Calamity Jane, une première conquête parisienne

Yepa !!! courageuse et intrépide, la femme cavalière parcourt le Musée de la Poste à Paris.

Conquête d’une femme talentueuse qui arrive dans les salles parisiennes grâce à ce blog.

Yepa !!! valiente e intrépida, la mujer viajera recorre el Museo de la Poste en Paris.

Conquista de una mujer talentosa que llega a las salas parisinas gracias a este blog.

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Calamity Jane, par Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

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Je tiens à vous expliquer que pour la première fois une peintre apparu sur ce blog, expose à Paris grâce au support de blogart, le blog de tous les garoliens. Il s’agit d’une jeune femme courageuse qui a choisi de suivre son rêve et le réaliser chaque jour, malgré les obstacles qui auraient pu l’en empêcher.

Es un gran gusto anunciar que por la primera vez una pintora de la cual habiamos hablado en este blog, expone en Paris gracias al apoyo de blogart, el blog de todos los garolianos. Se trata de una valiente y joven artista que optó por seguir su sueño y realizarlo cada día, a pesar de los obstáculos que pudieron impedírselo.

On lui avait fait un entretien avant la réalisation du tableau et voici ce qu’elle nous a soufflé à l’oreille:

Patty nos había concedido una entrevista antes de realizar esta pintura, y aquí los dejo con lo que ella nos pudo soplar a la oreja :

A propos de l’idée :

Now I´ll explain my idea: As you might notice, one important element of my work is the use of children as models and the mix of reality and fantasy escenarios. For this proyect I imagined Calamity Jane as a girl who is persecuting two boys dressed as indians (the three of them are children) and all are riding carousel animals!… of course Calamity Jane will be on a horse and the indians on a rabbit and the other on a thypical carousel animal wilder than a horse (like wolf, fox or something else). This image on a metalic background (bronze or silver, I´m still not sure of which one… bronze is the color or the west and silver remains me the old “black and white” photos). I think that the use of this metalic background will permit to embroid the color explosion of the carousel animals and children.

Détail, Calamity Jane. Auteur: Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

Whit this idea I´m trying to transmit the sensation of a brave and real heroine in a boys world, and the pleasure of any girl who play this role.

En savoir plus

Et si vous voulez savoir plus sur ce personnage RDV au Musée de la Poste à Paris.

Calamity Jane, Mémoires de l'Ouest par Gregory Monro

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Calamity Jane – Mémoires de l’Ouest par Gregory Monro.
Du 26 octobre 2010 au 12 mars 2011

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Patty Sanchez, la magie réaliste

Mantarrayas, Patty Sanchez © garoli

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Patricia Sánchez Flores Saiffe:

El trazo delicado y rigurozamente natural de un estilo figurativo.

Le trait délicat et rigoureusement naturel d’un style figuratif.

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[flashvideo file=http://www.garoli.fr/blog/video/Patty.mov /]

Contorneo de hígados de pato, las plantas del paisaje están todavía verdes y las flores hunden sus cabezas en un Chirico femenino. Impresiones de realidad y cuentos de niños, el miedo, el deseo y los tallos que tiran la tierra hacia el cielo azul hacen la portada de su diario. – No nos falta el rojo, dice el crisantemo, y la gaviota lo sobrevuela en silencio, le lanza una mirada discreta. – Es bella la vida mágica que llevas entre la mañana y el medio día.

Contournement des foies de canard, l’herbe du paysage est encore verte et les fleurs plongent leurs têtes vers un Chirico féminin. Impressions de réalité et comptines d’enfants, la peur, le désir et les tiges qui tirent la terre vers le ciel bleu font la couverture de son quotidien. On ne manque pas de rouge dit le chrysanthème, et la mouette le survole en silence, lui lançant un regard discret, – Elle est belle la vie magique que tu mènes entre le matin et midi.


Niña acostada y pingüinos. Patty Sanchez. © garoli

El color tiene que esperar al patito que alguna vez fué convertido en cisne la mañana siguiente, permaneciendo siempre el mismo. Las gaviotas y los soldados, aquí y ahora, yo pongo mi mano. Mudo pero no ciego, me gustaría detenerme frente a tí. Patty nos ofrece un realismo mágico en el mundo infantil donde la fantasía y el realismo se funden naturalmente.

