Terre Révolutionnaire par François Caron

Terre révolutionnaire – Mexique Sud

Le taco et Bukowski, le maïs et le fusil, la tête et le corps, la poudre et le courage, la terre et la liberté; ainsi soyons nous.

El taco y Bukowski, el maíz, y el arma, la cabeza y el cuerpo, la pólvora y el coraje, tierra y libertad, así seamos nosotros.

 

Huaraches

 

« J’ai reçu des propositions [… ] pour que j’accepte un poste dans ce qu’on appelle le Gouvernement « provisoire », et le poste que l’on m’offre est celui de vice-président de la République. Avant tout je dois dire que les gouvernements me répugnent. Je suis fermement convaincu qu’il n’y a pas, qu’il n’y aura jamais de bon gouvernement [… ] Je suis un révolutionnaire et le resterai jusqu’à mon dernier soupir. Je veux être toujours aux côtés de me frères, les pauvres, pour lutter avec eux, et non du côté des riches ni des politiciens, qui sont les exploitants des pauvres. Dans les rangs du peuple travailleur je suis plus utile à l’humanité qu’assis sur un trône, entouré de laquais et de politicards.  »

Source: La révolution mexicaine de Ricardo Flores Magón Spartacus, 2004 ( p.71)

« He recibido propuestas […] para aceptar un puesto en el llamado gobierno » provisional « y la posición que se me ofrece es la de Vicepresidente de la República . En primer lugar debo decir que los gobiernos me disgustan. Creo firmemente que no hay, nunca habrá un buen gobierno […] yo soy un revolucionario y lo seré hasta mi último aliento. Yo quiero estar siempre junto a mis hermanos, los pobres, para luchar con ellos, y no de lado de los ricos o los políticos, que son los explotadores de los pobres. En las filas de los trabajadores yo soy más útil a la humanidad que sentado en un trono, rodeado de lacayos y mercenarios. « 

Fuente: La révolution mexicaine de Ricardo Flores Magón Spartacus, 2004 ( p.71)


LE FILM

Regard sur un pays où la géographie et l’histoire se retrouvent étroitement mêlées. Au Mexique, tout le monde est mexicain mais pas forcément du « même Mexique ». Les langues vernaculaires (comme le Nahuatl) nous rappellent que nous sommes sur un continent très ancien alors que le pays est très jeune. La société mexicaine est syncrétique mais pas sereine pour autant, les revendications d’appartenances territoriales étant toujours en question aujourd’hui.Portrait d’un pays à travers ses cent dernières années, c’est-à-dire depuis la Révolution de 1910 avec la reconnaissance des peuples autochtones et la réforme agraire qui a véritablement fait naître une Nation. Le Mexique pourrait alors se figurer comme un corps dont la tête pensante serait : Ricardo Flores Magon, le bras armé : Emiliano Zapata et le ventre : les paysans.

 

UN EXTRAIT DU FILM (merci Zaradoc)

[flashvideo file=http://www.garoli.fr/blog/video/revolution.mp4 /]

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Il sera projeté dans un mois dans le festival de documentaires latino-américains en banlieue parisienne.

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L’AUTEUR

François Caron. Réalisateur. Terre Révolutionnaire ©

 

« Influencé par le réalisme magique de l’écrivain mexicain Juan Rulfo, par des films tels que « Route One/USA » de Robert Kramer, « Soy Cuba » de Mikhaïl Kalatozov (non pas dans l’idée du gigantisme formel mais dans celle de l’hommage à un peuple), ou par les expériences du groupe Medvedkine en France dans les années 70, j’ai souhaité aborder ce sujet historique par la parole et l’image des premiers concernés.
Le sujet révolutionnaire c’est imposé de lui-même au cours de l’année passée à rencontrer et à discuter avec des mexicains de toutes conditions et j’ai remarqué que cette histoire n’était pas réglée, comme si la mort (toute relative au Mexique) des principaux protagonistes avaient créé une pensée collective révolutionnaire.
Pour cela, ma première motivation ne fut pas la théorie politique proprement dite de ces années 1910-1920, mais plutôt un questionnement sur la naissance de la citoyenneté mexicaine dans un environnement amérindien très ancien, pour ne pas dire antique. J’avais le sentiment que cette Révolution était, d’une part, consécutive d’une époque coloniale où l’esprit indigène paysan avait été marginalisé et, d’autre part, le reflet d’une volonté de coexistence juste entre deux mondes. » François Caron.

