Hamburgerbahnhof, 2011

Texte

 

Hamburger bahnhof
Keith Haring. 1983. ©

Throughout his career, Haring devoted much of his time to public works, which often carried social messages. He produced more than 50 public artworks between 1982 and 1989, in dozens of cities around the world, many of which were created for charities, hospitals, children’s day care centers and orphanages.

SOURCE:  http://www.haring.com/about_haring/bio/index.html

 

Diamond Dust Shoes, 1980. ANDY WARHOL. ©

 

 

Mao, 1983. ANDY Warhol. ©

 

 

I am Thyrsis of ETNA. Cy Twombly. ©

 

 

Hamburger bahnhof.

 

 

 

 

Lip Sync, 1969. Bruce Nauman

 

 

 

Hamburger bahnhof.

 

 

Hamburger bahnhof.

 

 

Room with My Soul Left Out, Room That Does Not Care. NAUMAN Bruce, 1984. ©

Inspired by one of the artist’s dreams. Desolation and isolations of the soulless human being.

Room with My Soul Left Out, Room That Does Not Care. NAUMAN Bruce, 1984. ©

 

 

Seven Winter Midday Shadows, 1974. Hamish Fulton

 

« I am a « walking artist », not a sculptor.

Walking is not an art material.

On city streets

and montain slopes

walking is an artform in its own right. »

Hamish Fulton

 

 

Secret Universe. HORST Ademeit, 2011. ©

This artist has devoted more than 20 years of his life to the photographic documentation of what he called « cold rays » and other invisible radiation that he thought harmed him and his environment.

Over the course of 14 years, he made 6006 numbered Polaroids.

 

Secret Universe. HORST Ademeit, 2011. ©

 

 

Secret Universe. HORST Ademeit, 2011. ©

 

 

Sleeping Video, 1979. Ben VAUTIER. ©

 

 

Ulrike Rosenbach. Sorry Mister, 1974. ©

 

Sorry Mister. LA VIDEO ICI

 

Ulrike Rosenbach. Sorry Mister, 1974. ©

 

 

Die Videogalerie: Jochen Gerzz (Teil 3), 1985. ©

 

« In 1985, Steiner created the cable television show Die Videogalerie and produced programmes on video art for the following five years. This show includes part three of a long interview between Gerz and Steiner as the video of Gerz s piece Snake Hoods & Dragon’s Dreams performed at the Studiogalerie in 1977 ». SOURCE: Hamburger Bahnhof.

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Rafael Lozano, nous offre Trackers

Photo : Maxime Dufour Photographies © photo prise sur le site : http://www.gaite-lyrique.net

Une exposition à La Gaîté Lyrique tisse la trame d’une danse où s’entrelacent harmonieusement techniques de surveillance et interactions./ Una exposición en la Gaité Lyrique, que teje la trama de un baile donde se entrelazan harmoniosamente  técnicas de vigilancia e interacciones.

Vendredi 30 septembre – Dimanche 13 novembre / Espace d’exposition, à la Gaité Lyrique //

Viernes 30 de septiembre – Domingo 13 de noviembre . Espacio de exposiciones en la Gaité Lyrique

Rafael Lozano-Hemmer © photo prisesur le site : http://www.lozano-hemmer.com/bio.php

 

« Première exposition monographique en France de l’artiste mexico-canadien Rafael Lozano-Hemmer. Trackers place le visiteur au cœur de l’œuvre entre le plaisir de la personnalisation et la violence de la traque. Pervertissant les technologies de pointe telles que la robotique, les systèmes de surveillance, Rafael Lozano-Hemmer explore les thèmes de la perception, du subterfuge et de la surveillance. »

« Primera exposición individual en Francia del artista mexicano-canadiense Rafael Lozano-Hemmer. Trackers pone al visitante en el corazón de la obra entre el placer de la personalización y la violencia de la caza. Pervirtiendo tecnologías de punta como la robótica , los sistemas de vigilancia, Rafael Lozano-Hemmer explora los temas de la percepción, de los subterfugios y de la vigilancia « .

© Photo prise sur: http://search.it.online.fr/covers/

 

[flashvideo file=http://garoli.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/flatsun_sound_hd.mov /]

flatsun_sound_hd

Ganas tengo de comer tu piel, de transcurrir tu sangre, de llegar a tu corazón y dejar nubes para volar por tus cielos que constelan tus ojos. Yo te despertaré temprano para mirar tus vientos cada segundo, cada hora, falso sol del instante, la mirada sigue nuestra presencia. Recorrido entre luces e imágenes translúcidas que contienen los recuerdos de una salida. Letreros « Exit » (Reference Flow) que persiguen, ojos de fuego que prenden corazones y calientan esperanzas de los visitantes juguetones de Flatsun.

