
La classe mystique, des chemins en bifurcation. Le Mexique 2017 et quelques tags.
La clase mística, caminos en bifurcacion. México 2017 y algunos tags.






La lutte avec l’ombre est la seule lutte réelle. Lorsque la sensation visuelle affronte la force invisible qui la conditionne, alors elle dégage une force qui peut vaincre celle-ci, ou bien s’en faire une amie. Gilles Deleuze
Exposition du 19 au 30 mai 2017 : Le Pavé d’Orsay
Exposición del 19 al 30 de mayo 2017 : Le Pavé d’Orsay
48 rue de Lille, 75007 à Paris.

Je marche, et nous nous avions écrit dans les yeux, un adieu nous présente, nous unit, nous fait monter les mêmes quatre roues dont une, dans une occasion, a du exploser, miauler sans hache, et une couronne on a essayé entre les couleurs et les corps, des lignes et des forces, des taches explosives tracent le vécu dans cette distance. Forêt et mondes retrouvés devant les exigences de la vie s’offrent au pouvoir de la main. Epargne-toi, et dites-nous ce que les ombres du souvenir ont percé entre tes yeux et tes mains. Merci Edson pour ces figures de l’ombre.
Camino, y nos habíamos escrito a los ojos, una despedida nos presenta, nos une, nos sube a las mismas cuatro ruedas en la que en alguna ocasión una tuvo que explotar, maullar, sin hache, y una corona probamos entre colores y cuerpos, lineas y fuerzas, manchas explosivas trazan lo vivido en aquella lejanía. Selva y mundos encontrados ante las exigencias de la vida se ofrecen al poder de la mano. Sálvate, y cuéntanos lo que las sombras del recuerdo han perforado entre tus ojos y tus manos. Gracias Edson por estas figuras de la sombra.


La vida en el fondo es tan grande y está tan cerca que podríamos verla en un movimiento de la mano, en un gesto anti-mecánico pero melódico de su arcaico deseo.
La vie dans le fond est tellement grand et tellement proche qu’on pourrait la voir dans un mouvement de la main, dans un geste anti- mécanique de son archaïque désir.

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Soirée de peinture et de musique, et c’est au :
Noche de pintura y música, en el :
La pintura es « como la ventana de una prisión, donde las líneas, los contornos, las formas y la composición son determinadas por las barras ». Yves Klein
La musique coule en live sans arrêt et trois artistes font du happening, des pinceaux vivants, et d’autres pas si vivants. Oji, Miguel et bien d’autres artistes ont créé cette nuit aux pinceaux vivants et à la peinture en live.
miguel_bp from Victor Garcia on Vimeo.
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Tout est ce qui ne sera pas quand les traits des plumes animées pleuvront et on se mangera les uns les autres. Peinture avec des notes et un public que, devant ses yeux, regarde une partie de tout ou du rien qui se transformera en tout ce que cette nuit nous donne, merci aux porteurs des couleurs et d’ondes musicales.
Todo es lo que no será cuando los trazos de plumas animadas lluevan y se coman unos a los otros. Pintura con notas y un público que ante sus ojos ve parte del todo o de la nada que se transforma en todo lo que esta noche nos da, gracias a los llevaderos de colores y de ondas musicales.
« Chaque ligne est une expérience avec sa propre histoire innée. Elle n’illustre pas, elle est la sensation de sa propre réalisation. L’imagerie est d’une indulgence privée ou séparée, plutôt qu’une abstraite totalité de la perception visuelle. »
Cy Twombly
« Cada línea es una experiencia con su propia historia inata. No ilustra, es la sensación de su propia realisación. Imágenes de una indulgencia privada o separada, mas que una totalidad abstracta de la percepción visual. »
Cy Twombly
Twombly, shoot me, shoot la toile, trace de l’héritage de l’expressionnisme abstrait américain et les origines de la culture méditerranéenne.
Twombly, dispárame, tira sobre el lienzo, trazos de la herencia del expresionismo abstracto americano y los orígenes de la cultura mediterranea.
« Une première rétrospective complète de l’œuvre de l’artiste américain Cy Twombly est construite autour de trois grands cycles : Nine Discourses on Commodus (1963), Fifty Days at Iliam (1978) et Coronation of Sesostris (2000). L’exposition retrace l’ensemble de la carrière de l’artiste à travers un parcours de cent quarante peintures, sculptures, dessins et photographies »
J’ai trouvé un article qui me paraît pertinent de lire si vous souhaitez comprendre plus sur l’expo et sur l’artiste, c’est par ici >>
Ces toiles (quasiment les plus connues) sont celles surtout des débuts de l’artiste américain, dans les années 50, quand il sort à peine de l’université libre et communautaire du Black Mountain College, où il s’agit pour ses camarades, Rauschenberg notamment, de faire œuvre en effaçant et en faisant silence (John Cage en était aussi). Du coup, la couleur, Twombly s’en passe, préférant faire pleuvoir un crachin aux hachures grises. On dirait que le jeune homme, né en 1928, bredouille, qu’il cherche une piste, tout en jetant, confusément, les marques d’un style. >Liberation>
(rêves et cauchemars)
Première fois que je rentre dans le Siège du Parti Communiste Français, c’est la Nuit Blanche, le ciel est découvert et les lieux sont surprenants. Un voyage dans le futur avec un passé assez présent. Futur décadent ou passé futuriste, le point de fuite est un S avec une coupole au sol… et voici les toilettes.
Primera vez que entro en el Edificio del Partido Comunista Francés, es la « Nuit Blanche », el cielo está despejado y el lugar es sorprendente. Un viaje en el futuro con un pasado bastante presente. Futuro decadente o pasado futurista, el punto de fuga es una S con una cúpula en el suelo… y aquí están los baños.