La couleur n’a qu’à attendre le petit canard qui autrefois était devenu cygne un lendemain, en restant toujours le même. Mouettes et soldats, ici et maintenant, je mets la main. Muet mais pas aveugle, j’aimerais me poser devant toi. Patty nous offre un réalisme magique dans un monde enfantin où la fantaisie et le réalisme se fondent naturellement.


Patito feo. Patty Sanchez. © garoli

En mi bolsillo han aparecido dos leones de oro sin melena y con anhelo de obtener un territorio perdido o nunca tenido. Algunas veces ha cruzado tu pisada felina, otras veces dejas pisadas en lodo, y se reconocen. Al salir de aquel edificio sentí lo que me faltaba al entrar. Esas conglomeraciones de no saludables me han hecho pensar en mi teléfono de voz. Varias mezclillas y algodón para el frío, uno que otro destello de la reproducción humana así como su antagonismo en los cuartos.

Dans ma poche sont apparus deux lions d’or sans longue chevelure avec l’envie d’obtenir un territoire perdu, ou qui sait ? Peut-être à jamais perdu. Certaines fois il a croisé ton pas félin, d’autres fois tu laisses tes empreintes dans la boue, qui deviennent reconnaissables.  Au moment de sortir de ce bâtiment, j’ai senti ce qui me manquait au moment d’entrer. Ces conglomérations de « nom-salutables », m’ont fait penser à mon téléphone à voix, à plusieurs jeans et du coton pour tenir le froid, à quelques étincelles de la reproduction humaine, à tout comme son antagonisme dans les chambres et c’est tout.

Pulgarcita. Patty Sanchez. © garoli
Soldadito de plomo. Patty Sanchez. © garoli

Un cuarto de hora vivido ahí y ya nadaba en estas pinturas. Tenía botas con alas de algodón y suelas con sueños tejidos, y cuando hablaba flotábamos al ritmo del canto del cisne. Nada más era real y sin embargo hacíamos parte de, adiós a la alergia de la entrañable vida física, navegamos realmente y gracias a un vaso con agua del Lago de las « Mantarrayas ». Espumosa y sonriente es la burbuja que da vida a los pingüinos por encima de los ensueños y las aves-pescado. Las burbujas de queso con un poquito de chilito hecho en casa, son el tango de los pinceles de precisión que deleitan a los visitantes con cierta gracia y optimismo.

Un quart d’heure vécu et je nageais déjà dans ces peintures. Elle avait des bottes avec des ailes en coton et des semelles en rêves tricotés, et quand elle parlait on flottait au rythme du chant du cygne. Plus rien n’était réel et pourtant on en faisait partie, adieu à l’allergie attachante de la vie physique, on naviguait  pour du bon et avec un verre d’eau du lac des « Raies-mantas ». Pétillante et souriante est la bulle qui donne vie à des pingouins au-dessus des rêveries et des poissons-oiseaux. Bulles de fromage avec un tout petit peu de piment fait maison sont le tango des pinceaux de précision qui font plaisir aux visiteurs avec une certaine élégance et de l’optimisme.

Niña y pez. Patty Sanchez. © Collection privée garoli

Una parte de esta magia realista e ilusoria se encuentra en las colecciones privadas en Buenos Aires, Tokyo, Madrid, México y Paris.

Une partie de cette magie réaliste et illusoire se trouve dans des collections privées à Buenos Aires, Tokyo, Madrid, Mexico et Paris.


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artistas de Venezuela en BLOGART / artistes de Venezuela

Empapamos nuestros ojos con saliva ajena y disfrutamos de la muerte del silencio. Apreciamos el sonido al entrar por las cuevas que se rozan y se mantienen mutuamente húmedas. Las fosas chocan y se duplican, los ojos son simplemente para cerrarlos y ver negro y ver blanco. El aumento de los lentes transparentes hacen ver las citas con espera en noches de fetuccini con capuccino Toledo. Una pareja tomada de la mano y una peluca obscura y negra en medio de un porqué de infancia…

Chirino

On trempe nos yeux de salive étrangère et on jouit de la mort du silence. On apprécie le son au moment d’entrer par les cavernes qui se frottent et se maintiennent mutuellement humides. Les septiques crashent et se doublent, les yeux existent simplement pour les fermer et voir noir et blanc. Le degré de correction des lunettes transparentes font voir les rendez-vous avec attente dans les nuits de fettuccini accompagnées d’un capuccino Toledo. Un couple main dans la main et une perruque obscure et noir au milieu d’un pourquoi de l’enfance…

Mariana Chirino, Venezuela.

