PNEUMA au Palais de Justice by Charles Kaisin

Un mail de Charles Kaisin, un artiste origami et belge aussi, tombe dans ma boîte email, et le reciclé s’attaque à tout ce qui bouge…

 

 

« For the Brussels’ Bar’s bicentenary Charles Kaisin created a spectacular and poetic installation in the Courthouse’s lobby.
A total of 10 000 origamis, folded with the help of Sint-Gillis Prison’s inmates, are forming a gigantic wave taking up the center of the space.

The paper used to fold the origamis comes from old codes provided by the Bar. The installation is like a « Pneuma », from the greek origin it means Breath Design by Charles Kaisin« 

 

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Jardin, Jardins aux Tuileries

J’avais oublié de le publier avant de partir en vacances ce mois de juin…

Lors du jardin, jardins. C’était un dimanche de calme et de soleil sous les idées des exposants et leurs plantes dans tous les coins.

Había olvidado de publicarlo antes de irme de vacaciones este mes de junio…

Y fué en el « Jardin, jardins » en Tuileries. Érase un domingo de tranquilidad y sol bajo las ideas de los exponentes y sus plantas en todos los sentidos.

Jardin, Jardins

 

 

Jardin, Jardins

 

Jardin, Jardins

 

Jardin, Jardins
Jardin, Jardins
Jardin, Jardins
Jardin, Jardins
Jardin, Jardins
BUS ROOTS. Jardin, Jardins
BUS ROOTS. Jardin, Jardins
Jardin, Jardins
Jardin, Jardins
Jardin, Jardins

 

 

 

 

 

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Demiàn Flores

Demián Flores Cortés Juchitán, Oaxaca, 13 de marzo de 1971. ESTUDIOS Licenciado en Artes Visuales por la Escuela Nacional de Artes Plásticas de la Universidad Nacional Autónoma de México (Mención honorífica).

Es posible que haga un herror… Lo encontré pues los mudos deben reposar para encontrar palabras :

Demiàn :

A la galerie Talmart et Christine Frérot « DEVORATIONS »

 

y si tuviera 23 años y fuera el 10 de enero del 2003 o antes mucho antes…

Y sigo preguntándome si esto fue un error. Han pasado varios dias de todo, han pasado como uvas, ahora embriagan las preocupaciones consecuencia de los deseos que una vez dulces fueron. No lo sé, no sé si ella sabe o no, no sé si siento que las noches de toronja son que el sueño vuela y no sé ni de qué soy, que mi pelo se desnuda por no saber el futuro que me espera, que te espera en el « carrefour » es lo que hay cada noche entre el silencio de que termine la noche eterna. Y la luna no salga más en Paris y los lobos encuentren su musa y de cronopios se llenen las lágrimas de nuestro corazón, pues tristeza hay, hubo, habrá y tú llegues barbuda y de malas y apurada de oro y a qué hora disfrutas puta sacrificada, a qué hora disfruto, pues no sé, ahora no sé qué bus es el que hay que tomar no lo sé no hay mapa.Acostarme en el bar, las lágrimas de….

Lors de l’arrivé de l’étranger.

 

 

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L’Agenda de l’art contemporain

Tout pour les yeux !

« L’art abstrait, le surréalisme et l’art conceptuel, pour ne citer que quelques-uns des mouvements artistiques de ce siècle, participèrent tous à une profonde remise en question de la peinture traditionnelle ». (RUSH, Maurice. 2002)

« El arte abstracto, el surrealismo y el arte conceptual, por no citar  algunos de los movimientos artísticos de este siglo, participaron todos a un profondo cuestionamiento de la pintura tradicional ». (RUSH, Maurice. 2002)

Cuando una nueva era comienza, a menudo tomamos los contenidos precedentes a esta era. No eliminamos lo que precede lo adaptamos. He aquí la era de internet, una agenda de exposiciones, solo para vuestros ojos :

Lorsqu’une nouvelle ère commence, souvent on reprend les contenus précédents à cette ère. On n’élimine pas ce qui précède, on l’adapte.

Voici l’ère de l’art sur internet, une agenda d’expos rien que pour vos yeux :

Tout pour les yeux

Pompé par Bruno C., Merci !!!

Extraído por Bruno C. Gracias !!!

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La queue de Basquiat, le quotidien expressif

Jean-Michel Basquiat dans son atelier de Great Jones Street, New York, 1985 devant Untitled, 1985, Collection particulière Photo : © Lizzie Himmel © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010

Il est devenu froid le 12 août pour ne plus jamais pouvoir réchauffer son corps.

Se quedó frío el 12 de agosto para nunca más poder calentar su cuerpo.

