quelques images de la ville de New York
algunas imágenes de la ciudad de Nueva York













quelques images de la ville de New York
algunas imágenes de la ciudad de Nueva York













Empapamos nuestros ojos con saliva ajena y disfrutamos de la muerte del silencio. Apreciamos el sonido al entrar por las cuevas que se rozan y se mantienen mutuamente húmedas. Las fosas chocan y se duplican, los ojos son simplemente para cerrarlos y ver negro y ver blanco. El aumento de los lentes transparentes hacen ver las citas con espera en noches de fetuccini con capuccino Toledo. Una pareja tomada de la mano y una peluca obscura y negra en medio de un porqué de infancia…

On trempe nos yeux de salive étrangère et on jouit de la mort du silence. On apprécie le son au moment d’entrer par les cavernes qui se frottent et se maintiennent mutuellement humides. Les septiques crashent et se doublent, les yeux existent simplement pour les fermer et voir noir et blanc. Le degré de correction des lunettes transparentes font voir les rendez-vous avec attente dans les nuits de fettuccini accompagnées d’un capuccino Toledo. Un couple main dans la main et une perruque obscure et noir au milieu d’un pourquoi de l’enfance…
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A algunos nos toca hoy, a otros los tocan mañana, y el tocador se torna absurdo y sin gota de agua.
Tirs au coin, entre deux lignes complètement perpendiculaires, triangle de sang, toi qui supportes les shoots, les boums, bangs, baams, le rythme des d’jambés, la gloire des canons, cire rouge, cire de sang, poupée de cire, tirs au coin. Au deuxième étage du Guggenheim, prenez vos billets, c’est question de vie et de mort, le tout dans la même salle.
Je vous laisse y aller… et me dire ce que vous en pensez. L’échauffourée, là là là
Shooting into the Corner, entre dos líneas completamente perpendiculares, triángulo de sangre, tú que soportas los shoots, los booms, bangs, baams, el ritmo de los d’jambés la gloria de los cañones, cera roja, cera de sangre, muñeca de cera, tirando en la esquina. En el segundo piso del Guggenheim, tomen sus boletos, es cuestión de vida y muerte, todo en la misma sala.

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Guggenheim Bilbao
Même si la carcasse-enveloppe est destinée à t’appartenir, je sens le parfum de la liberté venir me voir.
Aún si el cuerpo-envoltura esta destinado a pertenecerte, siento el perfume de la libertad venir a verme.

La matière tactile profite du jeu sur le volume, le concept du vide et la merde en ciment; le tout présenté grâce aux installations de Anish Kapoor. Artiste né à Bombay (Inde) en 1954, Anish expose au Musée Guggenheim Bilbao jusqu’au 12 octobre 2010.
El material táctil aprovecha el juego del volumen, el concepto del vacío y la mierda de cemento; todo presentado gracias a las instalaciones de Anish Kapoor. Artista nacido en Bombay (India) en 1954, Anish expone en el museo de Guggenheim Bilbao hasta el 12 de octubre de 2010.

Matériaux hautement réfléchissants, Œil pour Œil, amour pour amour dans un corps à corps entre cire et ciment ou un tête à tête immatériel noyé dans des reflets, produisent une déformation de la réalité et des expériences uniques. Formes entropiques en ciment, je prends un verre sur la piscine au 3ème étage d’un grand hôtel de grand luxe pendant que mes robots font de la merde en ciment, et le tout pour rien, pas de réflexion, seulement de la production de volutes de fumée; c’est l’industrie d’une nouvelle beauté, les ciments de merde serviront à quelque chose.
Anish Kapoor du 16 mars au 12 octobre 2010, au Musée Guggenheim Bilbao.
Materiales altamente reflejantes, ojo por ojo, amor por amor en un cuerpo a cuerpo entre parafina y cemento, o un cara a cara inmaterial ahogado en los reflejos que producen una deformación de la realidad y experiencias únicas. Formas entrópicas de cemento. Tomo un vaso en la alberca del tercer piso de un gran hotel de lujo mientras mis robots hacen mierda de cemento, y el todo por nada, sin reflexión, solamente la producción de espirales enfumadas; es la industria de una nueva belleza, los cimentos de mierda serviran para algo.
Anish Kapoor del 16 al 12 de octubre 2010, en el museo Guggenheim Bilbao.

[flashvideo file=http://www.garoli.fr/blog/video/interview_damien_ok.mov /]
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Courage, danse et représentation d’une persistante troupe d’une quinzaine de bulles pétillantes qui feront bien à votre gorge visuelle.
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Coraje, danza y representación de una persistente tropa de una quincena de burbujas espumosas que harán bien a vuestra garganta visual.
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bientôt sur blogart, garoli et les traceurs vous réservent une péniche virtuelle qui traversera l’Espagne, le Pays Basque et bien sûr Paris.

à venir :
– Interview de Damien « danse dans le hamac »
– Le Guggenheim à Bilbao « la merde peut aussi »
– Le Macba de Barcelone « Graham, la forêt et l’hélicoptère »
– Dossier : Annette Messager au Mexique voir article de la FIAC 2009>>
– Interview d’une blogueuse « bitacora de una alcoba »
– Matime, musique, danse et expérience
et encore plus de trésors sous les étoiles et au-dessus des ancres

CECI EST UN SECRET :
élastique, irréductible, phénomène de cirque c’est « un ordre dans le caos du monde ». Il tourne au tour du point et fait tourner les objets qui prennent vie, des tapis-tigre aux sculptures vivantes, allez le voir !!! On peut raconter le monde selon nous, et offrir une autre vie à l’entourage.

Spectacle – Secret

Le salon du dessin contemporain est arrivé au Carrousel du Louvre. Coloris et crayons, de l’autre côté du ciel il y a toujours un nuage, et c’est du 25 au 28 mars 2010.
El salón del dibujo contemporáneo llegó al Carrusel del Luvre. Colores y crayones, del otro lado del cielo siempre hay una nube, y es del 25 al 28 de marzo 2010.
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« Paisano » de l’art, « arepa » qui enveloppe les bulles vivantes autour d’une crème de vache. Pétrole des amours, envisages-tu de me protéger, de me tenir jusqu’à la fin de mes jours ? Es-tu une mode passagère ? Passage sur un pont, il abrège la mer essence, laquelle ne s’allume que le soir. Coro fait tourner les désirs, les plus profonds, rappèle toi, roi fou que ta ressource n’est pas un liquide noir mais le liquide rouge qui coule dans les vains espoirs des veines des coeurs. Cha ou pas, cette terre danse le cha cha pas.
Paisano del arte, arepa que envuelve las burbujas vivas alrededor de una crema de vaca. Petróleo de amores, planeas protegerme, apoyarme hasta el fin de mis días ? Eres acaso una moda pasajera ? Pasaje de un puente, él alberga el mar combustible, la cual no se prende que de noche. Coro hace avanzar los deseos, los más profundos, recuerda tú rey loco, que tu recurso no es un líquido negro sino aquél rojo que corre en vanas esperanzas de venas del corazón. Cha o no, esta tierra baila el cha cha no.




