Humble Orozco, le Pompidou du grand Gabriel et toi

Gabriel Orozco

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« Le sens haptique fondé sur le toucher inclut la kinesthésie qu’Emile Littré définit comme « l’ensemble des sensations qui nous font percevoir les mouvements de nos membres ». Autrement dit, à la perception de la pression de mes doigts tâtonnants, s’ajoute celle de mes muscles au travail lors de cette action. Dans cette vision élargie, les articulations jouent un rôle essentiel. Comme en réponse au pliage de mes membres, un espace se déplie qui produit des solides semblables à ceux des pop-up. A la limite de l’hallucination, apparaissent d’étonnantes figures en relief dont la stéréométrie, en écho à ma morphologie symétrique, produit un effet miroir. » GIELEN, Denis. Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. MAC’s.  (p. 67, A propos du toucher -Le pliage.)


« El sentido háptico basado en el tacto incluye la kinestesia que Emile Littré define como » el conjunto de los sentimientos que nos hacen percibir los movimientos de nuestros miembros. « En otras palabras, la percepción de la presión de mis dedos a tientas, se añade a esta, la de mis músculos trabajando durante esta acción. En esta visión más amplia, las articulaciones desempeñan un papel esencial. Como si en respuesta a doblar mis miembros, un espacio se desdobla produciendo sólidos semblables a los de las pop-up. En el límite de la alucinación, aparecen  sorprendentes figuras en relieve entre ellas la estereometría, en eco a mi morfología simétrica, produce un efecto de espejo.  » Gielen, Denis. Atlas de Arte Contemporáneo para uso de todos. MAC. (P. 67, sobre el tacto- El pliegue .)


Gabriel Orozco
envoyé par centrepompidou. – Films courts et animations.

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C’est le jour, c’est calme et les visiteurs explorent le lieu, comme s’ils essayaient de déchiffrer quelque chose, ils cherchent et il trouvent, peut-être pas. Je rentre dans la salle, des policiers se promènent habillés en « policias » mexicains, ils disent aux visiteurs de ne pas franchir les lignes qui contournent les tables posées symétriquement, miroir des terrasses. De l’autre côté, un espace avec des objets, un vélo ou plusieurs empilés, dont on ne pourra plus se servir, un ascenseur et un tas de choses. Au milieu, un espace qui simule la rue qui passe juste en face. Autour de photos et de dessins collés aux mûrs, le Pompidou accueille cet artiste mexicain, étoile de l’art contemporain; humblement grandiose est l’œuvre  de l’artiste Gabriel OROZCO.


Es de día, la tranquilidad perdura y los visitantes exploran el lugar, como si trataran de decifrar algo, buscan y encuentran, tal vez no. Yo entro en la sala, policías se pasean en uniforme mexicano, los cuales previenen a los visitantes de no atravezar las líneas que conturnan las mesas puestas simétricamente, espejo de las terrazas. Del otro lado, un espacio con objetos, una bicicleta o varias empiladas, las cuales no podremos nunca más utilizar, un asensor y muchas otras cosas más. En medio, un espacio que simula la calle que pasa justo en frente. Alrededor, de las fotos y dibujos puestos en los muros, el Pompidou recibe a este artista mexicano, estrella del arte contemporaneo; humildemente grandiosa es la obra del artista Gabriel Orozco.


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 » Il est clair qu’ Orozco élargit l’espace d’exposition en emmenant le regard du spectateur hors du musée et affiche ici ce qui constitue l’un des axes de son travail: entremêler espaces privé et public, créer des ponts entre l’œuvre et l’objet quotidien pour ouvrir la frontière entre l’objet d’art et l’environnement urbain. » Liberation.

« Está claro que Orozco expande el espacio de exposición, llevando la mirada del espectador fuera del museo y muestra aquí lo que constituye uno de sus focos de trabajo: entremezclar los espacios públicos y privados, creando puentes entre la obra y los objetos de uso cotidiano para abrir la frontera entre el objeto artístico y el medio ambiente urbano « . Liberación.




Vidéo 2

Gabriel Orozco, rencontre
envoyé par centrepompidou. – Regardez plus de courts métrages.

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Au Pompidou du 15 septembre 2010 au 3 janvier 2011. // En el Pompidou del 15 de septiembre al 3 de enero 2011.

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Calamity Jane, une première conquête parisienne

Yepa !!! courageuse et intrépide, la femme cavalière parcourt le Musée de la Poste à Paris.

Conquête d’une femme talentueuse qui arrive dans les salles parisiennes grâce à ce blog.

Yepa !!! valiente e intrépida, la mujer viajera recorre el Museo de la Poste en Paris.

Conquista de una mujer talentosa que llega a las salas parisinas gracias a este blog.

