je récupère aussi tout ce qui se trouve dans ma boite aux lettres, des publicités pour hypermarchés aux coupons pour des guérisseurs africains.
Je récupère aussi l’intérieur des enveloppes qui cachent de jolis motifs géométriques.
Dans mon processus créatif, il m’arrive souvent, de découper un élément phare et d’être plus intéressé par son négatif découpé que par l’objet lui-même. Encore un intérêt pour le hasard et les petits « accidents ».

Pourquoi t’as choisi le collage comme moyen d’expression artistique ?
Je pratique la peinture et la photographie. Je suis également une collectionneuse d’objets sans valeurs.
Le collage est un bon compromis entre ces différentes pratiques, il permet d’allier différents médiums que j’affectionne tout particulièrement.


Pourquoi autant des femmes dans tes collages ?
Parce que je suis une femme et je suis intéressée par la place de celle-ci au sein de la société.
L’assemblage de cette 1ère série s’est faite avec la récupération de magazines féminins où la femme est le plus souvent représentée de manière stéréotypée. Elle doit tendre vers la perfection dans de nombreux domaines. L’idée de cette série était mettre en avant l’absurdité de cette quête via des associations toutes aussi absurdes.
Ces thématiques ne sont pas nouvelles mais elles sont malheureusement toujours d’actualité à des degrés divers.
La femme a été le thème de ma 1ère série, il s’agit d’un point de départ mais ne résume pas mon travail aux femmes. Je m’intéresse à différents sujets et le plus souvent, la forme et les techniques employées se suffisent à elles-même. C’est au regardeur de (faire le tableau) trouver un sens.


Il existe un message par rapport à la femme ou la relation femme-homme, femme-monde ?
Les messages associés, dans mes assemblages, ont le plus souvent rien à voir les uns avec les autres.
Pourtant c’est cette confrontation entre les images et les mots qui fait sens en définitive.
Le message par rapport à la femme et sa relation au monde est probablement de l’ordre de la dénonciation et de la contestation, sans toutefois entrer dans une approche politique. Bien que tout est politique.
Ce qui m’intéresse, avant tout, c’est l’alliance cohérente ou absurde qui découle du hasard de mes compositions.

Peux-tu nous expliquer le côté rêverie/ surréel de tes œuvres ?
Difficile d’expliquer quelque chose que je m’exclus de maîtriser totalement.
Je me laisse le plus souvent « aller » à la création, d’une manière instinctive.
Je choisis et je compose d’une manière quasi automatique dans la plupart de cas.
Tout n’est pas lié au hasard évidemment, mes choix initiaux de collectes domptent cette « non maîtrise ».


Travail de jour ou de nuit ?
Je travaille le plus souvent le soir peu éclairé. Mais il m’arrive également de passer des journées dans mes papiers. Le plus souvent, je commence une planche le soir puis y reviens plusieurs jours après pour ajouter ou bien soustraire les choses. J’aime ce regard neuf et cette perception qui varie en fonction du jour ou de la nuit.


Son préfère ?
Une musique le Sacre du Printemps de Stravinsky
Le ronronnement de mon chat


Odeur préfère ?
C’est de saison, l’herbe fraîchement coupée et l’odeur de la pluie d’orage sur le bitume.
//// Merci Olivia ////
oliviablanchemain@gmail.com
Le taco et Bukowski, le maïs et le fusil, la tête et le corps, la poudre et le courage, la terre et la liberté; ainsi soyons nous.
El taco y Bukowski, el maíz, y el arma, la cabeza y el cuerpo, la pólvora y el coraje, tierra y libertad, así seamos nosotros.