J’ai envie de manger ta peau, de parcourir ton sang, d’arriver à ton cœur et d’y déposer des nuages pour voler par tes ciels qui constellent tes yeux. Je te réveillerai tôt pour regarder tes vents chaque seconde, chaque heure, faux soleil de l’instant, le regard suit notre présence.  Parcours entre lumières et images translucides qui contiennent les souvenirs d’une sortie. Des panneaux « Exit » (Reference flow) nous persécutent, des yeux de feu allument des coeurs et réchauffent les espoirs des visiteurs ludiques du Flatsun.


Rafael Lozano-Hemmer, « The Year’s Midnight, Shadow box 5 », 2011. Montréal, Québec, Canada. Photo by: Antimodular

 

Rafael Lozano-Hemmer, « Frequency and Volume, Relational Architecture 9 », 2007. Photo by: Antimodular Research

No hacen falta las fotos presentes de aquello que nos representa, todos los colores estan pintados en estas pantallas que recorremos ligeramente a pie, descubriéndonos lo que mostramos. La radio proyectada por nuestras sombras nos hace vernos más grandes y nos convierte en antenas, receptores pero también y al mismo tiempo creadores de lo que se nos propone en tiempo real. Aparecen ondas y espectros de la ausente radio pirata de autoctonos cerrada por un gobierno temeroso de su verdad.


 


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PNEUMA au Palais de Justice by Charles Kaisin

Un mail de Charles Kaisin, un artiste origami et belge aussi, tombe dans ma boîte email, et le reciclé s’attaque à tout ce qui bouge…

 

 

« For the Brussels’ Bar’s bicentenary Charles Kaisin created a spectacular and poetic installation in the Courthouse’s lobby.
A total of 10 000 origamis, folded with the help of Sint-Gillis Prison’s inmates, are forming a gigantic wave taking up the center of the space.

The paper used to fold the origamis comes from old codes provided by the Bar. The installation is like a « Pneuma », from the greek origin it means Breath Design by Charles Kaisin« 

 

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Humble Orozco, le Pompidou du grand Gabriel et toi

Gabriel Orozco

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« Le sens haptique fondé sur le toucher inclut la kinesthésie qu’Emile Littré définit comme « l’ensemble des sensations qui nous font percevoir les mouvements de nos membres ». Autrement dit, à la perception de la pression de mes doigts tâtonnants, s’ajoute celle de mes muscles au travail lors de cette action. Dans cette vision élargie, les articulations jouent un rôle essentiel. Comme en réponse au pliage de mes membres, un espace se déplie qui produit des solides semblables à ceux des pop-up. A la limite de l’hallucination, apparaissent d’étonnantes figures en relief dont la stéréométrie, en écho à ma morphologie symétrique, produit un effet miroir. » GIELEN, Denis. Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. MAC’s.  (p. 67, A propos du toucher -Le pliage.)


« El sentido háptico basado en el tacto incluye la kinestesia que Emile Littré define como » el conjunto de los sentimientos que nos hacen percibir los movimientos de nuestros miembros. « En otras palabras, la percepción de la presión de mis dedos a tientas, se añade a esta, la de mis músculos trabajando durante esta acción. En esta visión más amplia, las articulaciones desempeñan un papel esencial. Como si en respuesta a doblar mis miembros, un espacio se desdobla produciendo sólidos semblables a los de las pop-up. En el límite de la alucinación, aparecen  sorprendentes figuras en relieve entre ellas la estereometría, en eco a mi morfología simétrica, produce un efecto de espejo.  » Gielen, Denis. Atlas de Arte Contemporáneo para uso de todos. MAC. (P. 67, sobre el tacto- El pliegue .)


Gabriel Orozco
envoyé par centrepompidou. – Films courts et animations.

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C’est le jour, c’est calme et les visiteurs explorent le lieu, comme s’ils essayaient de déchiffrer quelque chose, ils cherchent et il trouvent, peut-être pas. Je rentre dans la salle, des policiers se promènent habillés en « policias » mexicains, ils disent aux visiteurs de ne pas franchir les lignes qui contournent les tables posées symétriquement, miroir des terrasses. De l’autre côté, un espace avec des objets, un vélo ou plusieurs empilés, dont on ne pourra plus se servir, un ascenseur et un tas de choses. Au milieu, un espace qui simule la rue qui passe juste en face. Autour de photos et de dessins collés aux mûrs, le Pompidou accueille cet artiste mexicain, étoile de l’art contemporain; humblement grandiose est l’œuvre  de l’artiste Gabriel OROZCO.