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Calamity Jane, par Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

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Je tiens à vous expliquer que pour la première fois une peintre apparu sur ce blog, expose à Paris grâce au support de blogart, le blog de tous les garoliens. Il s’agit d’une jeune femme courageuse qui a choisi de suivre son rêve et le réaliser chaque jour, malgré les obstacles qui auraient pu l’en empêcher.

Es un gran gusto anunciar que por la primera vez una pintora de la cual habiamos hablado en este blog, expone en Paris gracias al apoyo de blogart, el blog de todos los garolianos. Se trata de una valiente y joven artista que optó por seguir su sueño y realizarlo cada día, a pesar de los obstáculos que pudieron impedírselo.

On lui avait fait un entretien avant la réalisation du tableau et voici ce qu’elle nous a soufflé à l’oreille:

Patty nos había concedido una entrevista antes de realizar esta pintura, y aquí los dejo con lo que ella nos pudo soplar a la oreja :

A propos de l’idée :

Now I´ll explain my idea: As you might notice, one important element of my work is the use of children as models and the mix of reality and fantasy escenarios. For this proyect I imagined Calamity Jane as a girl who is persecuting two boys dressed as indians (the three of them are children) and all are riding carousel animals!… of course Calamity Jane will be on a horse and the indians on a rabbit and the other on a thypical carousel animal wilder than a horse (like wolf, fox or something else). This image on a metalic background (bronze or silver, I´m still not sure of which one… bronze is the color or the west and silver remains me the old “black and white” photos). I think that the use of this metalic background will permit to embroid the color explosion of the carousel animals and children.

Détail, Calamity Jane. Auteur: Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

Whit this idea I´m trying to transmit the sensation of a brave and real heroine in a boys world, and the pleasure of any girl who play this role.

En savoir plus

Et si vous voulez savoir plus sur ce personnage RDV au Musée de la Poste à Paris.

Calamity Jane, Mémoires de l'Ouest par Gregory Monro

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Calamity Jane – Mémoires de l’Ouest par Gregory Monro.
Du 26 octobre 2010 au 12 mars 2011

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Moma, êtres et pas êtres / seres y no seres

MOMA, NYC, voici quelques images de la collection :

Algunas imágenes de la colección :

Wilfredo Lam Satan 1942. ©

« Wifredo Lam (1902-1982), peintre cubain né à Sagua la Grande, est reconnu comme le précurseur d’une peinture du métissage issue de la mémoire et de l’esthétique des cultures africaines, européennes et américaines. » (source : http://www.wifredolam.net/fr/index.html)


Bill Traylor Blue Snake. ©

Bill Traylor. « Né esclave dans la plantation de coton de George Hartwell Traylor, Bill Traylor est affranchi après la guerre de Sécession, mais choisit de rester dans la plantation. Selon la légende, il aurait eu vingt-deux enfants. Il perd sa femme en 1938, déménage à Montgomery, où il travaille dans une fabrique de chaussures, puis, l’âge venant, devient « homeless » et dort dans une entreprise de pompes funèbres. Il se met à dessiner à quatre-vingt-quatre anset passe ses journées sur les trottoirs de Monroe Street. Il utilise tous les supports à sa disposition – bouts de papier, cartons récupérés, fonds de boîtes -, et la moindre irrégularité du matériau s’intègre à sa composition… » (source : http://www.abcd-artbrut.org/article.php3?id_article=162)

Jackson Pollock Sans titre 1938-41. ©

« Jackson Pollock, né le 28 janvier 1912 à Cody dans le Wyoming et mort le 11 août 1956 à Springs (New York), est un peintre américain, dont la technique (le « dripping ») lui a valu le surnom de Jack the Dripper (« Jack L’égoutteur », jeu de mots avec Jack the Ripper – Jack l’éventreur). » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jackson_Pollock)

Matthew Barney Stadium 1991. ©

« Matthew Barney est un artiste américain né à San Francisco en 1967. Travaillant avec le dessin, laphotographie, le film, les installations vidéos et la sculpture, il est rapidement devenu une figure importante de l’art contemporain. » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthew_Barney)


Et aussi des performances :

Y también un performance :

Marina Abramović. Portrait with Flowers. 2009. Black-and-white gelatin silver print; photo: Marco Anelli. © 2010 Marina Abramović. Courtesy the artist and Sean Kelly Gallery/Artists Rights Society (ARS), New York.(source: http://www.moma.org)

« A pioneer of performance art, Marina Abramović (born Yugoslavia, 1946) began using her own body as the subject, object, and medium of her work in the early 1970s. For the exhibition Marina Abramović: The Artist Is Present, The Museum of Modern Art’s first performance retrospective, Abramović performed in the Donald B. and Catherine C. Marron Atrium every day the Museum was open between March 14 and May 31, 2010. Visitors were encouraged to sit silently across from the artist for a duration of their choosing, becoming participants in the artwork. This comprehensive photo gallery contains a record of each participant. Please select “Show info” to see the date and duration of each visitor’s participation.” The Artist Is Present is Abramovic’s longest performance to date. » (source : http://www.moma.org/interactives/exhibitions/2010/marinaabramovic/ )

Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli

Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli
Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli
Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli

Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © garoli

Performance. Marina Abramović: The Artist Is Present © MOMA

source photo: http://www.moma.org/interactives/exhibitions/2010/marinaabramovic/

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Jill Haefele, les écouteurs nature

Et si mes oreilles pouvaient écouter la nature, l’air et la vie, c’est mieux que le wifi dit donc.

