Bjarne Melgaard
Indépendant – radical et non-consensuel

Elisabeth and Me

Elisabeth and Me

Elisabeth and Me

Elisabeth and Me
Comme un poisson dans sa maison, il s’enfuit des pieds qui visitent le fond. L’habitant défend son territoire, tandis que d’autres ne se préparent qu’à profiter d’un après-midi riche et ensoleillé. Sur le chemin à nulle part, les peintures sur les murs sont présentées une par une, aujourd’hui cesse d’être hier à chaque pas, et hier était ce qu’aujourd’hui est mais à l’inverse.
Quel chemin prendre, le doute tache son front entre du rouge, du blanc ou simplement une entité. Continuer à visiter ce fond que New York et ses boroughs offrent, effraie les êtres de ces milieux, et en arrivant à la banlieue presque vide et indemne, quand à l’aérosol nous croisons les regards à l’intérieur de la bouche d’un poisson, des centaines de fées sont peintes et chacune parle et sourit entre les récoltes. Allez ! Je leur offre ! Mon corps est l’étiquette, leur sang est débouché, je t’aime telle que tu es, coquine. à NYC – Brooklyn….
Como un pez en su hogar, huye de los pies que visitan el fondo. El habitante defiende su territorio, mientras otros sólo se preparan para disfrutar de una rica y asoleada tarde. De camino a ningún punto en es especial, las pinturas en los muros se presentan una a una, el hoy deja de ser ayer a cada paso, y el ayer fué lo que hoy pero al revés.
Qué camino seguir, la duda tiñe su frente entre ser tinto, blanco o simplemente un ente. Seguir visitando aquel fondo que Nueva York y sus boroughs ofrecen, ahuyenta los seres de estos fondos, y llegando al suburbio casi vacío e indemne, cuando al aerosol cruzamos las miradas dentro de la boca de un pez, se pintan cientos de hadas y cada una habla y sonríe entre cosechas. Vamos ! Los ofrezco ! Mi cuerpo es la etiqueta, su sangre se descorcha, te quiero cual coqueta. à NYC – Brooklyn…
Si la rue était une galerie, que ce soit un vernissage avec des graffs graffés dans des pièces à conviction, car le crime est là, il coute cher et il est accompagné d’une coupe de champagne pour oublier son essence et sa raison d’exister. 14k ou plus si vous souhaitez garder l’exemplaire de Mystic quand elle parle d’amour.
Thanks for the photos K!





Accrochés dans les murs, imprimés dans des belles lithographies, ou nés dans un live devant la porte, le street art s’invite à Sakura, Paris. L’occase d’oublier d’où on vient et où on va… l’invasion du street art.
Aérosol, le musée !
El street-art, un poco de su historia a través del grafiti. Aerosol, el museo !
Aérosol, le reflet de l’image ne se reproduit pas, ses droits réservés portent les emmêles, le son d’un appel s’éteint lors du dîner, et le silence de ton être apparaît en fléchettes. Couloirs des rues, ont l’air d’une festivité de fée en chaleur, chanson du pavé, il ne sert à rien de courir, lumière et chance permanente, ce que tu touches tu le détruit, comme une terrasse à l’ombre, et à contrejour elle disparait ton ombre, maintenant elle ne supporte pas le bastion de l’attente. Les mûrs ont été transformés par les idées du non système. Et c’est à PARIS !

Street-art américain, né en 1979 à Fairfax, USA. Il a réalisé des installations de rue, avec principalement une technique qui moule de corps et des formes aussi avec du ruban adhésif transparent. « AEROSOL«

à gauche: FEEK 2, il office au sein du crew H.G dès les années 90, il utilise la résine comme matériau, aussi bien exploitée dans la rue que sur des corps humains. La coulure, élément originel issu du graffiti, à résolument défini le style de l’artiste. « AEROSOL« à droite: Artiste anglais, Schoony, débute dans les SF dans le cinéma. Passionné de sculpture, il entre dans la scène artistique londonienne en 2008, en réalisant « Boy Soldiers », notamment vu dans le film Kick Ass 2. « AEROSOL »