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Mariana Chirino en train de faire une peinture
Mariana Chirino y Y. Pernalete à Coro

A algunos nos toca hoy, a otros los tocan mañana, y el tocador se torna absurdo y sin gota de agua.

Article(s) sur le même sujet :

ficelle humaine, Rembrandt et le Venezuela, ici…


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Interview à la Peinture selon Philippe Casaubon

« En peinture l’artiste part du modèle.
C’est bien de cela dont il s’ agit: partir du modèle.
Au sens propre, c’est le quitter, l’abandonner,
s’en éloigner le plus possible jusqu’à l’oublier
pour devenir vraiment auteur et non pas « créer » une « re-présentation » ».

Philippe Casaubon

[flashvideo file=http://www.garoli.fr/blog/video/Interview_Philippe.m4v /]
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Fiac 2009 à Paris …la suite

La première marche, la deuxième et ainsi jusqu’à la dernière, je me retrouve devant cette entrée qui me permettra de voyager au dessus du panorama artistique du monde contemporain. Apercevoir les futures propositions artistiques dans les expos à venir, jeter un coup d’œil aux musées des futures années et surtout me promener à l’intérieur de plusieurs galeries venues du monde entier. Je fais le pas, je rentre, et je vois :


LA FIAC
LA FIAC

El primer escalón, el segundo y así hasta el último, me encuentro frente a la entrada que me permitirá viajar sobre el panorama artístico del mundo contemporáneo. Ver las futuras proposiciones artísticas en las exposiciones venideras, echar un ojo a los museos de futuros años y sobretodo pasearme al interior de varias galerias del mundo entero. Hago el paso, entro, y veo :

KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009

« L’une des caractéristiques les plus apparentes du rapport que le public entretient avec l’art contemporain est la question, toujours posée, de sa valeur économique. De son prix. S’il est admis, en effet, que les œuvres du passé peuvent bien atteindre des sommes considérables – le vieux est toujours « plus » cher, comme pour les meubles dits « d’époque » -, les prix du contemporain semblent faramineux, exagérés. On parle alors de spéculation, de valeur refuge, de marché fictif. On accuse les « gros » marchands, les galeries, les boursicoteurs de tout poil. Les œuvres, et c’est bien là un paradoxe mal ressenti, sont de plus en plus nombreuses, les musées, les galeries croissent et se multiplient, et l’art n’a jamais été plus éloigné de son public ». (CAUQUELIN, Anne. 1992)

« Una de las características más remarcables de la relación que el público tiene con el arte contemporáneo es la pregunta, siempre hecha, de su valor económico. De su precio. Si está aceptado, en efecto, que las obras del pasado puedan alcanzar sumas considerables – el viejo es siempre « más » caro, como por los muebles dichos de « época » -, los precios del contemporáneo parecen asombrosos, exagerados. Entonces hablamos de especulación, de valor refugio, de mercado ficticio. Acusamos los « grandes » mercanderes, las galerías, los apostadores de todo tipo. Las obras, y ahí tenemos la paradoja mal sentida, y son cada vez más numerosos, los museos, las galerías crecen y se multiplican, y el arte no ha estado nunca tan alejado de su público » (CAUQUELIN, Anne. 1992)


KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009

KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009
KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009

Annette Messager "Mes voeux sous filet", 1997
Annette Messager "Mes voeux sous filet", 1997

Antony Gormley, "Quantum Void II", 2008
Antony Gormley, "Quantum Void II", 2008

DRITTERJUNIZWEITAUSENDUNDNEUN, 2009
DRITTERJUNIZWEITAUSENDUNDNEUN, 2009

Martin Kippenberger "Untitled (Medusa)"
Martin Kippenberger "Untitled (Medusa)"

Cindy Sherman, "Untitled #93"
Cindy Sherman, "Untitled #93"

Niki de Saint Phalle
Niki de Saint Phalle

Andy Warhol, "Dollar Sign" 1981
Andy Warhol, "Dollar Sign" 1981

Damien Hirst, "Dog Days, 2008"
Damien Hirst, "Dog Days, 2008"

Galerie JEROME DE NOIRMONT, Mc Dermott & Mc Gough "I lived for an hour", 1967
Fabrice Hyber, 1990 - 2009

ZÜRCHER, Melissa Brown, "Zero Dollar", 2008
ZÜRCHER, Melissa Brown, "Zero Dollar", 2008

Adel Abdessemed & Douglas Gordon
Adel Abdessemed & Douglas Gordon

Thomas Lerooy, "Brainless"
Thomas Lerooy, "Brainless"

Galerie lelong Paris. Jaume Plensa, "L'Âme des mots", 2009
Galerie lelong Paris. Jaume Plensa, "L'Âme des mots", 2009

Ryan Mendoza, "Tatiana Choking Herself 2", 2008 - 2009
Ryan Mendoza, "Tatiana Choking Herself 2", 2008 - 2009



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Louange à toi FIAC 2009 !