Y si pudiéramos escuchar la caída de agua de una cascada, o aquella noche en el campo ?

projet de Jill Haefele

Si pudiéramos encontrarnos en medio de ese pedacito de naturaleza que compartimos sin darnos cuenta, si pudiéramos vernos a través de los sonidos compartidos, en medio de la selva de asfalto encontraríamos aquella noche en medio de nuestro jardin prohibido, hoy, en este momento, en el mismo preciso momento en que miles de personas se preocupan por subir al metro, nosotros te contemplamos y nos damos cita en el laberinto natural del bosque que nunca nos dejara morir. Respira por los oídos, que aun los pequeños seres vivos te hablan y te cuentan historias de su micro cosmos, algunas muy similares al va y ven de esta gran y cosmopolita ciudad de tantos y tan pocos.

Si on pouvait se retrouver au milieu  de ce petit morceau de nature que nous partageons sans qu’on s’en rende compte ; si on pouvait se voir à travers les sons partagés au milieu de la forêt bétonnée, on trouverait cette nuit au milieu de notre jardin interdit, aujourd’hui en ce moment, à ce moment bien précis dans lequel des milliers de personnes se préocuppent à monter dans le métro ; nous te contemplons et nous donnons rendez-vous dans ce labyrinthe natrurel des bois qui jamais nous laissera jamais mourir. Respire par les yeux, que même les petits êtres vivants te parlent et te racontent des  histoires de  ses microcosmes, quelques-unes très similaires aux va-et-viens de cette grande et cosmopolites villles de tant et de peu.

projet de Jill Haefele

Vuelve a mis recuerdos que tu voz me hace falta, tú, naturaleza verde, flor de mi jardín prohibido, deja que te traiga conmigo a todas partes, y aprecia el movimiento del baile citadino. Zook de mi palmera, gota de agua y salsa de tu pasto verde, baila la capoheira.

Reviens à mes souvenirs  que ta voie me manque, ta nature verte, fleur de mon jardin interdit, laisse tomber  de toutes parts, et apprécie les mouvements de la danse citadine. Zook de mon palmier, goutte d’eau et salsa de ta pelouse, dans la capoheira.

Jill Haefele

Jill Haefele, nos muestra su proyecto. Audífonos de naturaleza, de la verdadera, varios sonidos con diferentes insectos y una gran diversidad de plantas. Escuche primero lo que nos da el aire que después respiraremos.

Jill Haefele, nous montre son projet. Des écouteurs de nature, de la vraie nature, plusieurs sons avec différents insectes et une grande diversité de plantes. Ecoutez d’abord ce que nous donne l’air qu’on respire par la suite.

l'exposition
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May Day

May Day à NYC © garoli

Deitch projects présente May Day, une exhibition réalisée avec des nouveaux travaux faites par l’artiste Shepard Fairey pour présenter son projet final.

Los proyectos Deitch presentan May Day, una exposición realizada con trabajos nuevos hechos por el artista Shepard Fairey para presentar su proyecto final.


MAY DAY

18 Wooster street New York, NY.

May Day © garoli


Je marche à NY à la recherche de China Town,  la météo avait annoncé du beaux temps, mes pensées sont remplies d’un parfum délicat, le puissant arôme de la vanille rentre par mes sourcils, souvenir de ta marche. Les gens sont dans la rue, c’est le jour du travail, le premier du mois.  Les cheveux d’une fenouil m’endorment, l’huile d’olive coule avec le jus de raisin de l’aube, mes yeux se ferment, une, deux, trois fois…t’es où china town ?

May Day à New York © garoli




May Day © garoli

Finalement  j’ouvre mes yeux, je suis dans un avion à deux étages, -May Day May Day. Un haut-parleur scintille dans mon esprit, les gens sont révoltés, un nuage en forme de marteau défile devant la fenêtre de 25 pouces, des morceaux de papier journaux s’envolent entre les passagers, je fais attention à ceux qui se lèvent pour crier -May Day May Day. J’aperçois certains artistes, musiciens et activistes politiques connus, l’air bus est en chute libre, quelque chose frappe mon visage, je vois le marteau et ton visage se remplit de sang, le vin rouge que la belle demoiselle m’avait donné après autant d’insistance tombe de ta main et tache le siège. -May Day May Day.