– Une heure de queue !!! – On dirait que c’est long mais on avance vite. Les commentaires s’affichent devant le MAM, Le Musée d’art moderne de la Ville de Paris; il est 20 heures, fin janvier 2011, l’hiver s’éloigne et l’entrée s’approche.
– Una hora de cola! – Parece que es un largo camino, pero se avanza rápido. Los comentarios se escuchan frente al MMA, el Museo de Arte Moderno de la Ciudad de París. Son las 20 horas, estamos a finales de enero de 2011, el invierno se aleja y la entrada se acerca.


1988, Jean Michel Basquiat souffre d’une sur-dose de solitude et, l’héroïne lui donne son billet pour l’au-delà. Graffeur de la vie, « chaque ligne signifie quelque chose » (J-M Basquiat), JM Basquiat nous offre des territoires expressionnistes autour d’une chambre vide bien remplie de tableau-graffitis accrochés au murs.


1988, Jean Michel Basquiat sufre de una sobre-dosis de soledad y la heroína le da su boleto a la otra vida. Graffiti de la vida « cada línea significa algo » (Basquiat), JM Basquiat ofrece territorios expresionistas alrededor de una cámara vacia, llena de pinturas-graffitis colgados en las paredes.

Untitled 1981 Acrylique et pastel gras sur toile, 207 x 176 cm The Eli and Edythe L. Broad Collection, Los Angeles Photo: Douglas M. Parker Studio, Los Angeles © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010

Des traits de crayons, textes amorphes, et le courage font émerger des commentaires :  » on dirait un enfant » – même toi tu pourrait le faire – dit la mère à son fils ou à son conjoint, je ne sais plus rien, je tourne le dos et là pris par une drogue de messages, je me retrouve devant le « Fallen Angel » sur fond bleu; j’ai perdu ma raison, j’oublie ce qui me fait marcher, et je suis suspendu à côté de lui.

Rasgos de lápices, textos amorfos y valentía hacen surgir los comentarios: « Parece como un niño » – incluso usted podría hacerlo – dice la madre a su hijo o a su cónyuge, no lo sé, me volteo y en ese momento como poseído por una droga de mensajes, me encuentro frente al « Angel Caído » en un fondo azul, he perdido mi razón, me olvido de lo que me hace caminar, y me encuentro suspendido a su lado.

Untitled (Fallen Angel) 1981 Acrylique, pastel gras et peinture à l’aérosol sur toile, 168 x 197,5 cm Fondation d’Entreprise Carmignac Gestion © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010

Untitled 1982 Acrylique pastel gras et peinture à l’aérosol sur bois, 183 x 122 cm Collection particulière, courtesy Tony Shafrazi Gallery, New York © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010

Slave Auction 1982 Centre Georges Pompidou Don de la Société des Amis du Musée national d’art moderne, 1993 Photo CNAC/ MNAM, Dist. RMN/ Philippe Migeat © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010

D’un père haïtien, Gérard, et d’une mère d’origine portoricaine, Matilde; un nouvel artiste est né un 22 décembre 1960. Jean-Michel se précipite vers le dessin, le goût précoce pour l’art se manifeste à Brooklyn où il visite des musées avec sa mère.

Deux filles sont avec sa mère; l’une d’entre elles a enlevé sa veste : » on est mieux ici », elle me regarde en frottant ses bras. Je lui réponds – oui, effectivement. Elles continuent, sans se fixer sur une peinture en particulier. C’est comme si une partie de New-York avait été transporté jusqu’ici. Je me suis arrêté un instant pendant que je lisais – « negro » dans un des tableaux-collages.

De padre haitiano, Gerard, y de madre puertorriqueña, Matilde, nace un nuevo artista el 22 de diciembre de 1960. Jean-Michel se precipita al dibujo. El gusto por el arte es evidente en Brooklyn, donde visitó museos con su madre.

Dos hijas están con su madre, una de ellas se ha quitado la chaqueta: « es mejor aquí », me dice frotándose los brazos. Respondo: – sí, efectivamente. Continúan, sin detenerse frente a una pintura en particular. Es como si una parte de Nueva York hubiera sido transportada hasta aquí. Me detuve por un momento mientras leía – « Negro » en un collage-pintura.

Warhol & Basquiat

Basquiat a atteint la célébrité à dix-sept ans grâce à ses graffitis signés « SAMO© » réalisés en collaboration avec Al Diaz. Il est alors au début de la multiplicité des supports qu’il peut s’offrir. Rapidité, grattage, Warhol, sources iconographiques, peinture à la bombe, hip hop, poésie, mixité des contenus…j’exprime et ensuite je suis mon entourage.


