Deitch projects présente May Day, une exhibition réalisée avec des nouveaux travaux faites par l’artiste Shepard Fairey pour présenter son projet final.
Los proyectos Deitch presentan May Day, una exposición realizada con trabajos nuevos hechos por el artista Shepard Fairey para presentar su proyecto final.
Je marche à NY à la recherche de China Town, la météo avait annoncé du beaux temps, mes pensées sont remplies d’un parfum délicat, le puissant arôme de la vanille rentre par mes sourcils, souvenir de ta marche. Les gens sont dans la rue, c’est le jour du travail, le premier du mois. Les cheveux d’une fenouil m’endorment, l’huile d’olive coule avec le jus de raisin de l’aube, mes yeux se ferment, une, deux, trois fois…t’es où china town ?
Finalement j’ouvre mes yeux, je suis dans un avion à deux étages, -May Day May Day. Un haut-parleur scintille dans mon esprit, les gens sont révoltés, un nuage en forme de marteau défile devant la fenêtre de 25 pouces, des morceaux de papier journaux s’envolent entre les passagers, je fais attention à ceux qui se lèvent pour crier -May Day May Day. J’aperçois certains artistes, musiciens et activistes politiques connus, l’air bus est en chute libre, quelque chose frappe mon visage, je vois le marteau et ton visage se remplit de sang, le vin rouge que la belle demoiselle m’avait donné après autant d’insistance tombe de ta main et tache le siège. -May Day May Day.
« Si on reste en silence, il n’y a plus d’espoir » c’est la muse de Fairey, et la marche est là, à deux pas, à côté, le soleil frappe, la météo se trompe et les jambes n’arrêtent pas de suivre leurs têtes.
L’espoir est aussi un portrait, Shepard Fairey c’est l’homme derrière OBEY GIANT, le visuel qui ‘a changé la façon dont les gens aperçoivent l’art et les paysages urbains.
Empapamos nuestros ojos con saliva ajena y disfrutamos de la muerte del silencio. Apreciamos el sonido al entrar por las cuevas que se rozan y se mantienen mutuamente húmedas. Las fosas chocan y se duplican, los ojos son simplemente para cerrarlos y ver negro y ver blanco. El aumento de los lentes transparentes hacen ver las citas con espera en noches de fetuccini con capuccino Toledo. Una pareja tomada de la mano y una peluca obscura y negra en medio de un porqué de infancia…
Chirino
On trempe nos yeux de salive étrangère et on jouit de la mort du silence. On apprécie le son au moment d’entrer par les cavernes qui se frottent et se maintiennent mutuellement humides. Les septiques crashent et se doublent, les yeux existent simplement pour les fermer et voir noir et blanc. Le degré de correction des lunettes transparentes font voir les rendez-vous avec attente dans les nuits de fettuccini accompagnées d’un capuccino Toledo. Un couple main dans la main et une perruque obscure et noir au milieu d’un pourquoi de l’enfance…
Mariana Chirino, Venezuela.
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Mariana Chirino en train de faire une peintureMariana Chirino y Y. Pernalete à Coro
A algunos nos toca hoy, a otros los tocan mañana, y el tocador se torna absurdo y sin gota de agua.
Tirs au coin, entre deux lignes complètement perpendiculaires, triangle de sang, toi qui supportes les shoots, les boums, bangs, baams, le rythme des d’jambés, la gloire des canons, cire rouge, cire de sang, poupée de cire, tirs au coin. Au deuxième étage du Guggenheim, prenez vos billets, c’est question de vie et de mort, le tout dans la même salle.
Je vous laisse y aller… et me dire ce que vous en pensez. L’échauffourée, là là là
Shooting into the Corner, entre dos líneas completamente perpendiculares, triángulo de sangre, tú que soportas los shoots, los booms, bangs, baams, el ritmo de los d’jambés la gloria de los cañones, cera roja, cera de sangre, muñeca de cera, tirando en la esquina. En el segundo piso del Guggenheim, tomen sus boletos, es cuestión de vida y muerte, todo en la misma sala.