LES IMAGES

 

Mamas

 

Zapata

 

Zapata

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Día de los muertos, le Mexique sort les crânes

Fête des morts !

Feliz…

Feliz dia de los muertos. 2011

 

A la niña Catrina :

Ayúdame que no encuentro salidas que me lleven fuera de tu ser,niña perdida me llevas dentro y extraviado en las glorietas del antier. A punto estuve de llorar en tu presencia, querida Catrina. Ahora quiero, mañana muero. Se fragiliza mi cristal de fuerza, me entierra el sabor al sexo donde naces, tu contacto viene a verme mientras sueño, y quiero fingir que quiero pero no puedo, no más, no ahora, no esta noche en la que trato de imaginar que en algun momento aceptaré lo que me deparas.

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Les Mayas à Paris, la grande la suite…

A Tikal: « je t’ai revu au quai Branly » / A Tikal: « te volvi a ver en el quai Branly »

Israel fue descubierta por un « where you from », con ayuda de un favor por el libro. En ese instante tenía tu mirada de jaguar, esa, tan interesante que parece descubrir el espíritu de uno, exponiéndolo al desnudo para ser fotografiado por pintores y dibujantes. Esa mirada como la tuya, una mirada extranjera, me ha hecho sentir que estaba entre tu aliento como sucede contigo. Yo te busqué y encontré sólo esa mirada extranjera. Al irnos llegamos al mismo sitio y partimos por diferentes caminos que por futuro sólo tienen a su sombra compañera.

Las vertientes inclinadas están, tal como la base de un vértice; Tikal no es más que un montón de piedras apiladas de tal forma que fueron devoradas por las montañas y su espezor calor, lo que me ha provocado cierto desequilibrio que ahora contracto con lo que me proporciona mi pobre e inútil capacidad; ahora sigo sin probar, sin resultados, y me queda la esperanza de disminuir esta locura por ti para que algún día no muy lejano pueda convertirla en parte de ti.

Israël a été découvert par un « d’où tu viens» avec l’aide d’une faveur pour le livre. A ce moment, j’avais votre regard de jaguar, celui, si intéressant qui semble découvrir l’esprit de soi, et de l’exposer nu pour être photographié par les peintres et les illustrateurs. Ce regard qui ressemble au vôtre, un regard d’étranger, qui m’a fait sentir comme si j’étais dans votre souffle comme ça vous arrive. Je vous ai cherché, et j’ai trouvé que ce regard d’étranger. Au moment de partir, on est arrivé au même endroit et on est parti le long de chemins différents qui ont comme avenir leur ombre compagnon.

Les pentes sont abruptes, comme la base d’un sommet; Tikal est juste un tas de pierres empilées qui furent dévorés par les montagnes et la chaleur épaisse, ce qui m’a causé un certain déséquilibre que je contracte désormais avec ce qui me donne ma pauvre et inutile capacité; maintenant je continue à essayer, en vain, et je ne peux qu’espérer réduire cette folie que j’ai pour vous; en espérant que bientôt elle devienne une partie de vous.

« Grâce à des fouilles récentes, nous sommes en mesure d’apprécier le haut degré de civilisation du peuple maya, loin des préjugés des premiers explorateurs européens, qui, confrontés à la beauté classique des monuments, au raffinement de la statuaire et des céramiques peintes, imaginèrent que les Grecs ou les Romains avaient visité ces nations et influencé les autochtones.
Cette exposition montre combien l’intelligence de l’univers a pu surgir dans des temps reculés et produire un art complexe qui rend compte de l’origine du monde, d’une parfaite acceptation de la mort, où l’idée de sacrifice devient une forme d’exaltation du pouvoir séculier et divin. Elle permet également, en concluant sur la culture maya contemporaine, d’établir un lien cohérent entre un passé foisonnant et une société riche encore aujourd’hui d’une vingtaine de langues, forte d’un héritage exceptionnel ».