Basquiat alcanzó la fama en diecisiete años con su graffiti firmado « SAMO © » realizado en colaboración con Al Díaz. Es entonces que se encuentra al principio de la multiplicidad de los medios que se puede ofrecer. Velocidad, « grattage », Warhol, fuentes iconográficas, pintura a pistola, hip hop, poesía, contenido mixto … me exprimo y luego sigo mi entorno.


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Humble Orozco, le Pompidou du grand Gabriel et toi

Gabriel Orozco

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« Le sens haptique fondé sur le toucher inclut la kinesthésie qu’Emile Littré définit comme « l’ensemble des sensations qui nous font percevoir les mouvements de nos membres ». Autrement dit, à la perception de la pression de mes doigts tâtonnants, s’ajoute celle de mes muscles au travail lors de cette action. Dans cette vision élargie, les articulations jouent un rôle essentiel. Comme en réponse au pliage de mes membres, un espace se déplie qui produit des solides semblables à ceux des pop-up. A la limite de l’hallucination, apparaissent d’étonnantes figures en relief dont la stéréométrie, en écho à ma morphologie symétrique, produit un effet miroir. » GIELEN, Denis. Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. MAC’s.  (p. 67, A propos du toucher -Le pliage.)


« El sentido háptico basado en el tacto incluye la kinestesia que Emile Littré define como » el conjunto de los sentimientos que nos hacen percibir los movimientos de nuestros miembros. « En otras palabras, la percepción de la presión de mis dedos a tientas, se añade a esta, la de mis músculos trabajando durante esta acción. En esta visión más amplia, las articulaciones desempeñan un papel esencial. Como si en respuesta a doblar mis miembros, un espacio se desdobla produciendo sólidos semblables a los de las pop-up. En el límite de la alucinación, aparecen  sorprendentes figuras en relieve entre ellas la estereometría, en eco a mi morfología simétrica, produce un efecto de espejo.  » Gielen, Denis. Atlas de Arte Contemporáneo para uso de todos. MAC. (P. 67, sobre el tacto- El pliegue .)


Gabriel Orozco
envoyé par centrepompidou. – Films courts et animations.

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C’est le jour, c’est calme et les visiteurs explorent le lieu, comme s’ils essayaient de déchiffrer quelque chose, ils cherchent et il trouvent, peut-être pas. Je rentre dans la salle, des policiers se promènent habillés en « policias » mexicains, ils disent aux visiteurs de ne pas franchir les lignes qui contournent les tables posées symétriquement, miroir des terrasses. De l’autre côté, un espace avec des objets, un vélo ou plusieurs empilés, dont on ne pourra plus se servir, un ascenseur et un tas de choses. Au milieu, un espace qui simule la rue qui passe juste en face. Autour de photos et de dessins collés aux mûrs, le Pompidou accueille cet artiste mexicain, étoile de l’art contemporain; humblement grandiose est l’œuvre  de l’artiste Gabriel OROZCO.


Es de día, la tranquilidad perdura y los visitantes exploran el lugar, como si trataran de decifrar algo, buscan y encuentran, tal vez no. Yo entro en la sala, policías se pasean en uniforme mexicano, los cuales previenen a los visitantes de no atravezar las líneas que conturnan las mesas puestas simétricamente, espejo de las terrazas. Del otro lado, un espacio con objetos, una bicicleta o varias empiladas, las cuales no podremos nunca más utilizar, un asensor y muchas otras cosas más. En medio, un espacio que simula la calle que pasa justo en frente. Alrededor, de las fotos y dibujos puestos en los muros, el Pompidou recibe a este artista mexicano, estrella del arte contemporaneo; humildemente grandiosa es la obra del artista Gabriel Orozco.


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 » Il est clair qu’ Orozco élargit l’espace d’exposition en emmenant le regard du spectateur hors du musée et affiche ici ce qui constitue l’un des axes de son travail: entremêler espaces privé et public, créer des ponts entre l’œuvre et l’objet quotidien pour ouvrir la frontière entre l’objet d’art et l’environnement urbain. » Liberation.

« Está claro que Orozco expande el espacio de exposición, llevando la mirada del espectador fuera del museo y muestra aquí lo que constituye uno de sus focos de trabajo: entremezclar los espacios públicos y privados, creando puentes entre la obra y los objetos de uso cotidiano para abrir la frontera entre el objeto artístico y el medio ambiente urbano « . Liberación.




Vidéo 2

Gabriel Orozco, rencontre
envoyé par centrepompidou. – Regardez plus de courts métrages.

