Berlin de mon absence lin de ta toile :










Berlin de mon absence lin de ta toile :










Un mail de Charles Kaisin, un artiste origami et belge aussi, tombe dans ma boîte email, et le reciclé s’attaque à tout ce qui bouge…
« For the Brussels’ Bar’s bicentenary Charles Kaisin created a spectacular and poetic installation in the Courthouse’s lobby.
A total of 10 000 origamis, folded with the help of Sint-Gillis Prison’s inmates, are forming a gigantic wave taking up the center of the space.
The paper used to fold the origamis comes from old codes provided by the Bar. The installation is like a « Pneuma », from the greek origin it means Breath Design by Charles Kaisin«

Es posible que haga un herror… Lo encontré pues los mudos deben reposar para encontrar palabras :
Demiàn :

y si tuviera 23 años y fuera el 10 de enero del 2003 o antes mucho antes…
Y sigo preguntándome si esto fue un error. Han pasado varios dias de todo, han pasado como uvas, ahora embriagan las preocupaciones consecuencia de los deseos que una vez dulces fueron. No lo sé, no sé si ella sabe o no, no sé si siento que las noches de toronja son que el sueño vuela y no sé ni de qué soy, que mi pelo se desnuda por no saber el futuro que me espera, que te espera en el « carrefour » es lo que hay cada noche entre el silencio de que termine la noche eterna. Y la luna no salga más en Paris y los lobos encuentren su musa y de cronopios se llenen las lágrimas de nuestro corazón, pues tristeza hay, hubo, habrá y tú llegues barbuda y de malas y apurada de oro y a qué hora disfrutas puta sacrificada, a qué hora disfruto, pues no sé, ahora no sé qué bus es el que hay que tomar no lo sé no hay mapa.Acostarme en el bar, las lágrimas de….
Lors de l’arrivé de l’étranger.
« L’art abstrait, le surréalisme et l’art conceptuel, pour ne citer que quelques-uns des mouvements artistiques de ce siècle, participèrent tous à une profonde remise en question de la peinture traditionnelle ». (RUSH, Maurice. 2002)
« El arte abstracto, el surrealismo y el arte conceptual, por no citar algunos de los movimientos artísticos de este siglo, participaron todos a un profondo cuestionamiento de la pintura tradicional ». (RUSH, Maurice. 2002)
Cuando una nueva era comienza, a menudo tomamos los contenidos precedentes a esta era. No eliminamos lo que precede lo adaptamos. He aquí la era de internet, una agenda de exposiciones, solo para vuestros ojos :
Lorsqu’une nouvelle ère commence, souvent on reprend les contenus précédents à cette ère. On n’élimine pas ce qui précède, on l’adapte.
Voici l’ère de l’art sur internet, une agenda d’expos rien que pour vos yeux :

Pompé par Bruno C., Merci !!!
Extraído por Bruno C. Gracias !!!
Je suis invité au vernissage de l’exposition de 8 jeunes artistes: LE BOROUGH 34. Le vernissage a lieu le 3 Novembre au Glaz’Art et vous pouvez les retrouver tout le mois de novembre, à Paris.
Los dejo con algunas imágenes de una exposición de 8 jóvenes artistas: LE BOROUGH 34 que se lleva a cabo en Glaz’Art.
Je vous laisse avec ceci :