Par STEPHANE MARTIN, Président du musée du quai Branly.

« Gracias a las excavaciones recientes, podemos apreciar el alto grado de civilización de los mayas, lejos de los prejuicios de los primeros exploradores europeos, que, frente a la belleza clásica de los monumentos, el refinamiento de la escultura y la cerámica pintada, habían imaginado que los griegos o los romanos habían visitado estos países y que habían influido en los indígenas.
Esta exposición muestra cómo la inteligencia del universo ha podido surgir en los tiempos antiguos y producir un arte complejo que refleja el origen del mundo, una perfecta aceptación de la muerte, donde la idea del sacrificio se convierte en un forma de exaltación del poder divino y secular. También permite, concluyendo en la cultura maya contemporánea,  establecer un vínculo coherente entre un pasado pleno y una sociedad rica aún hoy de una veintena de idiomas, de un alto patrimonio excepcional.  »

Por Stéphane Martin, Presidente del Musée du quai Branly.

* GEOGRAPHIE DU GUATEMALA

« La civilisation maya a occupé les actuels territoires du Belize, du Honduras, du Salvador, la partie sud du Mexique et ce qu’on appelle le « cœur du monde maya », le Guatemala. Elle compte aujourd’hui environ 3 000 sites archéologiques officiels, preuve de l’immensité de cet héritage.
Les quelques 25 projets de recherches archéologiques qui ont lieu chaque année au Guatemala mettent au jour de nouveaux éléments qui viennent enrichir le patrimoine culturel guatémaltèque. Ces fouilles permettent généralement de découvrir de remarquables vestiges qui, une fois analysés, aboutissent dans les collections du Museo Nacional de Arqueología y Etnología du Guatemala ; ce musée abrite le fonds le plus riche d’objets provenant de la culture maya et, plus important encore, on connaît, pour la plupart de ces trésors, leur contexte archéologique, ce qui distingue ce fond de nombreux autres. »
Par JUAN CARLOS MELENDEZ MOLLINEDO, Commissaire de l’exposition.

« La civilización maya se ha establecido en los actuales territorios de Belice, Honduras, El Salvador, el sur de México, lo que llamamos hoy el « corazón del mundo Maya « , Guatemala. Hoy cuenta con unos 3.000 sitios arqueológicos prueba oficial de la inmensidad de este legado.
Los 25 pocos proyectos arqueológicos que se realizan cada año en Guatemala están descubriendo nuevos elementos que enriquecen el patrimonio cultural de Guatemala. Estas búsquedas permiten generalmente el descubrimiento de notables ruinas, que, una vez analizadas, terminan en las colecciones del Museo Nacional de Arqueología y Etnología de Guatemala, este museo alberga la más rica colección de objetos de la cultura maya y lo más importante, se sabe, por la mayor parte de estos tesoros, es su contexto arqueológico, lo que distingue a este fondo de muchos otros.  »
Por Juan Carlos Meléndez Mollinedo, Comisario de la exposición.

 

 


« Les anciens habitants du Guatemala vivaient dans des environnements très variés : forêt tropicale, vallées fertiles, rives de lacs, milieux côtiers, collines karstiques, forêts de nuages et vallées volcaniques couvertes de conifères. Accessibles facilement en peu de temps par voie d’eau ou de terre, tous ces environnements étaient étroitement liés.
La région maya est généralement divisée en 3 zones : la côte Pacifique, les Hautes Terres et les Basses Terres. Elles se distinguent par des différences d’altitude notables, et des variations en termes de géologies, d’approvisionnement en eau, de végétation et d’écosystème. Elles coïncident également avec des contrastes d’ordre culturel. Il existe cependant des zones tampon, où les caractéristiques culturelles des Hautes et des Basses Terres se combinent au sein d’une même population ». 