La matière tactile profite du jeu sur le volume, le concept du vide et la merde en ciment; le tout présenté grâce aux installations de Anish Kapoor. Artiste né à Bombay (Inde) en 1954, Anish expose au Musée Guggenheim Bilbao jusqu’au 12 octobre 2010.
El material táctil aprovecha el juego del volumen, el concepto del vacío y la mierda de cemento; todo presentado gracias a las instalaciones de Anish Kapoor. Artista nacido en Bombay (India) en 1954, Anish expone en el museo de Guggenheim Bilbao hasta el 12 de octubre de 2010.
Matériaux hautement réfléchissants, Œil pour Œil, amour pour amour dans un corps à corps entre cire et ciment ou un tête à tête immatériel noyé dans des reflets, produisent une déformation de la réalité et des expériences uniques. Formes entropiques en ciment, je prends un verre sur la piscine au 3ème étage d’un grand hôtel de grand luxe pendant que mes robots font de la merde en ciment, et le tout pour rien, pas de réflexion, seulement de la production de volutes de fumée; c’est l’industrie d’une nouvelle beauté, les ciments de merde serviront à quelque chose.
Anish Kapoor du 16 mars au 12 octobre 2010, au Musée Guggenheim Bilbao.
Materiales altamente reflejantes, ojo por ojo, amor por amor en un cuerpo a cuerpo entre parafina y cemento, o un cara a cara inmaterial ahogado en los reflejos que producen una deformación de la realidad y experiencias únicas. Formas entrópicas de cemento. Tomo un vaso en la alberca del tercer piso de un gran hotel de lujo mientras mis robots hacen mierda de cemento, y el todo por nada, sin reflexión, solamente la producción de espirales enfumadas; es la industria de una nueva belleza, los cimentos de mierda serviran para algo.
Anish Kapoor del 16 al 12 de octubre 2010, en el museo Guggenheim Bilbao.
Le salon du dessin contemporain est arrivé au Carrousel du Louvre. Coloris et crayons, de l’autre côté du ciel il y a toujours un nuage, et c’est du 25 au 28 mars 2010.
El salón del dibujo contemporáneo llegó al Carrusel del Luvre. Colores y crayones, del otro lado del cielo siempre hay una nube, y es del 25 al 28 de marzo 2010.
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salon du dessin contemporain
66 galeries /66 galerías
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OBRA: COMPLEJIDAD HUMANA
AÑO: 2009
MEDIDAS: 80 X 82 CM
TECNICA: ACRILICO SOBRE MADERA,METAL,PIEDRAS…
et c’est à moi… mon premier tableau genre « grand » format, déniché à Coro, Venezuela.
y es mío… mi primer pintura tipo « gran » formato descubierto en Coro, Venezuela.
g: Parle-nous de l’intention de ton travail, du pourquoi.
r: Mon travail est abstrait, c’est comme un code ou un message, pour moi c’est intéressant parce que il y a quelque chose qui se cache derrière ces lignes et ces étranges images…
g: Hablanos acerca de la intencion de tu trabajo, del porqué.
r: MI TRABAJO ES ABSTRACTO, ES COMO UNA ESPECIE DE CÓDIGO O MENSAJE, PARA MI ES INTERESANTE PORQUE ALGO SE ESCONDE DETRÁS DE ESAS LÍNEAS E IMÁGENES EXTRAÑAS…
Rembrandt y Osterman ..
g: Raconte-nous comment t’es arrivé à la peinture, t’es autodidacte ou t’as fait une école ?
r: Cela fait 3 ans que je fais de la peinture en tant qu’autodidacte, je n’ai fait pas d’école… un ami peintre m’as motivé à me lancer, j’en avais envie dès petit et j’ai découvert quelque chose d’intéressant. J’ai réussi à faire connaître mon travail même si cela fait peu de temps que j’ai commencé…
g: Cuentanos cómo llegas a la pintura, autodidacta o escuela ?
r: TENGO 3 AÑOS EN ESTO, ESTOY COMENZANDO, SOY AUTODIDACTA NO TENGO ESCUELA..UN AMIGO PINTOR ME MOTIVO HACERLO, TENIA LA CURIOSIDAD DESDE NIÑO Y DESCUBRÍ ALGO INTERESANTE, A PESAR DEL POCO TIEMPO HE DADO A CONOCER MI TRABAJO….