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Au Pompidou du 15 septembre 2010 au 3 janvier 2011. // En el Pompidou del 15 de septiembre al 3 de enero 2011.

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Le bourough 34. Paris

Je suis invité au vernissage de l’exposition de 8 jeunes artistes: LE BOROUGH 34. Le vernissage a lieu le 3 Novembre au Glaz’Art et vous pouvez les retrouver tout le mois de novembre, à Paris.

Los dejo con algunas imágenes de una exposición de 8 jóvenes artistas: LE BOROUGH 34 que se lleva a cabo en Glaz’Art.

Je vous laisse avec ceci :

Jon-Muir

Samuel Ford
Tine Waag

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Calamity Jane, une première conquête parisienne

Yepa !!! courageuse et intrépide, la femme cavalière parcourt le Musée de la Poste à Paris.

Conquête d’une femme talentueuse qui arrive dans les salles parisiennes grâce à ce blog.

Yepa !!! valiente e intrépida, la mujer viajera recorre el Museo de la Poste en Paris.

Conquista de una mujer talentosa que llega a las salas parisinas gracias a este blog.

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Calamity Jane, par Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

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Je tiens à vous expliquer que pour la première fois une peintre apparu sur ce blog, expose à Paris grâce au support de blogart, le blog de tous les garoliens. Il s’agit d’une jeune femme courageuse qui a choisi de suivre son rêve et le réaliser chaque jour, malgré les obstacles qui auraient pu l’en empêcher.

Es un gran gusto anunciar que por la primera vez una pintora de la cual habiamos hablado en este blog, expone en Paris gracias al apoyo de blogart, el blog de todos los garolianos. Se trata de una valiente y joven artista que optó por seguir su sueño y realizarlo cada día, a pesar de los obstáculos que pudieron impedírselo.

On lui avait fait un entretien avant la réalisation du tableau et voici ce qu’elle nous a soufflé à l’oreille:

Patty nos había concedido una entrevista antes de realizar esta pintura, y aquí los dejo con lo que ella nos pudo soplar a la oreja :

A propos de l’idée :

Now I´ll explain my idea: As you might notice, one important element of my work is the use of children as models and the mix of reality and fantasy escenarios. For this proyect I imagined Calamity Jane as a girl who is persecuting two boys dressed as indians (the three of them are children) and all are riding carousel animals!… of course Calamity Jane will be on a horse and the indians on a rabbit and the other on a thypical carousel animal wilder than a horse (like wolf, fox or something else). This image on a metalic background (bronze or silver, I´m still not sure of which one… bronze is the color or the west and silver remains me the old “black and white” photos). I think that the use of this metalic background will permit to embroid the color explosion of the carousel animals and children.

Détail, Calamity Jane. Auteur: Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

Whit this idea I´m trying to transmit the sensation of a brave and real heroine in a boys world, and the pleasure of any girl who play this role.

En savoir plus

Et si vous voulez savoir plus sur ce personnage RDV au Musée de la Poste à Paris.

Calamity Jane, Mémoires de l'Ouest par Gregory Monro

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Calamity Jane – Mémoires de l’Ouest par Gregory Monro.
Du 26 octobre 2010 au 12 mars 2011

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Moma, êtres et pas êtres / seres y no seres

MOMA, NYC, voici quelques images de la collection :

Algunas imágenes de la colección :

Wilfredo Lam Satan 1942. ©

« Wifredo Lam (1902-1982), peintre cubain né à Sagua la Grande, est reconnu comme le précurseur d’une peinture du métissage issue de la mémoire et de l’esthétique des cultures africaines, européennes et américaines. » (source : http://www.wifredolam.net/fr/index.html)


Bill Traylor Blue Snake. ©

Bill Traylor. « Né esclave dans la plantation de coton de George Hartwell Traylor, Bill Traylor est affranchi après la guerre de Sécession, mais choisit de rester dans la plantation. Selon la légende, il aurait eu vingt-deux enfants. Il perd sa femme en 1938, déménage à Montgomery, où il travaille dans une fabrique de chaussures, puis, l’âge venant, devient « homeless » et dort dans une entreprise de pompes funèbres. Il se met à dessiner à quatre-vingt-quatre anset passe ses journées sur les trottoirs de Monroe Street. Il utilise tous les supports à sa disposition – bouts de papier, cartons récupérés, fonds de boîtes -, et la moindre irrégularité du matériau s’intègre à sa composition… » (source : http://www.abcd-artbrut.org/article.php3?id_article=162)