La vie contemporaine des Mayas

« Il existe encore au Guatemala une forte population maya. Le parcours de l’exposition s’achève ainsi par une partie contemporaine qui dresse un portrait actuel de la civilisation maya, au travers d’un multimédia et de photographies de l’artiste Ricky Lopez. Ils permettent de transmettre une vision plus large de la culture maya ancienne et contemporaine, créant un lien entre le passé et le présent.


Les communautés mayas représentent aujourd’hui 55% de la population guatémaltèque. Elles sont constituées de 22 groupes linguistiques (sur les 25 langues parlées que compte le Guatemala, dont l’espagnol), dont les plus représentés sont le k’iche, le mam, le kaqchikel et le q’eqchi’.

Les Mayas contemporains ont conservé certaines de leurs traditions, vestimentaires particulièrement, comme un de leurs symboles identitaires. A l’époque de la colonisation espagnole, l’habillement fut l’un des instruments de la résistance des Mayas qui leur ont permis de conserver intacte leur identité culturelle. Les femmes tissent au métier à ceinture, un art transmis à leurs filles et petites-filles, et parfois même aux garçons de certaines communautés. Le costume typique est toujours porté à l’heure actuelle, que ce soit leur habit de tous les jours ou celui porté lors des cérémonies sociales et religieuses. Ceux qui exercent une fonction particulière au sein de la communauté ont également une tenue spéciale. Les hommes ont eux aussi un costume traditionnel, bien que son port tombe en désuétude ces dernières décennies, surtout dans les environnements citadins ou proches des grandes villes. Les guides spirituels mayas portent aussi un vêtement spécial lors des cérémonies. »


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De l’aube au crépuscule : « LES MAYAS »

Peu après  la fin de la dernière époque glacial (24 000 – 8 000) a.C., les premiers indices d’une civilisation millénaire et la colonisation du territoire maya apparaissent.

Poco después del fin de la epoca glacial ( 24 000 – 8 000) a.C., los primeros indicios de una civilizacion milenaria y la colonización del territorio maya aparecen.

 

Maya de l’aube au crépuscule

 

C’est au musée du quai Branly que l’on découvre une des cultures les plus remarquables du monde antique, et c’est  jusqu’au 2 octobre.  « A travers 150 pièces exceptionnelles qui, pour la plupart, ne sont jamais sorties de leur pays d’origine, l’exposition propose de découvrir les Mayas du Guatemala, l’une des trois civilisations qui ont marqué l’histoire de l’Amérique précolombienne. »

Es en el museo del quai Branly que descubriremos una de las culturas más remarcables del mundo antiguo, y esto hasta el 2 de octubre 2011.  » A través de 150 piezas excepcionales que, por la mayor parte, no han salido nunca de su país de origen, la exposición propone descubrir los Mayas de Guatemala, une de las tres civilizaciones que marcaron la historia de América precolombiana ».

Une œuvre à la loupe : un vase maya du Guatemala from Télérama on Vimeo.

Les Mayas sont également renommés pour avoir développé un remarquable système d’écriture, le plus complet de toute l’Amérique précolombienne, qui a fait dire au photographe et explorateur Désiré Charnay: « Les nombreuses inscriptions que renferment Palenque et les temples de la montagne attendent le Champollion qui doit faire cesser le multisme de leur table de pierre »


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Rencontre avec Elena Poniatowska, dédicace et un grand sourire.

Elena Poniatowska était venu à Paris, sa ville d’origine, lors du festival OFF de l’année du  Mexique en France, pour présenter son nouveau livre « Leonora ». Mexicaine journaliste, écrivaine et activiste politique, Elena Poniatowska a remporté de nombreux prix, dont certains prestigieux.

Elena Poniatowska vino a París, su ciudad natal, durante el festival OFF del año de México en Francia, para presentar su nuevo libro « Leonora ». Periodista mexicana, escritora y activista política, Elena Poniatowska ha ganado numerosos premios, entre ellos algunos de prestigio.

Elena Poniatowska, Festival OFF. Paris 2011 (Photo René C.)

