Le temps des voyages, quelques articles du passé lors des traversées et des périples de la vie :
En el tiempo de viajes, algunos artículos del baúl de los recuerdos de aquellas travesías y peripecias de la vida :
Le temps des voyages, quelques articles du passé lors des traversées et des périples de la vie :
En el tiempo de viajes, algunos artículos del baúl de los recuerdos de aquellas travesías y peripecias de la vida :
Si la rue était une galerie, que ce soit un vernissage avec des graffs graffés dans des pièces à conviction, car le crime est là, il coute cher et il est accompagné d’une coupe de champagne pour oublier son essence et sa raison d’exister. 14k ou plus si vous souhaitez garder l’exemplaire de Mystic quand elle parle d’amour.
Thanks for the photos K!





Accrochés dans les murs, imprimés dans des belles lithographies, ou nés dans un live devant la porte, le street art s’invite à Sakura, Paris. L’occase d’oublier d’où on vient et où on va… l’invasion du street art.
Grayson Perry
Vanité, Identité, Sexualité / Vanidad, Identidad, Sexualidad
jusqu’au 3 février 2019
à la Monnaie de Paris !


J’aurais jamais cru trouvé dans un lieu des monnaies les oeuvres en céramique, en métal, les tapisseries et les gravures d’un tel artiste britannique.
Classes, critiques et ironie, identité, une femme en penis repose devant la masculinité trouvée davantage. Extravagance tout au long des salles, et une moto bien stylée, patiente on va plus vite.
Nunca pensé que encontraría en un lugar de monedas las obras de cerámica, metal, tapices y grabados de un tal artista británico.
Clases, críticas e ironía, identidad, una mujer con pene descansa ante la masculinidad encontrada y más. Extravagancia en todas las habitaciones, y una bicicleta bien estilizada paciencia vamos más rápido.
Une nouvelle place et définition de l’homme, c’est ce qui nous propose Grayson Perry, né à Chelmfsford en 1960, dans les 10 chapitres de l’exposition.
« J’ai compris qu’être un travestie ne signifiait pas faire semblant d’être une femme. Il s’agissait de porter les vêtements faisant naître en moi les sentiments que je voulais éprouver. »
Antiquité, société et divinité caramélisent l’absence du statut quo, hier et aujourd’hui la rêverie de l’artiste se retrouve elle même.





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Dada – Basquiat, sampling d’ici et là, un coup de box et tu n’est plus là. Jean-Michel se promène dans un mix parfumé d’un Brooklyn couronné de poésie graphique.
Fondation Vuitton, merci de l’avoir mis entre les murs du beau bâtiment qui vous porte.
Dada – Basquiat, sampling de aquí y de allá, un golpe de boxeo y ya no estás. Jean-Michel camina en una mezcla perfumada de un Brookline coronado con poesía gráfica.
Fundación Vuitton, gracias por haber puesto entre tus muros del hermoso edificio que te lleva.



Dure la vie, courte des fois, cet art, « il vient de loin, de très loin », tout le hip et le hop, les mots et la musique, le monde réelle et la partie sauvage des traits, devant ses tableaux on ressent et on est plus là, liberté, classes, noir et blanc, 60 à New York, les rues retrouvées dans les toiles de Jean-Michel Basquiat, performance d’une peinture corporelle.
Une de mes préférées : / Uno de mis favoritos:

Dura vida, a veces corta, « este arte proviene de lejos
de muy lejos », todo el hip y el hop, las palabras y la música, el mundo real y la parte salvaje de los rasgos, frente a sus pinturas, uno lo siente y de repente uno desaparece. Allí, libertad, clases, blanco y negro, 60 en Nueva York, las calles encontradas en los lienzos de Jean-Michel Basquiat, performance de un body painting.

Quelques publications à écouter et ou regarder sur le site
de France Culture :
Algunas publicaciones para escuchar o mirar en el sitio web de France Culture:
https://www.franceculture.fr/personne-jean-michel-basquiat

Autres articles sur Basquiat dans le blog, expo au MAM de Paris :
Otra expo de Basquiat, en el MAM de Paris :
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Il n’y a qu’un trajet entre l’enface et nos yeux vieillissants
Solamente existe un trayecto de la infancia hasta nos ojos que envejecen
Miró. Au Grand Palais jusqu’au 4 février 2019. Grand Palais hasta el 4 de febrero.
Souviens toi, les premiers pas que t’as vus, la façon dont elle marche, la vie de l’artiste arrive à tes yeux, et la terre tourne plus vite ce jour-à. Né en Catalogne, Joan Miró a mis un coup de marteau à la peinture. Défigurée elle marche encore avec les teintes de ce qu’on parcourt dans cette retrospective: sa vie, le passage par le cubisme, le surréalisme, les peintures détailistes, la rencontre des poètes, écrivains et amis, un imaginaire plein de paysages, la guerre en Espagne et son fascisme, la vue du ciel étoilé, l’après guerre, Paris, Majorque, bleu bleu bleu…
Le peintre ultime, de mon enfance à nos yeux vieillisants !
Recuerda, los primeros pasos que has visto, la forma en que camina, la vida de la artista llega a tus ojos, y la tierra gira más rápido ese día. Nacido en Cataluña, Joan Miró martilló la pintura. Desfigurada, todavía camina con los tonos de lo que recorremos en esta retrospectiva: su vida, el paso a través del cubismo, el surrealismo, los cuadros detallados, el encuentro de poetas, escritores y amigos, un imaginario lleno de paisajes, la guerra en España y su fascismo, la vista del cielo estrellado, la posguerra, París, Mallorca, azul azul azul …
El pintor supremo, de mi infancia a nuestros ojos envejecidos!
Pour mieux le connaître, un page de France Culture dédiée à Miró : https://www.franceculture.fr/personne-joan-miro
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2ème volet de cette expo que j’ai fait il y a à peu près plus d’un mois. Et c’est à la FRAC Bretagne (Rennes, ma ville d’accueil en tant qu’immigré de coeur, déboussolé d’horizons)
Segunda parte de esta expo que visité hace poco más de un mes. En la FRAC Bretagne (Rennes, mi ciudad de recepción como inmigrante de corazón y perdido de horizontes)
Mais pour quoi faire ?
Et c’est jusqu’à demain 27 mai 2018 !
Voici les moments :