« J’ai reçu des propositions [… ] pour que j’accepte un poste dans ce qu’on appelle le Gouvernement « provisoire », et le poste que l’on m’offre est celui de vice-président de la République. Avant tout je dois dire que les gouvernements me répugnent. Je suis fermement convaincu qu’il n’y a pas, qu’il n’y aura jamais de bon gouvernement [… ] Je suis un révolutionnaire et le resterai jusqu’à mon dernier soupir. Je veux être toujours aux côtés de me frères, les pauvres, pour lutter avec eux, et non du côté des riches ni des politiciens, qui sont les exploitants des pauvres. Dans les rangs du peuple travailleur je suis plus utile à l’humanité qu’assis sur un trône, entouré de laquais et de politicards. »
Source: La révolution mexicaine de Ricardo Flores Magón Spartacus, 2004 ( p.71)
« He recibido propuestas […] para aceptar un puesto en el llamado gobierno » provisional « y la posición que se me ofrece es la de Vicepresidente de la República . En primer lugar debo decir que los gobiernos me disgustan. Creo firmemente que no hay, nunca habrá un buen gobierno […] yo soy un revolucionario y lo seré hasta mi último aliento. Yo quiero estar siempre junto a mis hermanos, los pobres, para luchar con ellos, y no de lado de los ricos o los políticos, que son los explotadores de los pobres. En las filas de los trabajadores yo soy más útil a la humanidad que sentado en un trono, rodeado de lacayos y mercenarios. «
Fuente: La révolution mexicaine de Ricardo Flores Magón Spartacus, 2004 ( p.71)
Regard sur un pays où la géographie et l’histoire se retrouvent étroitement mêlées. Au Mexique, tout le monde est mexicain mais pas forcément du « même Mexique ». Les langues vernaculaires (comme le Nahuatl) nous rappellent que nous sommes sur un continent très ancien alors que le pays est très jeune. La société mexicaine est syncrétique mais pas sereine pour autant, les revendications d’appartenances territoriales étant toujours en question aujourd’hui.Portrait d’un pays à travers ses cent dernières années, c’est-à-dire depuis la Révolution de 1910 avec la reconnaissance des peuples autochtones et la réforme agraire qui a véritablement fait naître une Nation. Le Mexique pourrait alors se figurer comme un corps dont la tête pensante serait : Ricardo Flores Magon, le bras armé : Emiliano Zapata et le ventre : les paysans.
[flashvideo file=http://www.garoli.fr/blog/video/revolution.mp4 /]
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Il sera projeté dans un mois dans le festival de documentaires latino-américains en banlieue parisienne.
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« Influencé par le réalisme magique de l’écrivain mexicain Juan Rulfo, par des films tels que « Route One/USA » de Robert Kramer, « Soy Cuba » de Mikhaïl Kalatozov (non pas dans l’idée du gigantisme formel mais dans celle de l’hommage à un peuple), ou par les expériences du groupe Medvedkine en France dans les années 70, j’ai souhaité aborder ce sujet historique par la parole et l’image des premiers concernés.
Le sujet révolutionnaire c’est imposé de lui-même au cours de l’année passée à rencontrer et à discuter avec des mexicains de toutes conditions et j’ai remarqué que cette histoire n’était pas réglée, comme si la mort (toute relative au Mexique) des principaux protagonistes avaient créé une pensée collective révolutionnaire.
Pour cela, ma première motivation ne fut pas la théorie politique proprement dite de ces années 1910-1920, mais plutôt un questionnement sur la naissance de la citoyenneté mexicaine dans un environnement amérindien très ancien, pour ne pas dire antique. J’avais le sentiment que cette Révolution était, d’une part, consécutive d’une époque coloniale où l’esprit indigène paysan avait été marginalisé et, d’autre part, le reflet d’une volonté de coexistence juste entre deux mondes. » François Caron.



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Lorsqu’une porte se ferme,il y en a une qui s’ouvre. Malheureusement, nous perdons tellement de temps à contempler la porte fermée, que nous ne voyons pas celle qui vient de s’ouvrir. Alexander Graham Bell
Cuando una puerta se cierra, hay otra que se abre. Por desgracia, perdemos tanto tiempo mirando la puerta cerrada, que no vemos esa que se acaba de abrir. Alexander Graham Bell