Rembrandt
g: Quand tu commences une nouvelle création, quelle est l’approche que tu privilégies ?
r: Mon inspiration c’est la vie, l’humanité, j’ai des oeuvres qui manifestent un problème, par exemple, les guerres ou la nature; je cherche un autre état où je trouve la paix, la tranquillité, l’harmonie; j’essaie d’aller du plus simple au plus complexe.
g: Cuando empiezas una nueva creación cuál es el acercamiento (inspiración) que privilegias?
r: MI INSPIRACIÓN ES LA VIDA, LA HUMANIDAD, TENGO OBRAS QUE MANIFIESTAN UN PROBLEMA, POR EJEMPLO, LAS GUERRAS O LA NATURALEZA, ME VOY A OTRO PLANO, DONDE CONSIGO PAZ, TRANQUILIDAD, ARMONÍA (NADA DE DROGAS), TRATO DE IRME DE LO MÁS SENCILLO A LO MÁS COMPLEJO.
g: Peux-tu nous expliquer à quoi consiste l’oeuvre de « complejidad humana » (« complexité humaine ») ?
r: Complexité humaine exprime le simple fait que nous sommes complexes, que nous sommes des êtres imparfaits, et en même temps merveilleux… cette oeuvre est intéressante parce qu’elle montre simplement comment je suis allé de plus simple , du plus commun au plus complexe. -Sacré travail…
g: Explicanos en qué consiste la obra de complejidad humana?
r: COMPLEJIDAD HUMANA TRATA EL SIMPLE HECHO QUE SOMOS COMPLEJOS, SOMOS SERES IMPERFECTOS, A SU VEZ MARAVILLOSOS..ESTA OBRA ES INTERESANTE PORQUE MUESTRA EN FÁCIL EXPLICACIÓN QUE ME FUI DE LO MÁS SENCILLO, COMÚN HACIA LO MÁS COMPLEJO-TREMENDO TRABAJO..
« On finira par s’apercevoir que les paysages surréalistes sont les moins arbitraires. Il est fatal qu’ils trouvent leur résolution dans ces pays où la nature n’a été en rien maîtrisée » André Breton.
« Terminaremos por darnos cuenta que los paisajes surrealistas son los menos arbitrarios. Es fatal que estos encuentren su resolución en esos países donde la naturaleza no ha sido en nada dominada. » André Breton
livre: Denise Colomb aux Antilles. Filigranes Editions. Jeu de Paume.
C’était une expo à l’Hotel de Sully, pendant laquelle j’ai gardé un souvenir, Denise Colomb. Attitudes et couleurs, Antilles universalistes, paradis t’as pu être mais l’enfer s’est imposé.
Era una expo en el Hotel de Sully, de la cual yo he guardado un recuerdo, Denise Colomb. Actitudes y colores, Antillas universalistas, paraíso hubieras podido ser pero el infierno se impuso.
livre: Denise Colomb
« Sois observateur et souvent, dans les lieux où tu vas pour te distraire, étudie les hommes, leur façon de parler, de rire, quelles attitudes ils prennent, quels gestes ils font. » L. D. Vinci
« Sé observador y seguido, en los lugares a los que vas para distraerte, estudia los hombres, su manera de hablar, de reir, qué actitudes toman, qué gestos hacen. » L.D. Vinci
livre: Denise Colomb
« Une population fantastique et surprenante – une population des Mille et une Nuits. Elle est de couleurs variées, mais son ton dominant est le jaune – jaune comme la ville elle-même (Saint-Pierre), avec tous ces tons intermédiaires qui caractérisent la mulâtresse, la capresse, la griffe, la quarteronne, la métisse, la châbine, et qui produit un effet général d’un beau jaune brunâtre. On est entouré d’un peuple de sang-mêlé, la plus belle race mêlée des Antilles. » Lafcadio Hearn
Au Musée d’u quai de Branly, du mardi 6 octobre 2009 au dimanche 24 janvier 2010. Cité des Dieux. En el museo del quai de Branly, en Paris, del 6 de octubre 2009 al 24 de enero 2010. Ciudad de los Dioses.
