C’est à la galerie Thaddaeus Ropac de Pantin, petite perle du « 9 cube », du
Es en la galeria Thaddaeus Ropac de Pantin, perlita del « 9 al cubo », del 21 de febrero al 30 de junio 2016
Plusieurs oeuvres de Tony Cragg réalisées en acier, en bronze, en bois, en fibres de verre et en pierre. Le vent nous portera et tous disparaitra mais ceci fera rester les pièces circonstancielles à l’abri du « 9 cube » entre les mûrs et les murmures de la galerie Ropac. Et la vitesse est restée derrière nous en laissant des formes biomorphiques uniques, et on dirait… non-imitables.
« Les arts n’ont point pour but unique la description, ni l’imitation. Ils créent des êtres inconnus avec des éléments toujours présents mais non apparents.» Raymond Duchamp-Villon
Une info reçu… de quoi se faire plaisir cet automne !
Madame, Monsieur,
Du 9 octobre au 9 novembre 2013. Ze Art Galerie – Paris expose les dernières œuvres signées Cécile Desserle. Artiste des œuvres du film de d’Abdellatif Kéchiche, « la vie d’Adèle », Palme d’Or Cannes 2013.
Le vendredi 11 octobre à partir de 18h, nous vous attendons nombreux pour le vernissage de cette exposition parisienne en présence de l’artiste Cécile Desserle. Du mardi au samedi, 14h – 19h 13 rue du Dragon, 75006 Paris
Entre bandidos y deseos, entre multitudes y obras de arte, una corona y otra vez… México en el Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Entre bandits et désirs, entre multitudes et œuvres d’art, une corona et encore une fois… Le Méxique à l’Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Du 4 mai au 29 juin
Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France
Coordination artistique : Bárbara Carroll De Obeso.
« Plus de vingt plasticiens mexicains résidant en France sont réunis à l’Instituto Cultural de México, vitrine éphémère de la création contemporaine mexicaine. Extraordinairement talentueux, précurseurs et engagés, ces artistes glorifient à travers leurs œuvres la richesse du tissu créatif mexicain caractérisé par son exubérante diversité et ses contrastes saisissants. Une formidable occasion pour le spectateur de découvrir, des créateurs émergents aux artistes consacrés, une palette visuelle au dynamisme prodigieux laissant entrevoir autant de différences naturelles que de surprenantes similitudes. »
« Más de veinte artistas mexicanos que residen en Francia se reunieron en el Instituto Cultural de México, escaparate efímero de la creación artística mexicana. Precursores extraordinariamente talentosos y comprometidos, estos artistas glorifican a través de sus obras la riqueza de la tela creativa mexicana que se caracteriza por su exuberante diversidad y sus llamativos contrastes. Una gran oportunidad para los espectadores de descubrir, desde creadores emergentes hasta artistas consagrados, un abanico visual lleno de una dinámica prodigiosa que nos deja vislumbrar tanto diferencias naturales como similitudes sorprendentes. «
Aunque realmente uno comienza a vivir en el momento en que lo conciben y es ahí donde el destino y la suerte juegan al azar. Millones de opciones, la lucha por llegar primero tratando de no abandonar aquella carrera, es cuestion de suerte, o talvez no. Y al llegar comienza esa broma que nos han jugado : la vida. Sigo creyendo que el nacer es el momento más doloroso aún más que la muerte y ninguna es más importante que la otra, aunque sin nacimiento no habría vida y por lo tanto tampoco muerte, sin muerte la vida dejaría de ser. Es por eso que si se festeja un nacimiento, si se nombra una fecha especial, aunque sea meramente simbólico, también se anuncia la muerte.
Entre calaveras y diablitos.
Vida, muerte, vida o muerte, vida y muerte, dualidad encantadora y este día sin ansiedad es el sueño más cercano a las contradicciones de la nada y el todo.
Tim y su vida en muerte o su muerte en vida, gracias a los artistas por estos trazos memorables.
Alors qu’on commence vraiment à vivre au moment où on est conçus et c’est là que le jeu du destin et la chance touche le hasard. Des millions de possibilités, la lutte pour arriver le premier et d’essayer de ne pas abandonner cette carrière est une question de chance, ou peut-être pas. Et en y arrivant commence cette blague, qu’on nous a joué: la vie. Je persiste à croire que la naissance est le moment le plus douloureux, encore plus pénible que la mort. Aucun des deux n’est plus important que l’autre, néanmoins il n’y aurait pas de vie sans naissance et donc pas de mort, et sans la mort la vie ne serait pas. C’est pourquoi, si nous célébrons la naissance, si la nomination d’un jour spécial est fait, même par pure symbolisme, la mort est également annoncé.