Jackson Pollock Sans titre 1938-41. ©

« Jackson Pollock, né le 28 janvier 1912 à Cody dans le Wyoming et mort le 11 août 1956 à Springs (New York), est un peintre américain, dont la technique (le « dripping ») lui a valu le surnom de Jack the Dripper (« Jack L’égoutteur », jeu de mots avec Jack the Ripper – Jack l’éventreur). » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jackson_Pollock)

Matthew Barney Stadium 1991. ©

« Matthew Barney est un artiste américain né à San Francisco en 1967. Travaillant avec le dessin, laphotographie, le film, les installations vidéos et la sculpture, il est rapidement devenu une figure importante de l’art contemporain. » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthew_Barney)


Et aussi des performances :

Y también un performance :

Marina Abramović. Portrait with Flowers. 2009. Black-and-white gelatin silver print; photo: Marco Anelli. © 2010 Marina Abramović. Courtesy the artist and Sean Kelly Gallery/Artists Rights Society (ARS), New York.(source: http://www.moma.org)

« A pioneer of performance art, Marina Abramović (born Yugoslavia, 1946) began using her own body as the subject, object, and medium of her work in the early 1970s. For the exhibition Marina Abramović: The Artist Is Present, The Museum of Modern Art’s first performance retrospective, Abramović performed in the Donald B. and Catherine C. Marron Atrium every day the Museum was open between March 14 and May 31, 2010. Visitors were encouraged to sit silently across from the artist for a duration of their choosing, becoming participants in the artwork. This comprehensive photo gallery contains a record of each participant. Please select “Show info” to see the date and duration of each visitor’s participation.” The Artist Is Present is Abramovic’s longest performance to date. » (source : http://www.moma.org/interactives/exhibitions/2010/marinaabramovic/ )

Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli

Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli
Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli
Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli

Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli

Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © MOMA

source photo: http://www.moma.org/interactives/exhibitions/2010/marinaabramovic/

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Jill Haefele, les écouteurs nature

Et si mes oreilles pouvaient écouter la nature, l’air et la vie, c’est mieux que le wifi dit donc.

Y si pudiéramos escuchar la caída de agua de una cascada, o aquella noche en el campo ?

projet de Jill Haefele

Si pudiéramos encontrarnos en medio de ese pedacito de naturaleza que compartimos sin darnos cuenta, si pudiéramos vernos a través de los sonidos compartidos, en medio de la selva de asfalto encontraríamos aquella noche en medio de nuestro jardin prohibido, hoy, en este momento, en el mismo preciso momento en que miles de personas se preocupan por subir al metro, nosotros te contemplamos y nos damos cita en el laberinto natural del bosque que nunca nos dejara morir. Respira por los oídos, que aun los pequeños seres vivos te hablan y te cuentan historias de su micro cosmos, algunas muy similares al va y ven de esta gran y cosmopolita ciudad de tantos y tan pocos.

Si on pouvait se retrouver au milieu  de ce petit morceau de nature que nous partageons sans qu’on s’en rende compte ; si on pouvait se voir à travers les sons partagés au milieu de la forêt bétonnée, on trouverait cette nuit au milieu de notre jardin interdit, aujourd’hui en ce moment, à ce moment bien précis dans lequel des milliers de personnes se préocuppent à monter dans le métro ; nous te contemplons et nous donnons rendez-vous dans ce labyrinthe natrurel des bois qui jamais nous laissera jamais mourir. Respire par les yeux, que même les petits êtres vivants te parlent et te racontent des  histoires de  ses microcosmes, quelques-unes très similaires aux va-et-viens de cette grande et cosmopolites villles de tant et de peu.

projet de Jill Haefele

Vuelve a mis recuerdos que tu voz me hace falta, tú, naturaleza verde, flor de mi jardín prohibido, deja que te traiga conmigo a todas partes, y aprecia el movimiento del baile citadino. Zook de mi palmera, gota de agua y salsa de tu pasto verde, baila la capoheira.

Reviens à mes souvenirs  que ta voie me manque, ta nature verte, fleur de mon jardin interdit, laisse tomber  de toutes parts, et apprécie les mouvements de la danse citadine. Zook de mon palmier, goutte d’eau et salsa de ta pelouse, dans la capoheira.

Jill Haefele

Jill Haefele, nos muestra su proyecto. Audífonos de naturaleza, de la verdadera, varios sonidos con diferentes insectos y una gran diversidad de plantas. Escuche primero lo que nos da el aire que después respiraremos.

Jill Haefele, nous montre son projet. Des écouteurs de nature, de la vraie nature, plusieurs sons avec différents insectes et une grande diversité de plantes. Ecoutez d’abord ce que nous donne l’air qu’on respire par la suite.

l'exposition
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