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La FIAC 2009 sera bientôt à Paris.

Si avant t’avais dit et avais existé. FIAC 2009, tu fais ton apparition du 22 au 25 octobre 2009 au Grand Palais, à Paris. Un effleurement voyageant sans jamais revenir, mais mange mes ongles qui bientôt partiront.

Si antes hubieras dicho y haber existido. Fiac 2009, haces tu aparición del 22 al 25 de octubre 2009 en el « Grand Palais », en Paris. Un roce viajando sin regreso alguno pero come mis uñas que pronto se irán.

fiac2009
fiac2009

Rien dans mes durillons qui marchent en toi, souffrent mes yeux qui regardent en toi. La 36ème édition de la foire internationale d’Art contemporain (FIAC 2009) accueille  180 galeries, dont 30 nouveaux exposants invités selon La Paddythèque, et plus de 3500 artistes représentés  au Grand Palais.

Nada en mis cayos que pisan en tí, sufren mis ojos que ven en mí.

Deseo contemplar ese silencio vil inevitable voz que canta esa canción y esa que nunca me sé y eso que no sé.

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et les nuages seront à tes pieds / y las nubes estarán a tus pies

De Creel à Real

femme Rarámuri
femme Rarámuri

les frémissements profonds de la nature me font regarder la table en bois sur laquelle je mange « ça fait du bien d’être sur une terrasse » surtout en plein été. Autour de moi, de nous, des falaises défilent sur l’écran de retour, l’accomplissement de nous retrouver, enfin, dans nos rêves. J’aimerais garder ce moment, en sachant que tout ce qu’on vit devient un souvenir, les falaises font désormais partie de moi.

los estremecimientos profundos de la naturaleza me hacen ver la mesa de madera sobre la cual como « qué rico es estar en una terraza » sobretodo en pleno verano. Alrededor de mí, de nosotros, las barrancas desfilan en la pantalla de regreso, el cumplimiento de re-encontrarnos, por fin, en nuestros sueños. Me gustaría guardar este momento, sabiendo que todo lo vivido en recuerdo queda, la barranca es desde ahora parte mía.


la sierra Tarahumara
la sierra Tarahumara


 

Le train "EL CHEPE"
Le train « EL CHEPE »

En ouvrant les yeux, le paysage a changé, je traverse le désert mexicain pour arriver au tunnel qui sépare et sert de pont entre le monde et cette magnifique ville :

Al abrir los ojos el paisaje cambió, atravieso el desierto mexicano para llegar al tunel que separa y sirve de puente entre el mundo y esta magnífica ciudad :

« REAL DE CATORCE »


Dans le coeur de la sierra de Catorce, à 2750 mètres d’altitude, je parcours dans le noir la seule voie d’accès pour arriver à la ville de Real. Fondée en 1779 grâce à la découverte de mines d’argent.

En el corazón de la sierra de Catorce, a 2750 metros de altitud, recorro en la obscuridad la única vía de acceso para llegar a la ciudad de Real. Fundada en 1779 gracias al descubrimiento de minas de plata.

 

2300 métres de longeur 2300 metros de longitud
2300 mètres de longueur 2300 metros de longitud

 

La ville de Real de Catorce
La ville de Real de Catorce

Pause musée à la maison de la culture de Real de Catorce :

Pausa en el Centro Cultural de Real de Catorce : una minuciosa selección de artistas refinados :

Une soigneuse sélection d’artistes raffinés :

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une image peut en cacher une autre

axila
axila ©garoli

Le monde qui nous a construit, a été construit par des images. On joue avec les formes, les couleurs, les textures, les dimensions. On fait un collé du copié, on rajoute, on transforme, on déforme. La pâte à modeler des images reste la même, mais le rendu la fait changer. On a arrêté de crier la journée et de pleurer le soir mais nous sommes toujours des enfants qui cherchons à dire, à communiquer, à convaincre.

