Aunque realmente uno comienza a vivir en el momento en que lo conciben y es ahí donde el destino y la suerte juegan al azar. Millones de opciones, la lucha por llegar primero tratando de no abandonar aquella carrera, es cuestion de suerte, o talvez no. Y al llegar comienza esa broma que nos han jugado : la vida. Sigo creyendo que el nacer es el momento más doloroso aún más que la muerte y ninguna es más importante que la otra, aunque sin nacimiento no habría vida y por lo tanto tampoco muerte, sin muerte la vida dejaría de ser. Es por eso que si se festeja un nacimiento, si se nombra una fecha especial, aunque sea meramente simbólico, también se anuncia la muerte.
Entre calaveras y diablitos.
Vida, muerte, vida o muerte, vida y muerte, dualidad encantadora y este día sin ansiedad es el sueño más cercano a las contradicciones de la nada y el todo.
Tim y su vida en muerte o su muerte en vida, gracias a los artistas por estos trazos memorables.
Alors qu’on commence vraiment à vivre au moment où on est conçus et c’est là que le jeu du destin et la chance touche le hasard. Des millions de possibilités, la lutte pour arriver le premier et d’essayer de ne pas abandonner cette carrière est une question de chance, ou peut-être pas. Et en y arrivant commence cette blague, qu’on nous a joué: la vie. Je persiste à croire que la naissance est le moment le plus douloureux, encore plus pénible que la mort. Aucun des deux n’est plus important que l’autre, néanmoins il n’y aurait pas de vie sans naissance et donc pas de mort, et sans la mort la vie ne serait pas. C’est pourquoi, si nous célébrons la naissance, si la nomination d’un jour spécial est fait, même par pure symbolisme, la mort est également annoncé.
Parmi les crânes et les diables.
Journée pour la Vie, la mort, la vie ou la mort, la vie et la mort, et cette dualité belle sans inquiétude, c’est le rêve le plus proche des contradictions de tout et de rien. Tim et sa vie dans la mort ou la mort dans la vie, grâce à ses artistes pour ces traits mémorables.
les silhouettes, le milieu et un joyeux secretsont à découvrir à :
BASTILLE DESIGN CENTER 15 février – 18 février 2012
« Je suis un instinctif. Pour moi la peinture est dʼabord affaire de corps et de sens. Jʼaime plonger dans ce chaos originel, fait de hasards joyeux et de cris premiers. Jʼaime fouiller ce monde sauvage, obscur, inachevé, inaccompli mais éternellement présent pour ramener à la surface la réalité dʼune figure. ». R.Gilles
« Jʼentends, à travers mon corps gronder sans fin le temps, le monde et la nature… ». R.G.
« Persona du latin personare, per-sonare : parler à travers. »
Exposition «PERSONA» Renaud Gilles
BASTILLE DESIGN CENTER 74 boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris.
« On peut voir sans yeux, ou les yeux fermés. C’est le don du voyant, l’affaire de l’œil de la conscience. Son regard est aveugle mais producteur d’images mentales, de visions ou de souvenirs. Quand il voit, le voyant s’abstrait du monde matériel. Son domaine devient céleste. C’est lui qui invente les cosmologies. Comme les anciens chamans, il voyage à travers le temps, tant pour voir l’avenir que pour consulter les esprits des ancêtres. En science ou en magie, la transparence du verre de ses instruments optiques est une promesse de lucidité. De la lunette de l’astronome à la boule de cristal du médium, c’est la vision à l’état pur. »
DENIS GIELEN. L’Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. Editions MAC’s. p. 21
En el museo Pompidou hasta el 9 de enero del 2012. Yayoi Kusama dijo : « Mi vida es un punto perdido entre millares de otros puntos… » (fuente : wikipedia)
Au centre Pompidou jusqu’au 9 janvier 2012. Yayoi Kusama déclare : « Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois… ». (source : wikipedia)
Une expo à ne pas manquer, derniers jours à Paris ! / Una expo a la que no hay que faltar, últimos días en París !
ME RENDRE COMPTE DE CE QU’EST MA VIE, QUI EST UN POIS. MA VIE, C’EST-À-DIRE UN POINT AU MILIEU DE CES MILLIONS DE PARTICULES QUI SONT LES POIS
« J’avais en moi le désir de mesurer de façon prophétique l’infini de l’univers incommensurable à partir de ma position, en montrant l’accumulation de particules dans mes mailles d’un filet où les pois seraient traités comme autant de négatifs… «
Stupeurs dans le secours d’une année qui s’annonce dépassée par les prophéties et les non-dits. Trois mots et une parole pour faire de la part de l’autre, le pilier de l’année, celle de trois ans qui dure maintenant tout le temps, car il fait 12 sur toi ; temps. La nuit sur toi accuse le dessus de nous, pour te dire, et vous dire, je ne pourrais pas vivre sans être là, et ainsi naître de tes yeux qui se ferment. Joyeux et plaisant 2012… ven a mí.