Si todo es imperfecto en este mundo imperfecto, entonces el amor es perfecto en su imperfección. / Si tout est imparfait dans ce monde imparfait, alors l’amour est parfait dans sa propre imperfection.

Trataré de olvidar que estuve aquí, buscándote Leonora,

olvidándote Elena.

Tenga cuidado usted Cunicungda.

Tangibilidad absoluta del cadáver,

santos del Elsinore.

He perdido a mi tiempo, qué vergüenza,

busco aquello que no encuentro

aquello es algo y ese algo no está,

sin conocer, sin ver ni mirar, ni quietud ni sonido,

ni buo ni voz, ni nuestra ni acaricia, ni resulta ni sigue.

No se encuentra, se divierte.

A propos de son œuvre  :

[flashvideo file=http://www.garoli.fr/blog/video/elena02.mp4 /]

« Doctor, ¿qué significa volver a nacer ? Algo me crece adentro. Usted provoca lo que está sucediendo dentro de mí »; « Doctor, ¿cree que he hecho progresos y puedo mudarme a Abajo? »; « Ábrame su puerta, estoy sola »; « Sufro por usted »; « No soy una mujer, soy una yegua »; « En este jardín sólo estamos usted y yo. Doctor, tómeme de una vez. Si no lo hace me volveré loca »; « Mi locura es mi deseo insatisfecho »; « No me aguanto, mire como estoy, consumida »; « Admito la derrota, usted y los otros son más fuertes que yo »; « ?Quién se cree que es para infligirme tal tortura?; « Soy su esclava, soy el ser mas débil del mundo y estoy para servirle, puedo satisfacer sus deseos cualesquiera que sean, lamo sus zapatos »; « Estoy dispuesta a morir ». (Extracto de su libro « Leonora ». Ed. Seix Barral, 2011, p. 220)

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Humble Orozco, le Pompidou du grand Gabriel et toi

Gabriel Orozco

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« Le sens haptique fondé sur le toucher inclut la kinesthésie qu’Emile Littré définit comme « l’ensemble des sensations qui nous font percevoir les mouvements de nos membres ». Autrement dit, à la perception de la pression de mes doigts tâtonnants, s’ajoute celle de mes muscles au travail lors de cette action. Dans cette vision élargie, les articulations jouent un rôle essentiel. Comme en réponse au pliage de mes membres, un espace se déplie qui produit des solides semblables à ceux des pop-up. A la limite de l’hallucination, apparaissent d’étonnantes figures en relief dont la stéréométrie, en écho à ma morphologie symétrique, produit un effet miroir. » GIELEN, Denis. Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. MAC’s.  (p. 67, A propos du toucher -Le pliage.)


« El sentido háptico basado en el tacto incluye la kinestesia que Emile Littré define como » el conjunto de los sentimientos que nos hacen percibir los movimientos de nuestros miembros. « En otras palabras, la percepción de la presión de mis dedos a tientas, se añade a esta, la de mis músculos trabajando durante esta acción. En esta visión más amplia, las articulaciones desempeñan un papel esencial. Como si en respuesta a doblar mis miembros, un espacio se desdobla produciendo sólidos semblables a los de las pop-up. En el límite de la alucinación, aparecen  sorprendentes figuras en relieve entre ellas la estereometría, en eco a mi morfología simétrica, produce un efecto de espejo.  » Gielen, Denis. Atlas de Arte Contemporáneo para uso de todos. MAC. (P. 67, sobre el tacto- El pliegue .)


Gabriel Orozco
envoyé par centrepompidou. – Films courts et animations.

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C’est le jour, c’est calme et les visiteurs explorent le lieu, comme s’ils essayaient de déchiffrer quelque chose, ils cherchent et il trouvent, peut-être pas. Je rentre dans la salle, des policiers se promènent habillés en « policias » mexicains, ils disent aux visiteurs de ne pas franchir les lignes qui contournent les tables posées symétriquement, miroir des terrasses. De l’autre côté, un espace avec des objets, un vélo ou plusieurs empilés, dont on ne pourra plus se servir, un ascenseur et un tas de choses. Au milieu, un espace qui simule la rue qui passe juste en face. Autour de photos et de dessins collés aux mûrs, le Pompidou accueille cet artiste mexicain, étoile de l’art contemporain; humblement grandiose est l’œuvre  de l’artiste Gabriel OROZCO.