Sunset, à l’évidence, enfant de croisements et chevauchement entre le mot et l’image, la poésie et la couleur, l’art et la rue. A l’aube des années 1990, i découvre l’univers des tags new-yorkais. Bombe aérosol en main, i l’attaque à la peu des murs, de Paris à New-York. Il multiplie les performances et interventions à Paris, Lyon et Marseille puis à Shanghai, Hong-Kong et Jakarta. Action painting, calligraphie arabe et les tatouages latinos sont dans ses oeuvres mais c’est le mot qui domine. « AEROSOL »


Peintre américain né à Brookling. Basquiat signe les murs des rues qu’il arpente par son célèbre SAMO, avant de se mettre à la peinture et de rencontrer les artistes les plus influents du moment. Ici on voit une partie de l’ensemble de trois pochettes de disques et vinyles 33 tours. « AEROSOL »

Artiste français originaire de Toulouse et membre du DMV Crew. Ancien élève des Beaux-Arts, son art va se développer d’abord sur les murs ou il propage ses emblématiques enfants délivrant des messages forts, dans lesquels il se reconnait. « AEROSOL »

Né en 1970 à Charleston et diplômé de la Rhode Island School of Design. Il s’est d’abord fait connaître par les autocollants André the Giant Has a Posse, qui a donné la campagne Obey Giant, inspirée du film de John Carpenter « Invasion Los Angeles ». Il devient mondialement connu avec la création du poster HOPE de Barack Obama. Shepard Fairey fait partie des artistes urbains les plus réputés au monde. « AEROSOL »




Il est l’un des pionniers du mouvement Graffiti du début des années 80. Toxic grandit dans le Bronx et commence à l’âge de 13 ans à faire ses armes sur les trains et les murs de New York, aux côtés de ses amis, Kool Koor et le défunt A-One. Un précurseur ! « AEROSOL »
Petites légumes du ciel torride font lever la marée de San Sebastian, le vas et viens éternel, constant, comme la pluie horizontale. Du sable dans les idées, que vais-je faire avec ? Une mère changeante, de fois oubliée mais pas complètement. Verte et imposante montagne qu’habille le ciel et ne mets pas de sous-vêtements, visages perçants et marches rapides au pas galopant, croisent les voyageurs de ce pays de pêcheurs. Baleine, petite baleine, merci de nous avoir nourri avec ton élan éteint. Un Pays Basque de douceur battante.
Et quand la lumière a donné l’état du ciel, les dieux avec une énergie décadente ont dit : à boire et à bouffer que le monde va bientôt finir.
Verduritas del cielo torrido hacen crecer la marea de San Sebastian, el va y ven eterno, constante, como la lluvia horizontal. Arena en las ideas, qué voy a hacer con esto ? Un mar cambiante, a veces olvidado pero no completamente. Verde e imposante montaña que viste el cielo y no pone ropa interior, rostros que perforan y pasos rápidos galopantes, cruzan a los viajeros de este país de pescadores. Ballena, ballenita, gracias por habernos alimentado con tu elan apagado. Un País Vasco de dulzura oscilante.
Y cuando la luz ha dado el estado del cielo, los dioses con ánimo decadente han dicho : a beber y a tragar que el mundo se va a acabar.

Paris !

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Oh si je pouvais choisir mon paysage
choisir, de voler cette rue
cette rue juste après-midi
dans lequel je revis farouchement
et je sais que pour un usage strictement nostalgique
le nombre et le nom de ses soixante-dix arbres.
Ah si pudiera elegir mi paisaje
elegiría, robaría esta calle,
esta calle recién atardecida
en la que encarnizadamente revivo
y de la que sé con estricta nostalgia
el número y el nombre de sus setenta árboles
MARIO BENEDETTI
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A la niña Catrina :
Ayúdame que no encuentro salidas que me lleven fuera de tu ser,niña perdida me llevas dentro y extraviado en las glorietas del antier. A punto estuve de llorar en tu presencia, querida Catrina. Ahora quiero, mañana muero. Se fragiliza mi cristal de fuerza, me entierra el sabor al sexo donde naces, tu contacto viene a verme mientras sueño, y quiero fingir que quiero pero no puedo, no más, no ahora, no esta noche en la que trato de imaginar que en algun momento aceptaré lo que me deparas.