May Day © garoli

HOPE. Tu t’en souviens de ce mot ?

« Si on reste en silence, il n’y a plus d’espoir » c’est la muse de Fairey, et la marche est là, à deux pas, à côté, le soleil frappe, la météo se trompe et les jambes n’arrêtent pas de suivre leurs têtes.

May Day © garoli
May Day © garoli

« But if we make noise, if we put our ideas out there, then maybe we can make a change like the people in the portraits have done »

May Day © garoli
May Day © garoli
May Day © garoli

L’espoir est aussi un portrait, Shepard Fairey c’est l’homme derrière OBEY GIANT, le visuel qui ‘a changé la façon dont les gens aperçoivent l’art et les paysages urbains.


May Day © garoli
May Day © garoli
May Day © garoli

May Day © garoli
May Day © garoli

WWW. DEITCH.COM

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Anish kapoor au Guggenheim, la suite…

Tirs au coin, entre deux lignes complètement perpendiculaires, triangle de sang, toi qui supportes les shoots, les boums, bangs, baams, le rythme des d’jambés, la gloire des canons, cire rouge, cire de sang, poupée de cire, tirs au coin. Au deuxième étage du Guggenheim, prenez vos billets, c’est question de vie et de mort, le tout dans la même salle.

Je vous laisse y aller… et me dire ce que vous en pensez. L’échauffourée, là là là

Shooting into the Corner, entre dos líneas completamente perpendiculares, triángulo de sangre, tú que soportas los shoots, los booms, bangs, baams, el ritmo de los d’jambés la gloria de los cañones, cera roja, cera de sangre, muñeca de cera, tirando en la esquina. En el segundo piso del Guggenheim, tomen sus boletos, es cuestión de vida y muerte, todo en la misma sala.

Tirs au coin (Shooting into the Corner), 2008-09 © www.guggenheim-bilbao.es

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Tirs au coin (Shooting into the Corner), 2008-09 © Guggenheim

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BRAQUAGE à L’HISTOIRE de 1920 à 2009 -la subversion des images-

Le surréalisme ferme ses yeux, et rêve en 2010.

À Beaubourg et c’est jusqu’au 11 janvier 2010.


Lee Miller’s Neck, Paris 1929. Man Ray. © Man Ray Estate / The Penrose Collection, England, 2009 Lee Miller Archives, England 2009 © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2009 All rights reserved
Lee Miller’s Neck, Paris 1929. Man Ray. © Man Ray Estate / The Penrose Collection, England, 2009 Lee Miller Archives, England 2009 © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2009 All rights reserved

La Subversion des images, Surréalisme, photographie, film.

La subversión de las imágenes, Surrealismo, fotografía, película.

El surrealismo cierra sus ojos y sueña en 2010.

De tes yeux qui se ferment… / Desde tus ojos al cerrarlos…

Man Ray rayographique ouvre l’autopsie d’un braquage à l’histoire pendant qu’une poupée immobile séduit ses témoins légistes. Histériques à 32, le phénomène de l’extase réveille la voyante à mille pupilles. Hans Bellmer re-conquiert le désir entre les mobiles collés à l’oreille et aux yeux de notre monde contemporain, sans parler du doigt sur l’écran.

Man Ray  « rayographique » abre la autopsia de un robo a la historia mientras que una muñeca inmóbil seduce a sus testigos legistas. Histéricas a 32, el fenómeno del éxtasis despierta el mirón a mil pupilas. Hans Bellmer re conquista el deseo entre los móbiles pegados a la oreja y a los ojos de nuestro mundo contemporáneo, sin hablar del dedo en la pantalla.

Paul Nougé Cils coupés (Cut Eyelashes), 1929-1930 Gelatine silver print, recent printingby Marc Trivier from the original negative 20 x 20 cm Archives et musée de la littérature, Bruxelles © Adagp, Paris 2009 © Musée de la photographie, Charleroi, Belgique, © DR.
Paul Nougé Cils coupés (Cut Eyelashes), 1929-1930 Gelatine silver print, recent printingby Marc Trivier from the original negative 20 x 20 cm Archives et musée de la littérature, Bruxelles © Adagp, Paris 2009 © Musée de la photographie, Charleroi, Belgique, © DR.

“La photographie nous offre mille images fragmentaires aboutissant à une totalisation cognitive dramatisée.” Salvador Dalí, Le Temoignage photographique (1929).

Regard photographique et automatisme psychique se trouvent dans un parcours de 400 oeuvres. Tout est dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Álvarez Bravo, et dada est tatou.

« La fotografía nos ofrece miles de imágenes fragmentadas finalizando en una agregación cognitiva dramatizada. » Salvador Dalí, El Testimonio fotográfico (1929).

Mirada fotográfica y automatismo físico se encuentran en un recorrido de 400 obras. Todo es dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Alvarez Bravo, y dada es tatou.