Pour le reste il fallait y aller pour le découvrir. Expo avec de belles photos froides où le temps est suspendu…le silence, petit concert dans une salle genre Odyssée de l’espace. Sous la coupole: des animations, performances, projections… Voyage au coeur de ce monument historique d’Oscar Niemeyer.
Para ver el resto había que ir para descubrirlo. Expo de bellas fotos frías donde el tiempo está suspendido…el silencio, concierto en una sala tipo Odisea en el espacio. Bajo la cúpula: animaciones, performances, proyecciones… Viaje al corazón de este monumento histórico de Oscar Niemeyer.
Matthieu Poli -Monolithe de l’infini
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du 2 Juillet au 2 Octobre 2016
Aphrodisiaque sourire de la mort, plusieurs artistes s’inspire de ce jour, incontestable réalité de l’être, et une fête mexicaine qui fait allusion à toi.
Vingt-cinq artistes réinterprètent ta tête, irrésistible et insatiable mort.
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Afrodisiaca sonrisa de la muerte, varios artistas se inspiran de este día, incontestable realidad del ser, y una fiesta mexicana que hace alusión a ti.
Veinticinco artistas interpretan tu cabeza, irresistible e insaciable muerte.


Galerie Sakura

Une singulière curiosité inonde les passants des terrasses, des yeux se posent sur les histoires qui font de leurs gestes des étonnants traits. On appartient à l’imaginaire éphémère et narrative, quand nous les passants des terrasses, on se trouve devant le regard du crayon. Emma Seneze et le contemporain d’une fumé qui délaisse le sourire et l’étrangeté.
En interview, elle a des bidules et des babioles à faire revivre dans son monde, écoutez-la:
emma_seneze from Victor Garcia on Vimeo.
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Then, maybe, the explosion of a star
12.05 – 24.07.16
Emblématique regard de la peinture à travers la photo, le portrait non reconnaissable, le mystère du pas net.
C’est au Plateau de Paris et c’est GRATUIT


Né à Brême (Allemagne) en 1965, Johannes Kahrs vit et travaille à Berlin. Son travail se déploie sur différents supports, tels que le dessin, la vidéo ou les installations sonores, mais Johannes Kahrs est avant tout connu pour son œuvre picturale. Généralement réalisées à partir de photographies (issues des médias ou de ses archives personnelles), ses peintures, pourtant délibérément réalistes, évitent soigneusement toute narrativité : en isolant son sujet et en éliminant tous les détails qui participent du contexte de l’image d’origine, Johannes Kahrs rend vaine toute tentative d’en connaître la source première. Le Plateau Paris
radisson / leg on bed
amy
Toujours cette méthode mécanique et répétitive mais toujours faite à la main. / Siempre este método mecánico y repetitivo pero siempre hecho a mano.
C’est au musée de Guggenheim Bilbao. Du 26 février 2016 au 2 octobre 2016. / En el museo Guggenheim Bilbao del 26 de febrero al 2 de octubre 2016.
Il a réalisé, avec l’aide de personnes de son entourage dans la Factory, une œuvre monumentale intitulée Ombres (Shadows). 102 oeuvres dans un seul tableau, dont le nombre définitif a été déterminé par les dimensions de l’espace où elle est installée.
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Realizó, con la ayuda de personas de su entorno en la Factory, una obra monumental intitulada Sombras (Shadows). 102 obras en un solo cuadro, cuya cantidad definitiva fué determinada por las dimensiones del espacio donde ha sido instalada.
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« Les Ombresfurent créées à l’aide de sept ou huit écrans, comme le prouvent les légères différences d’échelle des zones sombres et la présence de points lumineux aléatoires. Tout au long des murs de la salle se succèdent en alternance le positif et le négatif des « ombres ». » Guggenheim Bilbao


« Un fait important et intéressant concernant les Ombres est l’irréproductibilité de cette soi-disant reproduction, un thème qui remet en cause l’esthétique du « plagiat » de Warhol et qui définit son projet comme essentiellement pictural. » Guggenheim Bilbao
« Un hecho importante e interesante de esta obra es la no reproductibilidad de esta dicha reproducción, un tema que cuestiona la estética del « plagia » de Warhol y que define su proyecto como esencialmente pictural » Guggenheim Bilbao