« Organisées le plus souvent à l’occasion des expositions temporaires qui se déroulent au Louvre, ces manifestations abordent des sujets très divers, pouvant concerner tout aussi bien des questions esthétiques, qu’une période, un mouvement artistique, ou des grandes figures de l’histoire de l’art.«
« Organizadas en su mayoría para las exposiciones temporales que tienen lugar en el Museo del Louvre, estos eventos abordan una gran variedad de temas que pueden relacionarse con cualquier problema de estética, de un periodo, un movimiento artístico, o de grandes figuras de la historia del arte.«
Israel fue descubierta por un « where you from », con ayuda de un favor por el libro. En ese instante tenía tu mirada de jaguar, esa, tan interesante que parece descubrir el espíritu de uno, exponiéndolo al desnudo para ser fotografiado por pintores y dibujantes. Esa mirada como la tuya, una mirada extranjera, me ha hecho sentir que estaba entre tu aliento como sucede contigo. Yo te busqué y encontré sólo esa mirada extranjera. Al irnos llegamos al mismo sitio y partimos por diferentes caminos que por futuro sólo tienen a su sombra compañera.
Las vertientes inclinadas están, tal como la base de un vértice; Tikal no es más que un montón de piedras apiladas de tal forma que fueron devoradas por las montañas y su espezor calor, lo que me ha provocado cierto desequilibrio que ahora contracto con lo que me proporciona mi pobre e inútil capacidad; ahora sigo sin probar, sin resultados, y me queda la esperanza de disminuir esta locura por ti para que algún día no muy lejano pueda convertirla en parte de ti.
Israël a été découvert par un « d’où tu viens» avec l’aide d’une faveur pour le livre. A ce moment, j’avais votre regard de jaguar, celui, si intéressant qui semble découvrir l’esprit de soi, et de l’exposer nu pour être photographié par les peintres et les illustrateurs. Ce regard qui ressemble au vôtre, un regard d’étranger, qui m’a fait sentir comme si j’étais dans votre souffle comme ça vous arrive. Je vous ai cherché, et j’ai trouvé que ce regard d’étranger. Au moment de partir, on est arrivé au même endroit et on est parti le long de chemins différents qui ont comme avenir leur ombre compagnon.
Les pentes sont abruptes, comme la base d’un sommet; Tikal est juste un tas de pierres empilées qui furent dévorés par les montagnes et la chaleur épaisse, ce qui m’a causé un certain déséquilibre que je contracte désormais avec ce qui me donne ma pauvre et inutile capacité; maintenant je continue à essayer, en vain, et je ne peux qu’espérer réduire cette folie que j’ai pour vous; en espérant que bientôt elle devienne une partie de vous.
« Grâce à des fouilles récentes, nous sommes en mesure d’apprécier le haut degré de civilisation du peuple maya, loin des préjugés des premiers explorateurs européens, qui, confrontés à la beauté classique des monuments, au raffinement de la statuaire et des céramiques peintes, imaginèrent que les Grecs ou les Romains avaient visité ces nations et influencé les autochtones.
Cette exposition montre combien l’intelligence de l’univers a pu surgir dans des temps reculés et produire un art complexe qui rend compte de l’origine du monde, d’une parfaite acceptation de la mort, où l’idée de sacrifice devient une forme d’exaltation du pouvoir séculier et divin. Elle permet également, en concluant sur la culture maya contemporaine, d’établir un lien cohérent entre un passé foisonnant et une société riche encore aujourd’hui d’une vingtaine de langues, forte d’un héritage exceptionnel ».
Par STEPHANE MARTIN, Président du musée du quai Branly.
« Gracias a las excavaciones recientes, podemos apreciar el alto grado de civilización de los mayas, lejos de los prejuicios de los primeros exploradores europeos, que, frente a la belleza clásica de los monumentos, el refinamiento de la escultura y la cerámica pintada, habían imaginado que los griegos o los romanos habían visitado estos países y que habían influido en los indígenas.
Esta exposición muestra cómo la inteligencia del universo ha podido surgir en los tiempos antiguos y producir un arte complejo que refleja el origen del mundo, una perfecta aceptación de la muerte, donde la idea del sacrificio se convierte en un forma de exaltación del poder divino y secular. También permite, concluyendo en la cultura maya contemporánea, establecer un vínculo coherente entre un pasado pleno y una sociedad rica aún hoy de una veintena de idiomas, de un alto patrimonio excepcional. »
Por Stéphane Martin, Presidente del Musée du quai Branly.