“Le lieu des Dieux” “El lugar de los Dioses «
De tes yeux qui se ferment. Je pourrai mourir mais je n’arrêterai pas de répéter « de tes yeux qui se ferment ». Le bois parle et m’invite à penser à toi encore une fois. Qu’est-ce que t’es en train de lire à ce moment là, où je place ce point! Si tu rêves, je te rejoins dans un instant, si tu meurs, je t’attends. Si tu n’est pas ici, à côté de moi, en rêvant que tu meurs et en vivant la réalité de ton intérieur, tout comme la mienne, chaque jour on se ressemble moins mais à chaque instant on a plus en commun. Je te vois en rêve, beau Jaguar.
Desde tus ojos al cerrarlos. Podré morir pero no dejaré de repetir « desde tus ojos al cerrarlos ». La madera habla y me invita a pensar en tí una vez más, que estarás viviendo en el mismo momento que pongo este punto. Si sueñas te alcanzo en un momento, si mueres te espero conmigo. Sino estás aquí a mi lado soñando que mueres y viviendo la realidad de tu interior al igual que la mía, cada día nos parecemos menos pero cada instante tenemos más en común. Te veo en sueños, bello Jaguar.
blogart dit "Teotihuacan"
L’âme allume le feu quand elle arrête d’aimer. Cité des Dieux, présentée en hommage à son commissaire Felipe Solis, Directeur du Musée National d’Anthropologie de México, décédé en 2009.
El alma prende fuego cuando deja de amar. Ciudad de los Dioses, presentada en homenaje a su comisario Felipe Solis, Director del Museo Nacional de Antropología de México, fallecido en 2009.
Entrée du Musée National d'Anthropologie. 2006 BY kornemuz CC
Que le regard de cet être soit confortable à la pensée. En face de presque 400 objets de la puissante cité de Meso-Amérique, l’exposition nous invite à ré- découvrir une grande région culturelle qui couvre la moitié sud du Mexique et du nord de l’Amérique Centrale.
Que la mirada de este ser sea confortable al pensamiento. Frente a casi 400 objetos de la poderosa ciudad de Mesoamérica, la exposición nos invita a re-descubrir una gran región cultural que cubre la mitad sur del país y el norte de América Central.
Fondée au 1er siècle av. J-C, et disparue au VIIIème siècle de notre ère. Et t’inondes ce sous sol au compte goutes, pendant que je nettoie les fenêtres qui donnent sur le jardin.
Fundada en el primer siglo a. C. y desaparecida en el Siglo VIII de nuestra era.
Y has inundado este sotano gota a gota, mientras limpio las ventanas que dan al jardín.
Plus tard les aztèques y arrivèrent et découvrirent la cité abandonée. Tête de Jaguar.
Le peuple célèbre avec des serpents et des scorpions ta félinité, pendant que moi j’observe depuis mon balcon, peint en bleu sur lequel est écrit ton nom avec un couteau, celui qui commence avec des chats hurleurs byzantins, rougis, indicateurs: les annoncées, Tlaloc. Tout à coup, en disant que je vais avaler toutes ces heures, il me semble voir une ombre connue, c’était toi mais tu n’y étais pas.
Mas tarde los aztecas te descubren ciudad abandonada. Cabeza de Jaguar.
La gente celebra con serpientes y alacranes tu felinidad, mientras yo observo desde un balcón pintado de azul el cual tiene escrito con navaja tu nombre, ése que comienza con gatos aulladores bizantinos, rojizos, indicadores, ésas las anunciadas, Tlaloc. De pronto al estar decidiendo sobre lo que voy a ingerir por todas esas horas, me parece ver una sombra conocida, eras pero no estabas.
Jadéite, entre des étrangers on a été, intérêts déviés et inondés de préjugés on est. Jadeita, entre gente extraña hemos estado, intereses desviados e inundados de prejuicios estamos.
Pyramide de la lune. 4 quartiers, une citadelle et têtes de serpent avec des plumes. Ciel et terre : Quetzalcoatl. En Nahuatl : Quetzal = oiseau. Coatl = serpent.