Jean Painlevé Pince de homard (Lobster Claw), Brittany, 1929 Gelatine silver print, original print 62,7 x 50,4 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne © Adagp, Paris 2009 © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Jacques Faujour
Jean Painlevé Pince de homard (Lobster Claw), Brittany, 1929 Gelatine silver print, original print 62,7 x 50,4 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne © Adagp, Paris 2009 © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Jacques Faujour

Conversation traduite, L.H.O.O.Q., nous a dit Duchamp à propos d’elle. L’illumination paradoxal se fait grâce aux images inédites. Machettes qui n’ont rien à faire face à des toiles de sang, peintes avec ce qui aujourd’hui sert à faire du coloriage dans la propagande, cette fausse et imberosimil instantanéité .


Eli Lotar, Germaine Krull Sans titre, ca. 1930 Plaque de verre gélatino-argentique positive d’époque 8,9 x 9,9 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Don d’Anne-Marie et Jean-Pierre Marchand © Centre Pompidou, Mnam/Cci, documentation des collections, Dist.RMN.
Eli Lotar, Germaine Krull Sans titre, ca. 1930 Plaque de verre gélatino-argentique positive d’époque 8,9 x 9,9 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Don d’Anne-Marie et Jean-Pierre Marchand © Centre Pompidou, Mnam/Cci, documentation des collections, Dist.RMN.

Yeux fertiles, yeux enchantés, Eluard et Morise témoignent du bouleversement de cet outil argentique dans les années 20.


La troisième voie / La tercera via


Fiat, n° 1, octobre 1934, n.p. (p. 34) (photographie de Man Ray) 31,8 x 48,6 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris © Adagp, Paris 2009 © MAN RAY TRUST/ADAGP, Paris 2009 © Centre Pompidou, Paris, Bibliothèque Kandinsky. Photo : Philippe Migeat.
Fiat, n° 1, octobre 1934, n.p. (p. 34) (photographie de Man Ray) 31,8 x 48,6 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris © Adagp, Paris 2009 © MAN RAY TRUST/ADAGP, Paris 2009 © Centre Pompidou, Paris, Bibliothèque Kandinsky. Photo : Philippe Migeat.

Révélation du jamais vu, littérature et photographie ensemble, mariés et infidèles aux mêmes, attirent le mauvais courant exquis du cadavre. Au moment d’ouvrir les yeux, je ne me suis pas rendu compte que ceux-là continuaient enterrés sous l’ignorance.

Revelación del jamás visto, literatura y fotografía juntas, casadas e infideles a ellas mismas atraen el mal auguro exquisito del cadabre. Al abrir los ojos no me di cuenta que estos continuaban sepultados bajo la ignorancia.


Brassaï Sans titre, vitres cassées d'un atelier de photographe, ca. 1934 (photographie publiée dans Camille Bryen, Alain Gheerbrandt, Anthologie de la poésie naturelle, Paris, K. éditeur, 1949) Gélatino-argentique, tirage d’époque 17,3 x 29,8 cm Museum Folkwang, Essen © Estate Brassaï - RMN © Museum Folkwang, Essen.
Brassaï Sans titre, vitres cassées d'un atelier de photographe, ca. 1934 (photographie publiée dans Camille Bryen, Alain Gheerbrandt, Anthologie de la poésie naturelle, Paris, K. éditeur, 1949) Gélatino-argentique, tirage d’époque 17,3 x 29,8 cm Museum Folkwang, Essen © Estate Brassaï - RMN © Museum Folkwang, Essen.


“Il faut rêver”, a dit Lenin. “Il faut agir” a dit Goethe. Le surréalisme n’a pas prétendu autre chose, avec la différence que tout effort a contribué à la résolution dialectique de cette opposition. “Le poète de l’avenir -j’écrivais en 1932 – surpassera l’idée déprimante du divorce irréparable entre l’action et le rêve”.
DISCOURS DEVANT LE CONGRES D’ÉCRIVAINS POUR LA LIBERTÉ DE LA CULTURE (fragments). André Breton. Anthologie (1913/1966).

“Hay que soñar”, ha dicho Lenin. “Hay que actuar” ha dicho Goethe. El surrealismo no ha pretendido otra cosa, con la diferencia de que todo su esfuerzo ha tendido a la resolución dialéctica de esta oposición. “El poeta venidero – escribía yo en 1932- superará la idea deprimente del divorcio irreparable de la acción y el sueño”.
DISCURSO ANTE EL CONGRESO DE ESCRITORES POR LA LIBERTAD DE LA CULTURA (fragmentos). André Breton. Antologia (1913/1966).