Es de día, la tranquilidad perdura y los visitantes exploran el lugar, como si trataran de decifrar algo, buscan y encuentran, tal vez no. Yo entro en la sala, policías se pasean en uniforme mexicano, los cuales previenen a los visitantes de no atravezar las líneas que conturnan las mesas puestas simétricamente, espejo de las terrazas. Del otro lado, un espacio con objetos, una bicicleta o varias empiladas, las cuales no podremos nunca más utilizar, un asensor y muchas otras cosas más. En medio, un espacio que simula la calle que pasa justo en frente. Alrededor, de las fotos y dibujos puestos en los muros, el Pompidou recibe a este artista mexicano, estrella del arte contemporaneo; humildemente grandiosa es la obra del artista Gabriel Orozco.


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 » Il est clair qu’ Orozco élargit l’espace d’exposition en emmenant le regard du spectateur hors du musée et affiche ici ce qui constitue l’un des axes de son travail: entremêler espaces privé et public, créer des ponts entre l’œuvre et l’objet quotidien pour ouvrir la frontière entre l’objet d’art et l’environnement urbain. » Liberation.

« Está claro que Orozco expande el espacio de exposición, llevando la mirada del espectador fuera del museo y muestra aquí lo que constituye uno de sus focos de trabajo: entremezclar los espacios públicos y privados, creando puentes entre la obra y los objetos de uso cotidiano para abrir la frontera entre el objeto artístico y el medio ambiente urbano « . Liberación.




Vidéo 2

Gabriel Orozco, rencontre
envoyé par centrepompidou. – Regardez plus de courts métrages.

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Au Pompidou du 15 septembre 2010 au 3 janvier 2011. // En el Pompidou del 15 de septiembre al 3 de enero 2011.

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Los Invisibles

Amnesty international

« Celui qui a respiré la poussière des routes du Mexique ne trouvera plus la paix dans aucun autre pays »

Malcolm LOWRY

Por estas costas de aguas caribeñas se pueden apreciar parejas sin corazón, navegantes ciegos, nadadores mancos, gente sin razón, con 3 egos y para acabarla de joder…  Por estas playas anclan camiones que transportan gente muda, suben con sus pechos desnudos, ellas, listas con sus embriones, los hombres con sus peludas cabelleras dejan pasar primero al tiempo después a las tristes pelotudas. Por estos rumbos es más fácil flotar, pero más dificil estar, e imposible sentirse en casa. Abundan los amantes de la soledad, como el presente animal que ahora se ha dedicado a contemplar.

Visiblement « Los invisibles » parcourt  le croisement du partagé tanné. « Agarran, la onda ? »



Trailer LOS INVISIBLES from AI MEXICO on Vimeo.

C’est le 8 novembre à 19 heures que Marc Silver et Gael García Bernal présentent « Los invisibles » quatre court-métrages qui montrent la difficile situation des immigrés traversant le Mexique.

Es el 8 de noviembre a las 19 horas que Marc Silver y Gael García Bernal presentan « Los invisibles », cuatro corto-metrages que documentan la dificil situación de los migrantes que atraviesan México. Casa Francia ubicada en la calle de Havre # 15, col Juárez.

Es extraño ver bárbaros como el Ché pero impresos los hay en un café. Es una ilusión pues la gente se vé pero ni se conoce ni se reconoce. Los lugares están pero no existen, el mar se escucha pero no se vé, el agua sabe pero es una ignorante. Fina y templada inglesa, desorientada, tosco y ruidoso es tu corazón. Yo estoy por partir y cuando lo haga el jugo que resulte de tal cuchillada hara nacer un lugar de la patada, pues ya que sin embargo, la falta de corazón, la imposibilidad de ver, la falta de extremidades, la ausencia de la razón, la extravaganza de tener 3 egos y la jodida y puta arena blanca que me entró a los ojos no me dejan distinguir entre el cielo y el mar. ¿ Entonces lo que aquí trato de explicar es el reflejo de los granos de arena que han entrado en mis ojos ? ¡Qué mundo ese !!! Tan sencillo que parecía.