« La civilisation maya a occupé les actuels territoires du Belize, du Honduras, du Salvador, la partie sud du Mexique et ce qu’on appelle le « cœur du monde maya », le Guatemala. Elle compte aujourd’hui environ 3 000 sites archéologiques officiels, preuve de l’immensité de cet héritage.
Les quelques 25 projets de recherches archéologiques qui ont lieu chaque année au Guatemala mettent au jour de nouveaux éléments qui viennent enrichir le patrimoine culturel guatémaltèque. Ces fouilles permettent généralement de découvrir de remarquables vestiges qui, une fois analysés, aboutissent dans les collections du Museo Nacional de Arqueología y Etnología du Guatemala ; ce musée abrite le fonds le plus riche d’objets provenant de la culture maya et, plus important encore, on connaît, pour la plupart de ces trésors, leur contexte archéologique, ce qui distingue ce fond de nombreux autres. »
Par JUAN CARLOS MELENDEZ MOLLINEDO, Commissaire de l’exposition.
« La civilización maya se ha establecido en los actuales territorios de Belice, Honduras, El Salvador, el sur de México, lo que llamamos hoy el « corazón del mundo Maya « , Guatemala. Hoy cuenta con unos 3.000 sitios arqueológicos prueba oficial de la inmensidad de este legado.
Los 25 pocos proyectos arqueológicos que se realizan cada año en Guatemala están descubriendo nuevos elementos que enriquecen el patrimonio cultural de Guatemala. Estas búsquedas permiten generalmente el descubrimiento de notables ruinas, que, una vez analizadas, terminan en las colecciones del Museo Nacional de Arqueología y Etnología de Guatemala, este museo alberga la más rica colección de objetos de la cultura maya y lo más importante, se sabe, por la mayor parte de estos tesoros, es su contexto arqueológico, lo que distingue a este fondo de muchos otros. »
Por Juan Carlos Meléndez Mollinedo, Comisario de la exposición.

« Il existe encore au Guatemala une forte population maya. Le parcours de l’exposition s’achève ainsi par une partie contemporaine qui dresse un portrait actuel de la civilisation maya, au travers d’un multimédia et de photographies de l’artiste Ricky Lopez. Ils permettent de transmettre une vision plus large de la culture maya ancienne et contemporaine, créant un lien entre le passé et le présent.
Les communautés mayas représentent aujourd’hui 55% de la population guatémaltèque. Elles sont constituées de 22 groupes linguistiques (sur les 25 langues parlées que compte le Guatemala, dont l’espagnol), dont les plus représentés sont le k’iche, le mam, le kaqchikel et le q’eqchi’.
Les Mayas contemporains ont conservé certaines de leurs traditions, vestimentaires particulièrement, comme un de leurs symboles identitaires. A l’époque de la colonisation espagnole, l’habillement fut l’un des instruments de la résistance des Mayas qui leur ont permis de conserver intacte leur identité culturelle. Les femmes tissent au métier à ceinture, un art transmis à leurs filles et petites-filles, et parfois même aux garçons de certaines communautés. Le costume typique est toujours porté à l’heure actuelle, que ce soit leur habit de tous les jours ou celui porté lors des cérémonies sociales et religieuses. Ceux qui exercent une fonction particulière au sein de la communauté ont également une tenue spéciale. Les hommes ont eux aussi un costume traditionnel, bien que son port tombe en désuétude ces dernières décennies, surtout dans les environnements citadins ou proches des grandes villes. Les guides spirituels mayas portent aussi un vêtement spécial lors des cérémonies. »
Peu après la fin de la dernière époque glacial (24 000 – 8 000) a.C., les premiers indices d’une civilisation millénaire et la colonisation du territoire maya apparaissent.
Poco después del fin de la epoca glacial ( 24 000 – 8 000) a.C., los primeros indicios de una civilizacion milenaria y la colonización del territorio maya aparecen.

C’est au musée du quai Branly que l’on découvre une des cultures les plus remarquables du monde antique, et c’est jusqu’au 2 octobre. « A travers 150 pièces exceptionnelles qui, pour la plupart, ne sont jamais sorties de leur pays d’origine, l’exposition propose de découvrir les Mayas du Guatemala, l’une des trois civilisations qui ont marqué l’histoire de l’Amérique précolombienne. »
Es en el museo del quai Branly que descubriremos una de las culturas más remarcables del mundo antiguo, y esto hasta el 2 de octubre 2011. » A través de 150 piezas excepcionales que, por la mayor parte, no han salido nunca de su país de origen, la exposición propone descubrir los Mayas de Guatemala, une de las tres civilizaciones que marcaron la historia de América precolombiana ».
Une œuvre à la loupe : un vase maya du Guatemala from Télérama on Vimeo.
Les Mayas sont également renommés pour avoir développé un remarquable système d’écriture, le plus complet de toute l’Amérique précolombienne, qui a fait dire au photographe et explorateur Désiré Charnay: « Les nombreuses inscriptions que renferment Palenque et les temples de la montagne attendent le Champollion qui doit faire cesser le multisme de leur table de pierre »
Elena Poniatowska était venu à Paris, sa ville d’origine, lors du festival OFF de l’année du Mexique en France, pour présenter son nouveau livre « Leonora ». Mexicaine journaliste, écrivaine et activiste politique, Elena Poniatowska a remporté de nombreux prix, dont certains prestigieux.
Elena Poniatowska vino a París, su ciudad natal, durante el festival OFF del año de México en Francia, para presentar su nuevo libro « Leonora ». Periodista mexicana, escritora y activista política, Elena Poniatowska ha ganado numerosos premios, entre ellos algunos de prestigio.