Yepa !!! courageuse et intrépide, la femme cavalière parcourt le Musée de la Poste à Paris.
Conquête d’une femme talentueuse qui arrive dans les salles parisiennes grâce à ce blog.
Yepa !!! valiente e intrépida, la mujer viajera recorre el Museo de la Poste en Paris.
Conquista de una mujer talentosa que llega a las salas parisinas gracias a este blog.
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Je tiens à vous expliquer que pour la première fois une peintre apparu sur ce blog, expose à Paris grâce au support de blogart, le blog de tous les garoliens. Il s’agit d’une jeune femme courageuse qui a choisi de suivre son rêve et le réaliser chaque jour, malgré les obstacles qui auraient pu l’en empêcher.
Es un gran gusto anunciar que por la primera vez una pintora de la cual habiamos hablado en este blog, expone en Paris gracias al apoyo de blogart, el blog de todos los garolianos. Se trata de una valiente y joven artista que optó por seguir su sueño y realizarlo cada día, a pesar de los obstáculos que pudieron impedírselo.
On lui avait fait un entretien avant la réalisation du tableau et voici ce qu’elle nous a soufflé à l’oreille:
Patty nos había concedido una entrevista antes de realizar esta pintura, y aquí los dejo con lo que ella nos pudo soplar a la oreja :
Now I´ll explain my idea: As you might notice, one important element of my work is the use of children as models and the mix of reality and fantasy escenarios. For this proyect I imagined Calamity Jane as a girl who is persecuting two boys dressed as indians (the three of them are children) and all are riding carousel animals!… of course Calamity Jane will be on a horse and the indians on a rabbit and the other on a thypical carousel animal wilder than a horse (like wolf, fox or something else). This image on a metalic background (bronze or silver, I´m still not sure of which one… bronze is the color or the west and silver remains me the old “black and white” photos). I think that the use of this metalic background will permit to embroid the color explosion of the carousel animals and children.

Whit this idea I´m trying to transmit the sensation of a brave and real heroine in a boys world, and the pleasure of any girl who play this role.
Et si vous voulez savoir plus sur ce personnage RDV au Musée de la Poste à Paris.

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Calamity Jane – Mémoires de l’Ouest par Gregory Monro.
Du 26 octobre 2010 au 12 mars 2011
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MOMA, NYC, voici quelques images de la collection :
Algunas imágenes de la colección :

« Wifredo Lam (1902-1982), peintre cubain né à Sagua la Grande, est reconnu comme le précurseur d’une peinture du métissage issue de la mémoire et de l’esthétique des cultures africaines, européennes et américaines. » (source : http://www.wifredolam.net/fr/index.html)

Bill Traylor. « Né esclave dans la plantation de coton de George Hartwell Traylor, Bill Traylor est affranchi après la guerre de Sécession, mais choisit de rester dans la plantation. Selon la légende, il aurait eu vingt-deux enfants. Il perd sa femme en 1938, déménage à Montgomery, où il travaille dans une fabrique de chaussures, puis, l’âge venant, devient « homeless » et dort dans une entreprise de pompes funèbres. Il se met à dessiner à quatre-vingt-quatre anset passe ses journées sur les trottoirs de Monroe Street. Il utilise tous les supports à sa disposition – bouts de papier, cartons récupérés, fonds de boîtes -, et la moindre irrégularité du matériau s’intègre à sa composition… » (source : http://www.abcd-artbrut.org/article.php3?id_article=162)

« Jackson Pollock, né le 28 janvier 1912 à Cody dans le Wyoming et mort le 11 août 1956 à Springs (New York), est un peintre américain, dont la technique (le « dripping ») lui a valu le surnom de Jack the Dripper (« Jack L’égoutteur », jeu de mots avec Jack the Ripper – Jack l’éventreur). » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jackson_Pollock)

« Matthew Barney est un artiste américain né à San Francisco en 1967. Travaillant avec le dessin, laphotographie, le film, les installations vidéos et la sculpture, il est rapidement devenu une figure importante de l’art contemporain. » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthew_Barney)
Y también un performance :





source photo: http://www.moma.org/interactives/exhibitions/2010/marinaabramovic/
Y si pudiéramos escuchar la caída de agua de una cascada, o aquella noche en el campo ?

