Censuré, va et viens !
En mi sueño he de perder las muelas intermedias con las que se mastica la masa corporal del otro. No han servido sobre el mantel a cuadros, tu piel caliente de año nuevo, húmeda época, aclamada por mis dactilares uñas de jaguar en una burbuja de aire que se eleva para llegar a la superficie donde ya no hay nada, se respira cierta frescura.
Dans mon rêve, j’ai perdu les molaires intermédiaires avec lesquels on mâche la masse corporelle de l’autre. Ils n’ont pas servi sur la nappe à carreaux votre peau de nouvel an, époque humide, acclamée par mes empreintes des ongles de jaguar dans une bulle d’air qui monte pour atteindre la surface où il n’y a rien, on respire un peu de fraîcheur.

Faire valoir ce qui peut exister de commun entre les représentations de la veille et celles du sommeil. C’est seulement, en effet, lorsque la notion de leur identité sera parfaitement acquise que l’on parviendra à tirer clairement parti de leur différence, de manière à renforcer de leur unité la conception matérialiste du monde réel. (A. Breton)
Discrétion entre les pas, la lumière et l’espace, tout ce qui nous rappelle que nous ne sommes pas universels dans ce monde. Des Jeux d’espaces intemporels qui existent grâce aux jeux de lumières et situations d’attente/d’espoir. Parfois, il faut simplement attendre sous la lumière et que la couleur du ciel nous change. Silence éternel de ce que vous pourrez en dire. Viens, approche-toi, ne te perds pas, je t’attends ici.
Discreción entre pasos, luz y espacio, todo aquello que nos hace recordar que no somos universales en este mundo. Juegos de espacios intemporales gracias al juego de luces y de situaciones de espera. Algunas veces solo basta esperar bajo la luz y el color del cielo que nos cambia. Silencio eterno de aquello que se puede decir.
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Expo Hopper : entre réalisme et abstraction par Rmn-Grand_Palais
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Hopper, son imaginaire joue au XXe siècle. C’est le territoire de l’idéalisme pour de nombreux artistes qui n’acceptent pas les formes traditionnelles de représentation et collaborent à une constante redéfinition de l’art. Mouvements comme l’art abstrait, l’art contextuel, le surréalisme, le pop art, l’art conceptuel entre autres, surgissent et modifient le concept d’art tel que nous l’avons connu. Hopper, quant à lui, a son propre style. Souvent contradictoire et complexe, il nous propose une peinture riche, pleine de rayonnements, de moments de solitude, de mélancolie et d’images de la société américaine.
Hopper, su imaginario juega en el siglo XX. Es el territorio del idealismo para muchos artistas que no aceptan las formas tradicionales de representación y colaboran a una redefinición constante del arte. Movimientos como el arte abstracto, el arte pop, el surrealismo, el arte pop, el arte conceptual, entre otros, surgen y cambian el concepto de arte tal como lo habíamos conocido. Hopper, por su parte, tiene su propio estilo. A menudo, contradictorio y complejo, nos ofrece una pintura rica, llena de luz, de momentos de soledad, de melancolía y de imágenes de la sociedad estadounidense.
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Petit tour au vernissage de « Comme un interdit » dans la librairie MAZARINE
Une proposition de Francine Flandrin exposition du 5 au 23 décembre 2012

Una vuelta a la inauguración de la expo « Comme un interdit » en la librería MAZARINE
Una proposición de Francine Flandrin, exposición del 5 al 23 de diciembre 2012

« Je dirais que ma libido est plus faible que celle de la plupart des gens. Contrairement à mon objectif, qui est en érection permanente » Araki
« Yo diría que mi líbido es mas débil que la de la mayor parte de la gente. Contrariamente a mi objetivo, que está en permanente erección » Araki
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« Et puisque « Vanitas vanitatum et omnia… patatras », allez, … hop !
Au Palais de Tokyo
Du 28 septembre au 11 février 2012
















Nombre de Diego, nombre de amor. No dejes que le dé sed al árbol que tanto te ama, que atesoró tu semilla, que cristalizó tu vida a las seis de la mañana. TU FRIDA

« Fulang-Chang and I depicts Kahlo with one of her pet monkeys, interpreted by many as surrogates for the children she and Diego Rivera were unable to conceive. The painting was included in the first major exhibition of her work, held at Julien Levy Gallery in New York in 1938. In the essay that accompanied the show, the Surrealist leader André Breton described Kahlo’s work as « a ribbon around a bomb » and hailed her as a self-created Surrealist painter. Although she appreciated his enthusiasm for her work, Kahlo did not agree with his assessment: « They thought I was a Surrealist but I wasn’t, » she said. « I never painted dreams. I painted my own reality ». Mary Sklar Bequest, 1987

« Si conserva alguna lucidez, entonces no puede dejar de mirar hacia su infancia, la cual, por muy dura que haya sido y torturada por sus educadores, no le parecera menos rica en encantos. La ausencia en ella de toda constricción le deja la perspectiva de muchas vidas vividas a la vez…El juicio a la actitud realista ha de hacerse después del juicio a la actitud materialista… » André Breton
«Si vous gardez un peu de clarté, vous ne pouvez pas arrêter de regarder son enfance, qui, peu importe la façon dont cela a été difficile et torturée par leurs professeurs, elle ne vous paraîtra pas moins riche en charmes. L’absence de constriction dans sa perspective permet de nombreuses vies vécus à une époque … le procès de l’attitude doit être réaliste après le procès de l’attitude matérialiste … « André Breton
Correspondances d’amandine in the garden.
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Coordination artistique : Bárbara Carroll De Obeso.
« Plus de vingt plasticiens mexicains résidant en France sont réunis à l’Instituto Cultural de México, vitrine éphémère de la création contemporaine mexicaine. Extraordinairement talentueux, précurseurs et engagés, ces artistes glorifient à travers leurs œuvres la richesse du tissu créatif mexicain caractérisé par son exubérante diversité et ses contrastes saisissants. Une formidable occasion pour le spectateur de découvrir, des créateurs émergents aux artistes consacrés, une palette visuelle au dynamisme prodigieux laissant entrevoir autant de différences naturelles que de surprenantes similitudes. »


Carmer Mariscal. Les sept douleurs.








Performance d’une artiste et des gestes effectués en commun, font de cette œuvre une conception avec les spectateurs, fondée sur le partage.
Performance de una artista y de los actos realizados en común, hacen de esta obra una concepción con los espectadores, fundada en el hecho de compartir.
» L’art à cessé de constituer des modèles autoritaires de création pour l’Autre. A travers le contact avec l’Autre, il nous informe sur la nécessité de développer nos propres modèles. Être artiste aujourd’hui, c’est parler aux autres et les écouter en même temps. Ne pas créer seul mais collectivement ». Jan Swidzinki, Freedom and Limitation. 1988

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