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(faire l’atelier)
Musée des beaux-arts, Rennes. Jusqu’au 27 mai.
« C’est une belle idée de donner la parole à la main » Hugues Reip
Toucher, faire, dessiner, déformer, pas danser, le regarder, tes yeux, ton souffle sculpté dans un atelier. 3 expositions collectives, 3 lieux, dans une seule thématique, c’est à Rennes et c’est bien autour de l’atelier et du faire.
Changements des contextes, je vous présente la première des trois expos et on se trouve au musée des beaux-arts de Rennes.
On y retrouve l’atelier du sculpteur comme le lieu du faire, transformer, expérimenter, penser, et refaire. De Olivier Blanckart avec N.A.S.D.A.Q à Aurélie Ferruel & Florentine Guedon avec SiSi La Famille. Le premier representé par quatre mannequins reproduisant une photographie des artistes conceptuels R. Barry, D. Huebler, J. Kosuth et L. Weiner prise par Seth Siegelaub en 1969 et une phrase en néon « It is only art & art »; symboles de l’entreprise capitaliste d’un art contemporain qu’approche de plus en plus le marché voir la marchandise.

Sisi La famille prend un portrait de celle-ci et ses filiations, avec 13 membres portant des coiffes et des figures totémiques faites de divers objets et d’outils juxtaposés.

Le musée des beaux-arts de Rennes se trouve par ici :
Un ensemble exceptionnel d’armures et d’attributs de daimyo, ces puissants gouverneurs qui régnaient au Japon entre le XIIe et le XIXe siècle.
Señores de la guerra en Japón. Por George Henry Longly.
Un conjunto de armuras y atributos de daimyo, estos poderosos gobernadores que reinaban en Japón entre los siglos XII y XIX. Con un fondo de música pop, nos paseamos entre armuras y colores, juegos de luz y fantasmas vivos, hacen del recorrido la experiencia.
Avec un fond en musique pop, on se promène entre armures et couleurs, jeux de lumières et de fantômes vivants, ils font du parcours l’expérience. Et si seulement c’était interactif, mais qui le sait, on se retrouve émergés dans un Japon du passé, animé par le présent et qui nous donne l’impression que le future est proche et il n’est pas très loin. Beautés d’armures font semblant d’abriter quelqu’un.
Grandes personnes inhabitées, entre vidéos, sons et lumières, un parcours sensoriel à ne pas rater.
« L’artiste convoque pour ce projet la culture populaire, l’inconscient collectif et s’inspire d’une matière synthétique imitant le tissu cellulaire du corps humain. Prenant la forme de membres ou de torses, ce matériau envoyé en dehors de l’atmosphère permet de mesurer l’intensité des radiations auxquelles le corps serait soumis dans l’espace. De la même manière, « Le corps analogue » expose le visiteur à des distorsions et à des oscillations qui modifient constamment la perception de l’espace, des oeuvres et des objets japonais. » Commissaire : Adélaïde Blanc
#GeorgeHenryLongly
Seigneurs de la guerre vident m’ont appelé, ils m’ont regardé et ils m’ont laissé partir, et bien évidemment je les ai laissés, vident je les ai laissés.
Señores de la guerra vacíos me han llamado, me han mirado y me han dejado irme, y claro los he dejado, vacíos los he dejado.
Du 11/02 au 31/05/18 à la Galerie Thaddaeus Ropac, Pantin.
Série d’œuvres de l’artiste allemand montrent le thème de sédimentation du souvenir de l’artiste, l’idée de destruction et de régénération. Plomb, sculptures, jets de peinture et du metal fondu, cette expo est dédiée au philosophe italien Andrea Emo (1901-1983) – » l’acte est la destruction des tableaux… » A. Emo
Serie de obras del artista alemán muestran el tema de la sedimentación del recuerdo del artista, la idea de destrucción y de regeneración. Plomo, esculturas y chorros de pintura y metal fundido, esta expo está dedicada al filósofo italiano Andrea Emo (1901-1983) – » el acto es la destrucción de las pinturas… » A. Emo

Anselm Kiefer se fait connaître grâce à ses photos en faisant le salut nazi dans certaines villes européennes. Son but: réveiller les consciences car le nazisme n’est pas mort, assure t-il, il est bien là mais on nous le cache, le sujet est tabou en 1969… et peut-être encore aujourd’hui.
Anselm Kiefer es conocido por sus fotos haciendo el saludo nazi en algunas grandes ciudades europeas. Su objetivo: despertar las conciencias porque el nazismo no está muerto, asegura, está ahí pero lo ocultamos, el tema es tabú en 1969 … y tal vez incluso hoy.

Ville bombardée, le dessous vêtement metiliquide la construction du refaire forme le triste paysage d’une loupe téméraire, oubliée et persistante, elle est parmi nous, la fleur argentée, le décalage qui laisse sa place. La peinture et ses traces permettent le brulé, le fondu, le ciel gris sans pluie et la bande d’argonautes suspendus par des fils face à l’ange de l’histoire qui fait renaître la vie tel qu’un serpent guide sa queue. Déchirer les tableaux ! Des nouveaux arriveront !
Voici quelques images de l’expo :
Algunas fotos de la expo :




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