Si pudiéramos encontrarnos en medio de ese pedacito de naturaleza que compartimos sin darnos cuenta, si pudiéramos vernos a través de los sonidos compartidos, en medio de la selva de asfalto encontraríamos aquella noche en medio de nuestro jardin prohibido, hoy, en este momento, en el mismo preciso momento en que miles de personas se preocupan por subir al metro, nosotros te contemplamos y nos damos cita en el laberinto natural del bosque que nunca nos dejara morir. Respira por los oídos, que aun los pequeños seres vivos te hablan y te cuentan historias de su micro cosmos, algunas muy similares al va y ven de esta gran y cosmopolita ciudad de tantos y tan pocos.
Si on pouvait se retrouver au milieu de ce petit morceau de nature que nous partageons sans qu’on s’en rende compte ; si on pouvait se voir à travers les sons partagés au milieu de la forêt bétonnée, on trouverait cette nuit au milieu de notre jardin interdit, aujourd’hui en ce moment, à ce moment bien précis dans lequel des milliers de personnes se préocuppent à monter dans le métro ; nous te contemplons et nous donnons rendez-vous dans ce labyrinthe natrurel des bois qui jamais nous laissera jamais mourir. Respire par les yeux, que même les petits êtres vivants te parlent et te racontent des histoires de ses microcosmes, quelques-unes très similaires aux va-et-viens de cette grande et cosmopolites villles de tant et de peu.

Vuelve a mis recuerdos que tu voz me hace falta, tú, naturaleza verde, flor de mi jardín prohibido, deja que te traiga conmigo a todas partes, y aprecia el movimiento del baile citadino. Zook de mi palmera, gota de agua y salsa de tu pasto verde, baila la capoheira.
Reviens à mes souvenirs que ta voie me manque, ta nature verte, fleur de mon jardin interdit, laisse tomber de toutes parts, et apprécie les mouvements de la danse citadine. Zook de mon palmier, goutte d’eau et salsa de ta pelouse, dans la capoheira.

Jill Haefele, nos muestra su proyecto. Audífonos de naturaleza, de la verdadera, varios sonidos con diferentes insectos y una gran diversidad de plantas. Escuche primero lo que nos da el aire que después respiraremos.
Jill Haefele, nous montre son projet. Des écouteurs de nature, de la vraie nature, plusieurs sons avec différents insectes et une grande diversité de plantes. Ecoutez d’abord ce que nous donne l’air qu’on respire par la suite.


Deitch projects présente May Day, une exhibition réalisée avec des nouveaux travaux faites par l’artiste Shepard Fairey pour présenter son projet final.
Los proyectos Deitch presentan May Day, una exposición realizada con trabajos nuevos hechos por el artista Shepard Fairey para presentar su proyecto final.
May Day © garoli
Je marche à NY à la recherche de China Town, la météo avait annoncé du beaux temps, mes pensées sont remplies d’un parfum délicat, le puissant arôme de la vanille rentre par mes sourcils, souvenir de ta marche. Les gens sont dans la rue, c’est le jour du travail, le premier du mois. Les cheveux d’une fenouil m’endorment, l’huile d’olive coule avec le jus de raisin de l’aube, mes yeux se ferment, une, deux, trois fois…t’es où china town ?



« Si on reste en silence, il n’y a plus d’espoir » c’est la muse de Fairey, et la marche est là, à deux pas, à côté, le soleil frappe, la météo se trompe et les jambes n’arrêtent pas de suivre leurs têtes.


« But if we make noise, if we put our ideas out there, then maybe we can make a change like the people in the portraits have done »



L’espoir est aussi un portrait, Shepard Fairey c’est l’homme derrière OBEY GIANT, le visuel qui ‘a changé la façon dont les gens aperçoivent l’art et les paysages urbains.





« Bus Roots is a living garden on the rooftops of city buses »

Su sitio : Plus d’info par ici : ///Marco Castro Cosio///
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Entretien inédit réalisé par Marie-Antoinette C.C. « Un grand Merci »
Entrevista inédita realizada por Marie-Antoinette C.C. « Muchas gracias »