Estupores en el rescate de un año que parece sobrepasado por las profecías y lo no dicho. Tres palabras y una voz para hacer de la parte del otro, el pilar del año, ese de tres años que dura ahora todo el tiempo, porque es 12 en tí, el tiempo. La noche sobre ti acusa el velo de nosotros, para decirte, y decirles, yo no podría vivir sin estar allí, por lo que nace desde tus ojos al cerrarlos. Alegre y agradable 2012 … viens à moi.
Le Miyanomori Art Museum, (musée d’art contemporain qui possède la plus grande collection de Christo en Asie et Océanie) présente du 16 septembre au 27 novembre 2011 les œuvres de l’artiste français Guillaume Bottazzi.
11-2-1 Miyanomori 2-jo, Chuo-ku, Sapporo-shi– 064-0952 Hokkaido, Japan
Le taco et Bukowski, le maïs et le fusil, la tête et le corps, la poudre et le courage, la terre et la liberté; ainsi soyons nous.
El taco y Bukowski, el maíz, y el arma, la cabeza y el cuerpo, la pólvora y el coraje, tierra y libertad, así seamos nosotros.
Huaraches
« J’ai reçu des propositions [… ] pour que j’accepte un poste dans ce qu’on appelle le Gouvernement « provisoire », et le poste que l’on m’offre est celui de vice-président de la République. Avant tout je dois dire que les gouvernements me répugnent. Je suis fermement convaincu qu’il n’y a pas, qu’il n’y aura jamais de bon gouvernement [… ] Je suis un révolutionnaire et le resterai jusqu’à mon dernier soupir. Je veux être toujours aux côtés de me frères, les pauvres, pour lutter avec eux, et non du côté des riches ni des politiciens, qui sont les exploitants des pauvres. Dans les rangs du peuple travailleur je suis plus utile à l’humanité qu’assis sur un trône, entouré de laquais et de politicards. »
Source: La révolution mexicaine de Ricardo Flores Magón Spartacus, 2004 ( p.71)
« He recibido propuestas […] para aceptar un puesto en el llamado gobierno » provisional « y la posición que se me ofrece es la de Vicepresidente de la República . En primer lugar debo decir que los gobiernos me disgustan. Creo firmemente que no hay, nunca habrá un buen gobierno […] yo soy un revolucionario y lo seré hasta mi último aliento. Yo quiero estar siempre junto a mis hermanos, los pobres, para luchar con ellos, y no de lado de los ricos o los políticos, que son los explotadores de los pobres. En las filas de los trabajadores yo soy más útil a la humanidad que sentado en un trono, rodeado de lacayos y mercenarios. «
Fuente: La révolution mexicaine de Ricardo Flores Magón Spartacus, 2004 ( p.71)
LE FILM
Regard sur un pays où la géographie et l’histoire se retrouvent étroitement mêlées. Au Mexique, tout le monde est mexicain mais pas forcément du « même Mexique ». Les langues vernaculaires (comme le Nahuatl) nous rappellent que nous sommes sur un continent très ancien alors que le pays est très jeune. La société mexicaine est syncrétique mais pas sereine pour autant, les revendications d’appartenances territoriales étant toujours en question aujourd’hui.Portrait d’un pays à travers ses cent dernières années, c’est-à-dire depuis la Révolution de 1910 avec la reconnaissance des peuples autochtones et la réforme agraire qui a véritablement fait naître une Nation. Le Mexique pourrait alors se figurer comme un corps dont la tête pensante serait : Ricardo Flores Magon, le bras armé : Emiliano Zapata et le ventre : les paysans.
« Influencé par le réalisme magique de l’écrivain mexicain Juan Rulfo, par des films tels que « Route One/USA » de Robert Kramer, « Soy Cuba » de Mikhaïl Kalatozov (non pas dans l’idée du gigantisme formel mais dans celle de l’hommage à un peuple), ou par les expériences du groupe Medvedkine en France dans les années 70, j’ai souhaité aborder ce sujet historique par la parole et l’image des premiers concernés. Le sujet révolutionnaire c’est imposé de lui-même au cours de l’année passée à rencontrer et à discuter avec des mexicains de toutes conditions et j’ai remarqué que cette histoire n’était pas réglée, comme si la mort (toute relative au Mexique) des principaux protagonistes avaient créé une pensée collective révolutionnaire. Pour cela, ma première motivation ne fut pas la théorie politique proprement dite de ces années 1910-1920, mais plutôt un questionnement sur la naissance de la citoyenneté mexicaine dans un environnement amérindien très ancien, pour ne pas dire antique. J’avais le sentiment que cette Révolution était, d’une part, consécutive d’une époque coloniale où l’esprit indigène paysan avait été marginalisé et, d’autre part, le reflet d’une volonté de coexistence juste entre deux mondes. » François Caron.