à la subversion


Jacques-André Boiffard Sans titre, 1929 Gélatino-argentique, tirage d’époque 23 x 16,7cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne DR © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Bertrand Prévost.
Jacques-André Boiffard Sans titre, 1929 Gélatino-argentique, tirage d’époque 23 x 16,7cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne DR © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Bertrand Prévost.

Morceaux de courant d’air frappent mes idées rassemblées par la salle, je n’arrête pas de penser à son retour, d’apprécier le regard de l’espoir que tu mets dans ce qui fait bouger les minuscules êtres qui habitent ici dedans. Centre Georges Pompidou.


Pedazos de corriente de aire chocan con mis ideas agolpadas por la sala, no dejo de pensar en su regreso, en apreciar la mirada de esperanza que colocas en eso que mueve los pequeños seres que habitan aquí adentro. Centro Georges Pompidou.

Raconte-moi un rêve de ta vie onirique, c’est par ici >>

A lire aussi :

L’origine des images oniriques >>

une image peut en cacher une autre >>

Lorsque deux paupières s’en emparaient >>

Merci de m’envoyer vos rêves >>

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« Radical Nature »

Art and Architecture for a Changing Planet 1969–2009…

Radical Nature © www.barbican.org.uk/
Radical Nature © www.barbican.org.uk/

Du 19 juin au 18 octobre 2009 / Barbican Art Gallery . Londres

Del 19 de junio al 18 de octubre 2009

…ou, Cours d’intelligence aux gringalets d’esprit chétif. /o curso de inteligencia a los mequetefres de mente débil

punknature by Victor garoli © webdesigner
punknature by Victor garoli © webdesigner

barbican "do something different"
barbican "do something different"

Elle oscillait entre une musique classique bénévole et une musique punk siphonnée. Habillée en vinyle, on devra t’écouter du début à la fin. Tes mouvements, tes frissons, à ton rythme, on devra danser, de par tes mystères on te bousille, on s’y inspire et tu nous fait croire que en Dieu nous nous transformons. Nature Radicale, c’est la première exhibition apportant dans son ensemble des figures clés à travers différentes générations, qui depuis les années 60, ont créé des travaux utopiques et ont inspiré des solutions pour notre planète en continu changement.

Merci nature de ne jamais t’arrêter.

Ella se meseaba entre la música clásica voluntaria y una música punk atrapada. Vestida en vinil, deberemos escucharte desde el inicio y hasta el final. Tus movimientos, tus escalofríos, a tu ritmo tendremos que bailar, por tus misterios te chapuceamos, nos inspiramos de tí y tú nos haces creer que en Dios nos transformamos. Nature Radicale, es  la primera exposición que muestra en su conjunto figuras llaves a través de diferentes generaciones, que desde los años 60, han creado trabajos utópicos y han inspirado las soluciones por nuestro planeta en continuo cambio.

Gracias naturaleza por jamás detenerte.

Saraceno ©  source : http://www.barbican.org.uk
Saraceno © source : http://www.barbican.org.uk
I'm so sorry. ©  source : http://www.barbican.org.uk
I'm so sorry. © source : http://www.barbican.org.uk
Mobile Wilderness Unit ©  source : http://www.barbican.org.uk
Mobile Wilderness Unit © source : http://www.barbican.org.uk
farm
Ant Farm © source : http://www.barbican.org.uk

Fallen Forest ©  source : http://www.barbican.org.uk
Fallen Forest © source : http://www.barbican.org.uk

Ellos están :

Ils y sont :

Joseph Beuys

Joseph Beuys, source Wikipedia ©
Joseph Beuys, source Wikipedia ©

L’humanisme, l’écologie, la sociologie et l’anthroposophie sont les thèmes que Joseph Beuys questionne en permanence dans son travail. Créateur du concept “sculpture sociale” comme oeuvre d’art totale, il cherche une société plus juste ; il affirme que tout homme est artiste. Admiré à tel point qu’il est considéré comme le pendant allemand des artistes Fluxus.

El humanismo, la ecología, la sociología y la antrosofía son los temas que Joseph Beuys cuestiona permanentemente en su trabajo. Creador del concepto « escultura social » como obra de arte total, busca una sociedad más justa, afirmando que todo hombre es artista. Admirado a un punto que es considerado como el equivalente alemán de los artistas Fluxus.

Richard Buckminster Fuller

Fuller, source Wikipedia ©
Fuller, source Wikipedia ©

Architecte, designer, inventeur et écrivain américain, il est l’inventeur du concept du dome géodésique et de la carte Dymaxion. Il a aussi popularisé le concept de synergie et découvert le principe structurel de la tenségrité.

Arquitecto, diseñador, inventor y escritor americano, él es el inventor del concepto del domo geodésico y de la carta Dymaxion. Igualmente, popularisó el concepto de sinergia y descubrió el principio estructural de la tensegridad.