Es de día, la tranquilidad perdura y los visitantes exploran el lugar, como si trataran de decifrar algo, buscan y encuentran, tal vez no. Yo entro en la sala, policías se pasean en uniforme mexicano, los cuales previenen a los visitantes de no atravezar las líneas que conturnan las mesas puestas simétricamente, espejo de las terrazas. Del otro lado, un espacio con objetos, una bicicleta o varias empiladas, las cuales no podremos nunca más utilizar, un asensor y muchas otras cosas más. En medio, un espacio que simula la calle que pasa justo en frente. Alrededor, de las fotos y dibujos puestos en los muros, el Pompidou recibe a este artista mexicano, estrella del arte contemporaneo; humildemente grandiosa es la obra del artista Gabriel Orozco.


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 » Il est clair qu’ Orozco élargit l’espace d’exposition en emmenant le regard du spectateur hors du musée et affiche ici ce qui constitue l’un des axes de son travail: entremêler espaces privé et public, créer des ponts entre l’œuvre et l’objet quotidien pour ouvrir la frontière entre l’objet d’art et l’environnement urbain. » Liberation.

« Está claro que Orozco expande el espacio de exposición, llevando la mirada del espectador fuera del museo y muestra aquí lo que constituye uno de sus focos de trabajo: entremezclar los espacios públicos y privados, creando puentes entre la obra y los objetos de uso cotidiano para abrir la frontera entre el objeto artístico y el medio ambiente urbano « . Liberación.




Vidéo 2

Gabriel Orozco, rencontre
envoyé par centrepompidou. – Regardez plus de courts métrages.

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Au Pompidou du 15 septembre 2010 au 3 janvier 2011. // En el Pompidou del 15 de septiembre al 3 de enero 2011.

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Jill Haefele, les écouteurs nature

Et si mes oreilles pouvaient écouter la nature, l’air et la vie, c’est mieux que le wifi dit donc.

Y si pudiéramos escuchar la caída de agua de una cascada, o aquella noche en el campo ?

projet de Jill Haefele

Si pudiéramos encontrarnos en medio de ese pedacito de naturaleza que compartimos sin darnos cuenta, si pudiéramos vernos a través de los sonidos compartidos, en medio de la selva de asfalto encontraríamos aquella noche en medio de nuestro jardin prohibido, hoy, en este momento, en el mismo preciso momento en que miles de personas se preocupan por subir al metro, nosotros te contemplamos y nos damos cita en el laberinto natural del bosque que nunca nos dejara morir. Respira por los oídos, que aun los pequeños seres vivos te hablan y te cuentan historias de su micro cosmos, algunas muy similares al va y ven de esta gran y cosmopolita ciudad de tantos y tan pocos.

Si on pouvait se retrouver au milieu  de ce petit morceau de nature que nous partageons sans qu’on s’en rende compte ; si on pouvait se voir à travers les sons partagés au milieu de la forêt bétonnée, on trouverait cette nuit au milieu de notre jardin interdit, aujourd’hui en ce moment, à ce moment bien précis dans lequel des milliers de personnes se préocuppent à monter dans le métro ; nous te contemplons et nous donnons rendez-vous dans ce labyrinthe natrurel des bois qui jamais nous laissera jamais mourir. Respire par les yeux, que même les petits êtres vivants te parlent et te racontent des  histoires de  ses microcosmes, quelques-unes très similaires aux va-et-viens de cette grande et cosmopolites villles de tant et de peu.

projet de Jill Haefele

Vuelve a mis recuerdos que tu voz me hace falta, tú, naturaleza verde, flor de mi jardín prohibido, deja que te traiga conmigo a todas partes, y aprecia el movimiento del baile citadino. Zook de mi palmera, gota de agua y salsa de tu pasto verde, baila la capoheira.

Reviens à mes souvenirs  que ta voie me manque, ta nature verte, fleur de mon jardin interdit, laisse tomber  de toutes parts, et apprécie les mouvements de la danse citadine. Zook de mon palmier, goutte d’eau et salsa de ta pelouse, dans la capoheira.

Jill Haefele

Jill Haefele, nos muestra su proyecto. Audífonos de naturaleza, de la verdadera, varios sonidos con diferentes insectos y una gran diversidad de plantas. Escuche primero lo que nos da el aire que después respiraremos.