El mundo que nos ha construido ha sido forjado de imágenes. Jugamos con las formas, los colores, las texturas, las dimensiones. Hemos pegado lo copiado, lo hemos añadido, transformándolo y deformándolo. La pasta para modelar las imágenes es la misma, lo que la hace cambiar es el resultado. Hemos cesado de gritar el día y de llorar la noche pero seguimos siendo niños buscando qué decir, qué comunicar y a convencer.

On devient des outils, des centres multimédias humains dotés d’un esprit capable de communiquer, des regards extensibles grâce aux capteurs et enregistreurs d’images, des « mains-claviers » capables d’appuyer sur des boutons, des estomacs pulvérisés et habillés à la mode « télé-santé -soit bio ! », des pieds qui regardent la boite bête, des centres de média confortablement adaptés à la « non-pensée du je l’achète ».

Comment continue-t-on à nager et à naviguer dans le monde de la recherche et de l’expérimentation ? Et si je m’arrêtais et commençais à regarder la même réalité avec de nouvelles lunettes?

Nos convertimos en herramientas, en centros multimedia humanos dotados de una mente capaz de comunicar, en miradas extensibles gracias a los captores y los grabadores de imágenes, en « manos-teclados » capaces de presionar botones, en estómagos pulverizados y vestidos a la moda « tele – salud – ser bio », en pies que miran la caja boba (TV), en centros de medios confortablemente adaptados al « no-pensamiento del yo lo compro ».

Portrait d'Isabelle Styler-Tas (Mélancolie), Salvador Dali - Berlin
Portrait d’Isabelle Styler-Tas (Mélancolie), Salvador Dali – Berlin

Les Galeries Nationales du Grand Palais proposent « Une image peut en cacher une autre« . Découvrez ce que vous ne voyez pas, ce à quoi vous ne pensez pas, ce que vous cachez quand vous fermez les yeux. Arcimboldo, Dali, Raetz, entre autres, nous font apercevoir des réalités pas très conventionnelles.

De la même façon que l’on regarde la nature, on parcourt les tableaux, les paysages, les formes et les couleurs, il suffit de faire attention et ainsi de découvrir une nouvelle réalité, des formes cachées, des messages, des trompes l’œil, des images cachées dans des rêves matérialisés pour nos yeux.


Cómo continuaremos a nadar y a navegar en el mundo de la búsqueda y de la experimentación? Y si me detuviera para comenzar a mirar la misma realidad con lentes nuevos?

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urban safari 1

c’est la première d’une série de galeries de souvenirs dans la jungle de béton, souvent inaperçue. Ceci étant Paris, m’intéresse: les peintures qui nous caressent sur tes murs sans cesse.

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Nymphe Post-Punk : l’autopsie d’une esthétique protestataire.

Peinture de Juan Diego Vergara, au "104", à Paris
Peinture de Juan Diego Vergara, au « 104 », à Paris

Du coloriage punk au 104, un lieux d’artistes pour eux, par eux, mais surtout pour et par les curieux nostalgiques d’une époque quasi morte: LE POST- PUNK français des années 1985 à 1989.

Colorear al ritmo Punk en el “104”, un lugar de artistas, para ellos, por ellos y sobretodo para para y por los curiosos nostálgicos de una época casi muerta : EL POST-PUNK francés de los años 1985 a 1989.


 

CENTQUATRE

 

Promenade de découverte dans Paris. Auparavant des pompes funèbres, aujourd’hui le Phoenix de la vie artistique, le 104 accueille dans son programme de résidences l’artiste plasticien Juan Diego Vergara, qui nous propose de re-vivre à travers l’imaginaire collectif de son « Archive Collage » et le Post-Punk la mémoire d’un mouvement non seulement musical et esthétique mais également politique et social.

Juan Diego Vergara et les participations des visiteurs
Juan Diego Vergara et les participations des visiteurs

L’artiste péruvien nous permet de reconstituer le contexte en alliant une photo avec notre tête dans une des pochettes de Taxi Girl, ou en dessinant et collant dans le mur notre propre oeuvre punk en papier. On participe au collage collectif. Papier, vidéo, peinture à l’huile et photocopies, comme support. Pochettes de disques, sérigraphies de fanzines, magazines et marques de vêtements comme preuves de l’époque.

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