Hans Haacke

Haacke source : http://www.conceptual-paradise.com/english/documentation.htm
Haacke source : http://www.conceptual-paradise.com/english/documentation.htm

Artiste conceptuel allemand de l’objet, il vise la mise en évidence de phénomènes physiques et refuse le principe d’autonomie du champ esthétique par rapport aux sphères de l’économie et du politique. “Citoyens, réveillez-vous !”. Sa posture de résistance met en cause les conditions d’implications de certaines entreprises et institutions privées ou publiques, dans la vie artistique et culturelle.

Artista conceptual alemán del objeto, tiene como objetivo la puesta en evidencia de fenómenos físicos y niega el principio de autonomía del campo estético con respecto a las esferas de la economía y la política. « Ciudadanos, despiértense ! ». Su postura de resistencia cuestiona las condiciones de implicaciones de ciertas empresas e instituciones públicas o privadas en la vida artística y cultural.

Newton Harrison et Helen Mayer Harrison

Les Harrisons, Copyright © 2009 Mount St. Mary's College Source : St Mary's College
Les Harrisons, Copyright © 2009 Mount St. Mary's College Source : St Mary's College

Souvent nommés simplement “Les Harrisons”, ils ont été parmi les premiers artistes à concevoir, un art à dimension écologique. Ils ont travaillé pendant presque 40 ans avec des biologistes, écologistes et planificateurs urbains pour trouver des idées et des solutions qui supporteraient la biodiversité et le développement communautaire. Au début des années 70, leur travail se focalise sur les fermes et les techniques de vie autosuffisante.

Conocidos como « Los Harrison », han sido parte de los primeros artistas a concebir un arte de dimension ecologica. Han trabajado durante casi 40 años con biólogos, ecologistas y planificadores urbanos con el fin de encontrar ideas y soluciones que apoyarían la bio diversidad y el desarrollo comunitario. A principio de los años 70, su trabajo se focaliza en las granjas y las técnicas de vida autosuficiente.

Robert Smithson

Smithson © source : http://www.crdp-reunion.net
Smithson © source : http://www.crdp-reunion.net

Une des principales figures du mouvement “Land Art”, Robert Smithson, mieux connu par ses sculptures monumentales dans lesquelles, il emploie la nature comme matériel artistique. Il nous propose de nombreux projets de Earthworks. Spiral Jetty (1970): c’est une intervention géante dans le “Great Salt Lake”  d’Utah.

Una de las principales figuras del movimiento « Land Art », Robert Smithson, mejor conocido por sus esculturas monumentales en las cuales emplea la naturaleza como material artístico. Nos propone varios proyectos de Earthworks. Por ejemplo, Spiral Jetty (1970): es una intervención gigantesca en el « Great Salt Lake » de Utah.

Du blé messieurs ? / Trigo de oro señores ?

Wheatfield - A Confrontation ©  source : http://www.barbican.org.uk
Wheatfield - A Confrontation © source : http://www.barbican.org.uk

Agnes Denes

Un pionnier de l’art environnemental, elle fait des interventions dans les paysages et souvent elles prennent la forme de performances en prenant en compte la plantation d’arbres, ou des cultives.

Pionera del arte en medio ambiente, Agnes realiza intervenciones en los paisajes y seguido toman forma de performances tomando en cuenta la plantación de árboles o de cultivos.

Agnes Denes a planté deux hectares de blé dans un terrain disponible dans le centre ville de Manhattan. Ce travail intitulé « Wheatfield — A Confrontation » , a rapporté 1,000  Livres de blé en plein milieu de New York. Ceci pour parler des valeurs humaines et des priorités mal placées; de quoi faire du pain pour certains et de l’essence bio pour d’autres.

Nature dit à ton compagnon Cronos, incarnation mythologique du temps, de nous donner un coup de main cette fois, car des bêtises sont prévues par l’homme presque humain “comme d’habitude”. On devrait donner des cours d’intelligence aux racistes et aux  gringalets d’esprit chétif.


generosidad
generosidad


“L’Univers est comme un papier peint. Comme le papier peint d’une chambre de notre enfance, nous le regardons sans en comprendre les motifs, les figures et les ramages; nous voyons bien qu’une certaine logique semble présider à son ordonnance mais nous ignorons laquelle; aussi nous évadons-nous, à le scruter, dans des rêveries jamais terminées ou des calculs jamais vérifiés. Dieu… ainsi qu’on peut le concevoir suivant notre ignorance; Borges ajoute avec justesse : l’Univers énigmatique.”

(Préface de Busine Laurent:  “Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous”)

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Songe qu’à chaque pas ton peuple te contemple

à la nature / a la naturaleza


Earth, Richard Long
Earth, par Richard Long

En chemin viennent les voyageurs qui prendront son cou, tirent et profitent. Haine et destruction, mais aussi un esprit ultérieur. Arrive tôt ! que je meurs, que je me braque, que je me snatch. Arrive ! j’en peux plus. Et à chaque fois que je te regarde, je sens le désir de rester avec toi, et moi avec elle, nature sans lui.