Parmi les crânes et les diables.
Journée pour la Vie, la mort, la vie ou la mort, la vie et la mort, et cette dualité belle sans inquiétude, c’est le rêve le plus proche des contradictions de tout et de rien. Tim et sa vie dans la mort ou la mort dans la vie, grâce à ses artistes pour ces traits mémorables.
« On peut voir sans yeux, ou les yeux fermés. C’est le don du voyant, l’affaire de l’œil de la conscience. Son regard est aveugle mais producteur d’images mentales, de visions ou de souvenirs. Quand il voit, le voyant s’abstrait du monde matériel. Son domaine devient céleste. C’est lui qui invente les cosmologies. Comme les anciens chamans, il voyage à travers le temps, tant pour voir l’avenir que pour consulter les esprits des ancêtres. En science ou en magie, la transparence du verre de ses instruments optiques est une promesse de lucidité. De la lunette de l’astronome à la boule de cristal du médium, c’est la vision à l’état pur. »
DENIS GIELEN. L’Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. Editions MAC’s. p. 21
« L’art abstrait, le surréalisme et l’art conceptuel, pour ne citer que quelques-uns des mouvements artistiques de ce siècle, participèrent tous à une profonde remise en question de la peinture traditionnelle ». (RUSH, Maurice. 2002)
« El arte abstracto, el surrealismo y el arte conceptual, por no citar algunos de los movimientos artísticos de este siglo, participaron todos a un profondo cuestionamiento de la pintura tradicional ». (RUSH, Maurice. 2002)
Cuando una nueva era comienza, a menudo tomamos los contenidos precedentes a esta era. No eliminamos lo que precede lo adaptamos. He aquí la era de internet, una agenda de exposiciones, solo para vuestros ojos :
Lorsqu’une nouvelle ère commence, souvent on reprend les contenus précédents à cette ère. On n’élimine pas ce qui précède, on l’adapte.
Voici l’ère de l’art sur internet, une agenda d’expos rien que pour vos yeux :
Je suis invité au vernissage de l’exposition de 8 jeunes artistes: LE BOROUGH 34. Le vernissage a lieu le 3 Novembre au Glaz’Art et vous pouvez les retrouver tout le mois de novembre, à Paris.
Los dejo con algunas imágenes de una exposición de 8 jóvenes artistas: LE BOROUGH 34 que se lleva a cabo en Glaz’Art.
Deitch projects présente May Day, une exhibition réalisée avec des nouveaux travaux faites par l’artiste Shepard Fairey pour présenter son projet final.
Los proyectos Deitch presentan May Day, una exposición realizada con trabajos nuevos hechos por el artista Shepard Fairey para presentar su proyecto final.
Je marche à NY à la recherche de China Town, la météo avait annoncé du beaux temps, mes pensées sont remplies d’un parfum délicat, le puissant arôme de la vanille rentre par mes sourcils, souvenir de ta marche. Les gens sont dans la rue, c’est le jour du travail, le premier du mois. Les cheveux d’une fenouil m’endorment, l’huile d’olive coule avec le jus de raisin de l’aube, mes yeux se ferment, une, deux, trois fois…t’es où china town ?
Finalement j’ouvre mes yeux, je suis dans un avion à deux étages, -May Day May Day. Un haut-parleur scintille dans mon esprit, les gens sont révoltés, un nuage en forme de marteau défile devant la fenêtre de 25 pouces, des morceaux de papier journaux s’envolent entre les passagers, je fais attention à ceux qui se lèvent pour crier -May Day May Day. J’aperçois certains artistes, musiciens et activistes politiques connus, l’air bus est en chute libre, quelque chose frappe mon visage, je vois le marteau et ton visage se remplit de sang, le vin rouge que la belle demoiselle m’avait donné après autant d’insistance tombe de ta main et tache le siège. -May Day May Day.
« Si on reste en silence, il n’y a plus d’espoir » c’est la muse de Fairey, et la marche est là, à deux pas, à côté, le soleil frappe, la météo se trompe et les jambes n’arrêtent pas de suivre leurs têtes.
L’espoir est aussi un portrait, Shepard Fairey c’est l’homme derrière OBEY GIANT, le visuel qui ‘a changé la façon dont les gens aperçoivent l’art et les paysages urbains.