Piramide de la luna. 4 barrios, una citadela y cabezas de serpiente emplumada en el corazón. Cielo y Tierra : Quetzalcoatl. En Nahuatl : Quetzal = pájaro. Coatl = serpiente.
« À chaque fois qu’on connait quelqu’un de terres lointaines, je me demande l’image qu’il peut se faire de moi en tant que mexicain. Combien de temps perdure celle-ci ? et quel est le niveau de connaissance de cette terre capable de rester inconnue, même pour nous ses exploiteurs. » Anonyme.
“Cada que se conoce a alguien de tierras extrañas me pregunto qué imagen como supuesto mexicano tienen de mí, qué tanto perdura ésta, y qué tanto conocen de esta tierra que puede quedar desconocida incluso para nosotros sus explotadores.” Anónimo.
La Subversion des images, Surréalisme, photographie, film.
La subversión de las imágenes, Surrealismo, fotografía, película.
El surrealismo cierra sus ojos y sueña en 2010.
De tes yeux qui se ferment… / Desde tus ojos al cerrarlos…
Man Ray rayographique ouvre l’autopsie d’un braquage à l’histoire pendant qu’une poupée immobile séduit ses témoins légistes. Histériques à 32, le phénomène de l’extase réveille la voyante à mille pupilles. Hans Bellmer re-conquiert le désir entre les mobiles collés à l’oreille et aux yeux de notre monde contemporain, sans parler du doigt sur l’écran.
Man Ray « rayographique » abre la autopsia de un robo a la historia mientras que una muñeca inmóbil seduce a sus testigos legistas. Histéricas a 32, el fenómeno del éxtasis despierta el mirón a mil pupilas. Hans Bellmer re conquista el deseo entre los móbiles pegados a la oreja y a los ojos de nuestro mundo contemporáneo, sin hablar del dedo en la pantalla.
“La photographie nous offre mille images fragmentaires aboutissant à une totalisation cognitive dramatisée.” Salvador Dalí, Le Temoignage photographique (1929).
Regard photographique et automatisme psychique se trouvent dans un parcours de 400 oeuvres. Tout est dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Álvarez Bravo, et dada est tatou.
« La fotografía nos ofrece miles de imágenes fragmentadas finalizando en una agregación cognitiva dramatizada. » Salvador Dalí, El Testimonio fotográfico (1929).
Mirada fotográfica y automatismo físico se encuentran en un recorrido de 400 obras. Todo es dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Alvarez Bravo, y dada es tatou.
Conversation traduite, L.H.O.O.Q., nous a dit Duchamp à propos d’elle. L’illumination paradoxal se fait grâce aux images inédites. Machettes qui n’ont rien à faire face à des toiles de sang, peintes avec ce qui aujourd’hui sert à faire du coloriage dans la propagande, cette fausse et imberosimil instantanéité .
Révélation du jamais vu, littérature et photographie ensemble, mariés et infidèles aux mêmes, attirent le mauvais courant exquis du cadavre. Au moment d’ouvrir les yeux, je ne me suis pas rendu compte que ceux-là continuaient enterrés sous l’ignorance.
Revelación del jamás visto, literatura y fotografía juntas, casadas e infideles a ellas mismas atraen el mal auguro exquisito del cadabre. Al abrir los ojos no me di cuenta que estos continuaban sepultados bajo la ignorancia.
“Il faut rêver”, a dit Lenin. “Il faut agir” a dit Goethe. Le surréalisme n’a pas prétendu autre chose, avec la différence que tout effort a contribué à la résolution dialectique de cette opposition. “Le poète de l’avenir -j’écrivais en 1932 – surpassera l’idée déprimante du divorce irréparable entre l’action et le rêve”.
DISCOURS DEVANT LE CONGRES D’ÉCRIVAINS POUR LA LIBERTÉ DE LA CULTURE (fragments). André Breton. Anthologie (1913/1966).