En camino vienen los viajeros que tomarán de su cuello, jalan y disfrutan. Odio, destrucción y un espíritu venidero. Llega pronto que me muero, que me mato y arrebato. Llega que no aguanto más. Y cada vez que te veo siento un deseo de estar conmigo y yo con ella, naturaleza sin él.


Richard Long au Tate Britain
Richard Long au Tate Britain

Richard Long, présente à Londres « HEAVEN AND EARTH » au Tate Britain. Des empreintes sur des rochers, des rochers comme des empreintes, des pas tout au long d’une journée nous racontent une histoire. Parcours de solitude, Richard Long crée à partir de rien et nous le montre tout… Exhibitionniste et voyeur de la nature dévoilée, pierre sur pierre, jour après jour, il trouve le corps et l’esprit, le temps et l’espace grâce à l’intuition et la chance. Jusqu’au 6 septembre.

Richard Long, presenta en Londres « HEAVEN AND EARTH » en el Tate Britain. Huellas en las piedras, piedras como huellas, pasos a lo largo de un todo un día nos cuentan una historia. Recorridos de solitud, Richard Long crea a partir de nada y nos lo muestra todo… Exibicionista y voyeur de la naturaleza revelada, piedra sobre piedra, día tras día, él encuentra el cuerpo y la mente, el tiempo y el espacio gracias a la intuición y la suerte. Hasta el 6 septiembre.

Richard Long, "Heaven and Earth"
Richard Long, "Heaven and Earth"

les cercles énergétiques dans le « cerro del quemado » (seulement en espagnol, désolé pour cette fois) :

los circulos energeticos en el cerro del quemado  :

[flashvideo file=video/cerro_quemado.flv /]

Parce que chaque pas est différent et plusieurs pas font une marche cachant le but de la vie de chacun, songez à vos semelles.

Porque cada paso es diferente y un conjunto de pasos hacen una caminata escondiendo el fin de la vida de cada uno de nosotros, piensa tus suelas.

Songe qu’à chaque pas ton peuple te contemple;

chaque pas que tu fais doit lui servir d’exemple.

Raramuris / Tarahumaras
Raramuris / Tarahumaras

CAMINAR SIN C

sans C

Des querelles des grands pâtissent les petits.

les peuples sont-ils faits pour vivre en ennemis ?

Dans vos tristes débats tremblez, rois de la terre !

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et les nuages seront à tes pieds / y las nubes estarán a tus pies

De Creel à Real

femme Rarámuri
femme Rarámuri

les frémissements profonds de la nature me font regarder la table en bois sur laquelle je mange « ça fait du bien d’être sur une terrasse » surtout en plein été. Autour de moi, de nous, des falaises défilent sur l’écran de retour, l’accomplissement de nous retrouver, enfin, dans nos rêves. J’aimerais garder ce moment, en sachant que tout ce qu’on vit devient un souvenir, les falaises font désormais partie de moi.

los estremecimientos profundos de la naturaleza me hacen ver la mesa de madera sobre la cual como « qué rico es estar en una terraza » sobretodo en pleno verano. Alrededor de mí, de nosotros, las barrancas desfilan en la pantalla de regreso, el cumplimiento de re-encontrarnos, por fin, en nuestros sueños. Me gustaría guardar este momento, sabiendo que todo lo vivido en recuerdo queda, la barranca es desde ahora parte mía.


la sierra Tarahumara
la sierra Tarahumara


 

Le train "EL CHEPE"
Le train « EL CHEPE »

En ouvrant les yeux, le paysage a changé, je traverse le désert mexicain pour arriver au tunnel qui sépare et sert de pont entre le monde et cette magnifique ville :

Al abrir los ojos el paisaje cambió, atravieso el desierto mexicano para llegar al tunel que separa y sirve de puente entre el mundo y esta magnífica ciudad :

« REAL DE CATORCE »


Dans le coeur de la sierra de Catorce, à 2750 mètres d’altitude, je parcours dans le noir la seule voie d’accès pour arriver à la ville de Real. Fondée en 1779 grâce à la découverte de mines d’argent.

En el corazón de la sierra de Catorce, a 2750 metros de altitud, recorro en la obscuridad la única vía de acceso para llegar a la ciudad de Real. Fundada en 1779 gracias al descubrimiento de minas de plata.

 

2300 métres de longeur 2300 metros de longitud
2300 mètres de longueur 2300 metros de longitud

 

La ville de Real de Catorce
La ville de Real de Catorce

Pause musée à la maison de la culture de Real de Catorce :

Pausa en el Centro Cultural de Real de Catorce : una minuciosa selección de artistas refinados :

Une soigneuse sélection d’artistes raffinés :

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