Si todo es imperfecto en este mundo imperfecto, entonces el amor es perfecto en su imperfección. / Si tout est imparfait dans ce monde imparfait, alors l’amour est parfait dans sa propre imperfection.
Trataré de olvidar que estuve aquí, buscándote Leonora,
olvidándote Elena.
Tenga cuidado usted Cunicungda.
Tangibilidad absoluta del cadáver,
santos del Elsinore.
He perdido a mi tiempo, qué vergüenza,
busco aquello que no encuentro
aquello es algo y ese algo no está,
sin conocer, sin ver ni mirar, ni quietud ni sonido,
ni buo ni voz, ni nuestra ni acaricia, ni resulta ni sigue.
No se encuentra, se divierte.
[flashvideo file=http://www.garoli.fr/blog/video/elena02.mp4 /]
« Doctor, ¿qué significa volver a nacer ? Algo me crece adentro. Usted provoca lo que está sucediendo dentro de mí »; « Doctor, ¿cree que he hecho progresos y puedo mudarme a Abajo? »; « Ábrame su puerta, estoy sola »; « Sufro por usted »; « No soy una mujer, soy una yegua »; « En este jardín sólo estamos usted y yo. Doctor, tómeme de una vez. Si no lo hace me volveré loca »; « Mi locura es mi deseo insatisfecho »; « No me aguanto, mire como estoy, consumida »; « Admito la derrota, usted y los otros son más fuertes que yo »; « ?Quién se cree que es para infligirme tal tortura?; « Soy su esclava, soy el ser mas débil del mundo y estoy para servirle, puedo satisfacer sus deseos cualesquiera que sean, lamo sus zapatos »; « Estoy dispuesta a morir ». (Extracto de su libro « Leonora ». Ed. Seix Barral, 2011, p. 220)
« Celui qui a respiré la poussière des routes du Mexique ne trouvera plus la paix dans aucun autre pays »
Malcolm LOWRY
Por estas costas de aguas caribeñas se pueden apreciar parejas sin corazón, navegantes ciegos, nadadores mancos, gente sin razón, con 3 egos y para acabarla de joder… Por estas playas anclan camiones que transportan gente muda, suben con sus pechos desnudos, ellas, listas con sus embriones, los hombres con sus peludas cabelleras dejan pasar primero al tiempo después a las tristes pelotudas. Por estos rumbos es más fácil flotar, pero más dificil estar, e imposible sentirse en casa. Abundan los amantes de la soledad, como el presente animal que ahora se ha dedicado a contemplar.
Visiblement « Los invisibles » parcourt le croisement du partagé tanné. « Agarran, la onda ? »
Trailer LOS INVISIBLES from AI MEXICO on Vimeo.
C’est le 8 novembre à 19 heures que Marc Silver et Gael García Bernal présentent « Los invisibles » quatre court-métrages qui montrent la difficile situation des immigrés traversant le Mexique.
Es el 8 de noviembre a las 19 horas que Marc Silver y Gael García Bernal presentan « Los invisibles », cuatro corto-metrages que documentan la dificil situación de los migrantes que atraviesan México. Casa Francia ubicada en la calle de Havre # 15, col Juárez.
Es extraño ver bárbaros como el Ché pero impresos los hay en un café. Es una ilusión pues la gente se vé pero ni se conoce ni se reconoce. Los lugares están pero no existen, el mar se escucha pero no se vé, el agua sabe pero es una ignorante. Fina y templada inglesa, desorientada, tosco y ruidoso es tu corazón. Yo estoy por partir y cuando lo haga el jugo que resulte de tal cuchillada hara nacer un lugar de la patada, pues ya que sin embargo, la falta de corazón, la imposibilidad de ver, la falta de extremidades, la ausencia de la razón, la extravaganza de tener 3 egos y la jodida y puta arena blanca que me entró a los ojos no me dejan distinguir entre el cielo y el mar. ¿ Entonces lo que aquí trato de explicar es el reflejo de los granos de arena que han entrado en mis ojos ? ¡Qué mundo ese !!! Tan sencillo que parecía.
Ahora hasta el agua parece más transparente.
Mais l’immigration dans des conditions peu humaines existe despuis…. et même avant….