Jill Haefele, nous montre son projet. Des écouteurs de nature, de la vraie nature, plusieurs sons avec différents insectes et une grande diversité de plantes. Ecoutez d’abord ce que nous donne l’air qu’on respire par la suite.

l'exposition
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Bus Roots by Marco Castro in New York

« Bus Roots is a living garden on the rooftops of city buses »

Marco Antonio Castro Cosio et Marie-Antoinette C.C. "Bus Roots"

Su sitio : Plus d’info par ici : ///Marco Castro Cosio///


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Entretien inédit réalisé par Marie-Antoinette C.C. « Un grand Merci »

Entrevista inédita realizada por Marie-Antoinette C.C. « Muchas gracias »

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Anish kapoor au Guggenheim, la suite…

Tirs au coin, entre deux lignes complètement perpendiculaires, triangle de sang, toi qui supportes les shoots, les boums, bangs, baams, le rythme des d’jambés, la gloire des canons, cire rouge, cire de sang, poupée de cire, tirs au coin. Au deuxième étage du Guggenheim, prenez vos billets, c’est question de vie et de mort, le tout dans la même salle.

Je vous laisse y aller… et me dire ce que vous en pensez. L’échauffourée, là là là

Shooting into the Corner, entre dos líneas completamente perpendiculares, triángulo de sangre, tú que soportas los shoots, los booms, bangs, baams, el ritmo de los d’jambés la gloria de los cañones, cera roja, cera de sangre, muñeca de cera, tirando en la esquina. En el segundo piso del Guggenheim, tomen sus boletos, es cuestión de vida y muerte, todo en la misma sala.

Tirs au coin (Shooting into the Corner), 2008-09 © www.guggenheim-bilbao.es

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Tirs au coin (Shooting into the Corner), 2008-09 © Guggenheim

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Anish Kapoor, merde de ciment, expose au Guggenheim

Guggenheim Bilbao

Même si la carcasse-enveloppe  est destinée à t’appartenir, je sens le parfum de la liberté venir me voir.

Aún si el cuerpo-envoltura esta destinado a pertenecerte, siento el perfume de la libertad venir a verme.

Musée Guggenheim. Bilbao. © garoli

La matière tactile profite du jeu sur le volume, le concept du vide et la merde en ciment; le tout présenté grâce aux  installations de Anish Kapoor. Artiste né à Bombay (Inde) en 1954, Anish expose au Musée Guggenheim Bilbao jusqu’au 12 octobre 2010.

El material táctil aprovecha el juego del volumen, el concepto del vacío y la mierda de cemento; todo presentado gracias a las instalaciones de Anish Kapoor. Artista nacido en Bombay (India) en 1954, Anish expone en el museo de Guggenheim Bilbao hasta el 12 de octubre de 2010.

Greyman pleure, shaman meurt, volutes de fumée, beauté évoquée (Greyman Cries, Shaman Dies, Billowing Smoke, Beauty Evoked), 2008-09 Ciment, 48 parties Dimensions totales variables Courtoisie de l’artiste Installation : Royal Academy of Arts, Londres, 2009 Photo : Erika Ede © FMGB Guggenheim Bilbao Museoa, 2010

Matériaux hautement réfléchissants, Œil pour Œil, amour pour amour dans un corps à corps entre cire et ciment ou un tête à tête immatériel noyé dans des reflets, produisent une déformation de la réalité et des expériences uniques. Formes entropiques en ciment, je prends un verre sur la piscine au 3ème étage d’un grand hôtel de grand luxe pendant que mes robots font de la merde en ciment, et le tout pour rien, pas de réflexion, seulement de la production de volutes de fumée; c’est l’industrie d’une nouvelle beauté, les ciments de merde serviront à quelque chose.

Anish Kapoor du 16 mars au 12 octobre 2010, au Musée Guggenheim Bilbao.

Materiales altamente reflejantes, ojo por ojo, amor por amor en un cuerpo a cuerpo entre parafina y cemento, o un cara a cara inmaterial ahogado en los reflejos que producen una deformación de la realidad y experiencias únicas. Formas entrópicas de cemento. Tomo un vaso en la alberca del tercer piso de un gran hotel de lujo mientras mis robots hacen mierda de cemento, y el todo por nada, sin reflexión, solamente la producción de espirales enfumadas; es la industria de una nueva belleza, los cimentos de mierda serviran para algo.

Anish Kapoor del 16 al 12 de octubre 2010, en el museo Guggenheim Bilbao.

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cirque ici… rêve, fantaisie et pas d’animaux

Cirque iciJohann Le Guillerm

Spectacle - Secret

CECI EST UN SECRET :

élastique, irréductible, phénomène de cirque c’est « un ordre dans le caos du monde ». Il tourne au tour du point et fait tourner les objets qui prennent vie, des tapis-tigre aux sculptures vivantes, allez le voir !!!  On peut raconter le monde selon nous, et offrir une autre vie à l’entourage.

cirque

Spectacle – Secret

6 mars au 10 avril 2010 – Espace Chapiteaux
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