“Hay que soñar”, ha dicho Lenin. “Hay que actuar” ha dicho Goethe. El surrealismo no ha pretendido otra cosa, con la diferencia de que todo su esfuerzo ha tendido a la resolución dialéctica de esta oposición. “El poeta venidero – escribía yo en 1932- superará la idea deprimente del divorcio irreparable de la acción y el sueño”.
DISCURSO ANTE EL CONGRESO DE ESCRITORES POR LA LIBERTAD DE LA CULTURA (fragmentos). André Breton. Antologia (1913/1966).
Morceaux de courant d’air frappent mes idées rassemblées par la salle, je n’arrête pas de penser à son retour, d’apprécier le regard de l’espoir que tu mets dans ce qui fait bouger les minuscules êtres qui habitent ici dedans. Centre Georges Pompidou.
Pedazos de corriente de aire chocan con mis ideas agolpadas por la sala, no dejo de pensar en su regreso, en apreciar la mirada de esperanza que colocas en eso que mueve los pequeños seres que habitan aquí adentro. Centro Georges Pompidou.
Raconte-moi un rêve de ta vie onirique, c’est par ici >>
La première marche, la deuxième et ainsi jusqu’à la dernière, je me retrouve devant cette entrée qui me permettra de voyager au dessus du panorama artistique du monde contemporain. Apercevoir les futures propositions artistiques dans les expos à venir, jeter un coup d’œil aux musées des futures années et surtout me promener à l’intérieur de plusieurs galeries venues du monde entier. Je fais le pas, je rentre, et je vois :
LA FIAC
El primer escalón, el segundo y así hasta el último, me encuentro frente a la entrada que me permitirá viajar sobre el panorama artístico del mundo contemporáneo. Ver las futuras proposiciones artísticas en las exposiciones venideras, echar un ojo a los museos de futuros años y sobretodo pasearme al interior de varias galerias del mundo entero. Hago el paso, entro, y veo :
KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
« L’une des caractéristiques les plus apparentes du rapport que le public entretient avec l’art contemporain est la question, toujours posée, de sa valeur économique. De son prix. S’il est admis, en effet, que les œuvres du passé peuvent bien atteindre des sommes considérables – le vieux est toujours « plus » cher, comme pour les meubles dits « d’époque » -, les prix du contemporain semblent faramineux, exagérés. On parle alors de spéculation, de valeur refuge, de marché fictif. On accuse les « gros » marchands, les galeries, les boursicoteurs de tout poil. Les œuvres, et c’est bien là un paradoxe mal ressenti, sont de plus en plus nombreuses, les musées, les galeries croissent et se multiplient, et l’art n’a jamais été plus éloigné de son public ». (CAUQUELIN, Anne. 1992)
« Una de las características más remarcables de la relación que el público tiene con el arte contemporáneo es la pregunta, siempre hecha, de su valor económico. De su precio. Si está aceptado, en efecto, que las obras del pasado puedan alcanzar sumas considerables – el viejo es siempre « más » caro, como por los muebles dichos de « época » -, los precios del contemporáneo parecen asombrosos, exagerados. Entonces hablamos de especulación, de valor refugio, de mercado ficticio. Acusamos los « grandes » mercanderes, las galerías, los apostadores de todo tipo. Las obras, y ahí tenemos la paradoja mal sentida, y son cada vez más numerosos, los museos, las galerías crecen y se multiplican, y el arte no ha estado nunca tan alejado de su público » (CAUQUELIN, Anne. 1992)
KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
Annette Messager "Mes voeux sous filet", 1997
Antony Gormley, "Quantum Void II", 2008
DRITTERJUNIZWEITAUSENDUNDNEUN, 2009
Martin Kippenberger "Untitled (Medusa)"
Cindy Sherman, "Untitled #93"
Niki de Saint Phalle
Andy Warhol, "Dollar Sign" 1981
Damien Hirst, "Dog Days, 2008"
Fabrice Hyber, 1990 - 2009
ZÜRCHER, Melissa Brown, "Zero Dollar", 2008
Adel Abdessemed & Douglas Gordon
Thomas Lerooy, "Brainless"
Galerie lelong Paris. Jaume Plensa, "L'Âme des mots", 2009
Ryan Mendoza, "Tatiana Choking Herself 2", 2008 - 2009