Ahora hasta el agua parece más transparente.

Mais l’immigration dans des conditions peu humaines existe despuis…. et même avant….

New York, Ellis Island ©
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Calamity Jane, une première conquête parisienne

Yepa !!! courageuse et intrépide, la femme cavalière parcourt le Musée de la Poste à Paris.

Conquête d’une femme talentueuse qui arrive dans les salles parisiennes grâce à ce blog.

Yepa !!! valiente e intrépida, la mujer viajera recorre el Museo de la Poste en Paris.

Conquista de una mujer talentosa que llega a las salas parisinas gracias a este blog.

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Calamity Jane, par Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

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Je tiens à vous expliquer que pour la première fois une peintre apparu sur ce blog, expose à Paris grâce au support de blogart, le blog de tous les garoliens. Il s’agit d’une jeune femme courageuse qui a choisi de suivre son rêve et le réaliser chaque jour, malgré les obstacles qui auraient pu l’en empêcher.

Es un gran gusto anunciar que por la primera vez una pintora de la cual habiamos hablado en este blog, expone en Paris gracias al apoyo de blogart, el blog de todos los garolianos. Se trata de una valiente y joven artista que optó por seguir su sueño y realizarlo cada día, a pesar de los obstáculos que pudieron impedírselo.

On lui avait fait un entretien avant la réalisation du tableau et voici ce qu’elle nous a soufflé à l’oreille:

Patty nos había concedido una entrevista antes de realizar esta pintura, y aquí los dejo con lo que ella nos pudo soplar a la oreja :

A propos de l’idée :

Now I´ll explain my idea: As you might notice, one important element of my work is the use of children as models and the mix of reality and fantasy escenarios. For this proyect I imagined Calamity Jane as a girl who is persecuting two boys dressed as indians (the three of them are children) and all are riding carousel animals!… of course Calamity Jane will be on a horse and the indians on a rabbit and the other on a thypical carousel animal wilder than a horse (like wolf, fox or something else). This image on a metalic background (bronze or silver, I´m still not sure of which one… bronze is the color or the west and silver remains me the old “black and white” photos). I think that the use of this metalic background will permit to embroid the color explosion of the carousel animals and children.

Détail, Calamity Jane. Auteur: Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

Whit this idea I´m trying to transmit the sensation of a brave and real heroine in a boys world, and the pleasure of any girl who play this role.

En savoir plus

Et si vous voulez savoir plus sur ce personnage RDV au Musée de la Poste à Paris.

Calamity Jane, Mémoires de l'Ouest par Gregory Monro

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Calamity Jane – Mémoires de l’Ouest par Gregory Monro.
Du 26 octobre 2010 au 12 mars 2011

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Patty Sanchez, la magie réaliste

Mantarrayas, Patty Sanchez © garoli

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Patricia Sánchez Flores Saiffe:

El trazo delicado y rigurozamente natural de un estilo figurativo.

Le trait délicat et rigoureusement naturel d’un style figuratif.

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[flashvideo file=http://www.garoli.fr/blog/video/Patty.mov /]

Contorneo de hígados de pato, las plantas del paisaje están todavía verdes y las flores hunden sus cabezas en un Chirico femenino. Impresiones de realidad y cuentos de niños, el miedo, el deseo y los tallos que tiran la tierra hacia el cielo azul hacen la portada de su diario. – No nos falta el rojo, dice el crisantemo, y la gaviota lo sobrevuela en silencio, le lanza una mirada discreta. – Es bella la vida mágica que llevas entre la mañana y el medio día.

Contournement des foies de canard, l’herbe du paysage est encore verte et les fleurs plongent leurs têtes vers un Chirico féminin. Impressions de réalité et comptines d’enfants, la peur, le désir et les tiges qui tirent la terre vers le ciel bleu font la couverture de son quotidien. On ne manque pas de rouge dit le chrysanthème, et la mouette le survole en silence, lui lançant un regard discret, – Elle est belle la vie magique que tu mènes entre le matin et midi.


Niña acostada y pingüinos. Patty Sanchez. © garoli

El color tiene que esperar al patito que alguna vez fué convertido en cisne la mañana siguiente, permaneciendo siempre el mismo. Las gaviotas y los soldados, aquí y ahora, yo pongo mi mano. Mudo pero no ciego, me gustaría detenerme frente a tí. Patty nos ofrece un realismo mágico en el mundo infantil donde la fantasía y el realismo se funden naturalmente.

La couleur n’a qu’à attendre le petit canard qui autrefois était devenu cygne un lendemain, en restant toujours le même. Mouettes et soldats, ici et maintenant, je mets la main. Muet mais pas aveugle, j’aimerais me poser devant toi. Patty nous offre un réalisme magique dans un monde enfantin où la fantaisie et le réalisme se fondent naturellement.


Patito feo. Patty Sanchez. © garoli

En mi bolsillo han aparecido dos leones de oro sin melena y con anhelo de obtener un territorio perdido o nunca tenido. Algunas veces ha cruzado tu pisada felina, otras veces dejas pisadas en lodo, y se reconocen. Al salir de aquel edificio sentí lo que me faltaba al entrar. Esas conglomeraciones de no saludables me han hecho pensar en mi teléfono de voz. Varias mezclillas y algodón para el frío, uno que otro destello de la reproducción humana así como su antagonismo en los cuartos.

Dans ma poche sont apparus deux lions d’or sans longue chevelure avec l’envie d’obtenir un territoire perdu, ou qui sait ? Peut-être à jamais perdu. Certaines fois il a croisé ton pas félin, d’autres fois tu laisses tes empreintes dans la boue, qui deviennent reconnaissables.  Au moment de sortir de ce bâtiment, j’ai senti ce qui me manquait au moment d’entrer. Ces conglomérations de « nom-salutables », m’ont fait penser à mon téléphone à voix, à plusieurs jeans et du coton pour tenir le froid, à quelques étincelles de la reproduction humaine, à tout comme son antagonisme dans les chambres et c’est tout.

Pulgarcita. Patty Sanchez. © garoli
Soldadito de plomo. Patty Sanchez. © garoli

Un cuarto de hora vivido ahí y ya nadaba en estas pinturas. Tenía botas con alas de algodón y suelas con sueños tejidos, y cuando hablaba flotábamos al ritmo del canto del cisne. Nada más era real y sin embargo hacíamos parte de, adiós a la alergia de la entrañable vida física, navegamos realmente y gracias a un vaso con agua del Lago de las « Mantarrayas ». Espumosa y sonriente es la burbuja que da vida a los pingüinos por encima de los ensueños y las aves-pescado. Las burbujas de queso con un poquito de chilito hecho en casa, son el tango de los pinceles de precisión que deleitan a los visitantes con cierta gracia y optimismo.

Un quart d’heure vécu et je nageais déjà dans ces peintures. Elle avait des bottes avec des ailes en coton et des semelles en rêves tricotés, et quand elle parlait on flottait au rythme du chant du cygne. Plus rien n’était réel et pourtant on en faisait partie, adieu à l’allergie attachante de la vie physique, on naviguait  pour du bon et avec un verre d’eau du lac des « Raies-mantas ». Pétillante et souriante est la bulle qui donne vie à des pingouins au-dessus des rêveries et des poissons-oiseaux. Bulles de fromage avec un tout petit peu de piment fait maison sont le tango des pinceaux de précision qui font plaisir aux visiteurs avec une certaine élégance et de l’optimisme.

Niña y pez. Patty Sanchez. © Collection privée garoli

Una parte de esta magia realista e ilusoria se encuentra en las colecciones privadas en Buenos Aires, Tokyo, Madrid, México y Paris.

Une partie de cette magie réaliste et illusoire se trouve dans des collections privées à Buenos Aires, Tokyo, Madrid, Mexico et Paris.


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